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Pour l’Académie française, il faut employer la préposition « à » lorsqu’on parle du vélo ou de la bicyclette, mais aussi de la moto, du cheval ou du ski. L’institution recommande ainsi de dire « à vélo » et non pas « en vélo ».
L’explication est toute simple : pour l’Académie, l’usage de la préposition « en » devrait être réservée aux véhicules ou moyens de transport à l’intérieur desquels on peut prendre place : une voiture, un train, un bateau, un avion.
Dans les autres cas, c’est la préposition « à » qu’il faut utiliser. On doit donc dire et écrire « à vélo ». (Astuceshebdo)
—> je vais à ski
et logiquement : je vais à rollers, à patins à glace ou à roulettes.
Je vais sur patins, ou sur rollers me paraît possible aussiMais certains pensent autrement :
Le linguiste Claude Duneton expliquait que la préposition «en» peut jouer, non pas le rôle d’un descriptif intérieur-extérieur, c’est-à-dire «dans», mais celui d’un simple instrument.
Ainsi, on pourra très bien dire «je vais au travail en vélo», en sous-entendant l’idée suivante: «Je vais au travail par le moyen du vélo.» Ce, de la même manière que l’on écrira «nous allons dévaler la pente en luge», «partir en traîneau» ou que l’on s’exclamera devant le film Aladin: «Il voyage en tapis volant! […]On emploiera la formule «je me déplace à vélo» si l’on veut respecter le bon usage, mais également, rappelle le linguiste Claude Duneton, lorsque l’on souhaitera insister sur une notion d’équilibre. Exemple: «La jeune fille sait déjà se tenir à vélo.»
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Mon avis : l’usage choisit souvent « en » et l’usage finit toujours par avoir raison. d’autre part, il est intéressant de pouvoir choisir entre les deux prépositions, notamment pour marquer une nuance.- 5933 vues
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Il faut savoir ce que vous voulez dire.
De toutes façons, que se plaignait-elle ?
Que a ici la valeur de « pourquoi ». —> pourquoi se plaignait-elle?
C’est un adverbe interrogatif ou exclamatif
Que ne me l’avez-vous avoué ce jour-là ?
> Pourquoi ne me l’avez-vous pas avoué ce jour-là ?
Que ne puis-je m’évader de cet enfer !
> Pourquoi ne puis-je pas m’évader de cet enfer !Le plus souvent, ces phrases sont exclamatives et comportent une négation. Elles peuvent exprimer la colère, le regret, le désespoir.
Elles peuvent ne pas être négatives (style soutenu)
Que suis-je allée dans ton sillage !
Avec avoir besoin : Qu’avait-il besoin de me chercher querelle ?
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Si vous voulez employer le pronom relatif alors il faut écrire :
De toutes façons, de quoi se plaignait-elle ?
Cette réponse a été acceptée par MamorukunBE. le 4 octobre 2020 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour Rianeseaoul,
1-Est-il correct de dire : tiens , j’ai croisé tes papiers sur la table?
Non.
On ne peut pas employer « croiser » ici. Dans un sens proche de celui que vous cherchez, on croise une personne seulement et cela signifie qu’on la rencontre, plus exactement (selon le TLF) : croiser = se rencontrer sur un trajet en venant en sens contraire ou différent.
—>
J’ai déniché tes papiers quand on découvre quelque chose de difficile à trouver.
J’ai mis la main sur tes papiers : l’expression est imagée.
On peut aussi dire : je suis tombé sur tes papiers (en rangeant la pièce) : il y a là la notion de hasard.2 –Sophistiqué, dans le sens le plus proche de celui que vous cherchez est un anglicisme :qui se distingue par son allure recherchée, artificielle. (Le Robert en ligne) et ne convient pas dans votre phrase.
Le Larousse donne, pour le langage courant : « maniaque » : qui est extrêmement préoccupé d’ordre et de propreté. Mais on ne trouve pas cette acception dans le Robert ou le TLF en ligne.
Comme le mot appartient au vocabulaire de la psychiatrie il vaudrait mieux préciser : cet enfant est un maniaque de la propreté.
Mais sans doute vaut-il mieux, surtout à l’écrit écrire quelque chose comme : cet enfant est trop préoccupé par la propreté.3 –à un étourdi, on dira : Sois plus attentif, plus vigilant. Concentre-toi.
Cette réponse a été acceptée par rianeseoul. le 4 octobre 2020 Vous avez gagné 15 points.
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D’accord Prince, mais relisez-moi (je ne suis pas au mieux de ma forme).
Marie descendit de son véhicule et regagna celui de son amie. Sitôt qu’elle fut assise, cette dernière la fit démarrer sur les chapeaux de roues, cela vous paraît-il correct ?
Vous précisez : cette dernière représente l’amie. D’accord mais le pronom « elle », qui est-ce ? Marie ou l’amie ?
Bon d’accord, on devine que c’est Marie. Mais alors « cette dernière », c’est Marie aussi (puisque c’est la dernière personne citée) ? Et que reprend le pronom « la » ? Marie ?
Il me semble donc que les reprises : elle et cette dernière embrouillent les choses, que vous avez employé le pronom « la » au lieu de « le » (reprise normale pour « le véhicule ». On ne sait plus que sont les référents.Il vaudrait mieux préciser donc : Marie descendit de son véhicule et regagna celui de son amie qui démarra aussitôt sur les chapeaux de roues.
La phrase serait plus claire. Il est inutile de préciser ‘ »sitôt qu’elle fut assise » parce qu’en général, on s’assied dans un véhicule.- 1147 vues
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Le sens des deux termes est très proche.
Définition du TLFi :
Persévérer : continuer, avec fermeté et obstination, à être dans telle disposition, à vouloir accomplir tel projet ou à penser de telle façon. Rester de façon durable, continuer d’exister; subsister.
Persister : mettre en œuvre sa volonté, user de patience pour poursuivre une action malgré les difficultés, pour rester ferme dans une résolution, une opinion, une attitude.Cependant comme tous synonymes, ils offrent des nuances de sens.
« Persévérer » porte l’idée d’un objectif à atteindre, d’accomplissement total d’une action, je dirais presque une idée de progrès. [il ]sait que les bourrasques passent, qu’il ne faut pas s’obstiner, mais persévérer; il recule; il a la force d’attendre le jour que ses chances soient les plus grandes. Valéry
« Persister » est plus statique. Il persiste dans son erreur malgré toutes les remarques.Dans ces deux exemples l’un ne peut remplacer l’autre.
Mais il est des cas où la substitution de l’un par l’autre est possible.
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Tout d’abord : toutes ces phrases –sauf une– sont correctes.
1 Construction des verbes « estimer » et « indiquer se construisent de ces deux façons; C’est le cas pour certains autres verbes.
– elle pense avoir/qu’elle a raison
– il croit pouvoir/qu’il peut sortir
– il entendait gémir le vent/que le vent gémissait
– elle veut voir son frère se débrouiller seul/que se frère se débrouille seul
le choix entre les deux constructions est affaire de goût, de rythme…2 Construction de phrase avec c’est ou bien directement avec le verbe être : en fait, soit vous utilisez voulez une mise en relief, et vous utilisez le présentatif c’est, soit non.
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Sitôt fut-elle assise que la voiture démarra sur les chapeaux de roues.
Sitôt qu’elle fut assise, la voiture démarra sur les chapeaux de roues.
La première est certainement plus littéraire.
°Sitôt assise, la voiture démarra sur les chapeaux de roues. : cette phrase est incorrecte : assise est apposé à « voiture » et se rapporte donc à ce nom.- 1147 vues
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Eh non puisque c’est l’auxiliaire avoir qui est employé. Il faut donc chercher le COD avec lequel se ferait l’accord. Mais de COD, point. On laisse comme cela donc.
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– Pour « laisser » l’accord peut se faire ou non. Les avis sont partagés.
– Pour « moquer » : elle s’est moqué de : l’action ne porte pas sur le sujet : elle n’a pas moqué elle-même.- 1849 vues
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Ce site n’a pas pour but de corriger des textes mais de répondre à des questions précises.
Cependant, voici comment j’écrirais ce texte :
Elle s’est bien foutu de ta gueule. Un sourire aux coins des lèvres, elle t’a envoyée balader, Lise. Elle t’a laissée croire qu’elle utiliserait tous ses moyens perso pour te venir en aide. Tu te souviens de sa paire de chaussettes qui traînait et de sa robe à carreaux rouges et blancs ? Elle Kiffait réellement de s’occuper de sa garde-robe… Mais, finalement, elle s’est défaite promptement des liens qui l’attachaient à toi…- 1849 vues
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Edwin a raison, cela ne marche pas.
Deux emplois de « nous » demandent un accord sylleptique au singulier, le « nous » de modestie ou de politesse, qu’on utilise par exemple dans les dissertations et le « nous » de majesté, qu’emploie par exemple un roi. Il faut ajouter aussi le « nous » de plaisanterie ou de dérision : alors, nous sommes énervé ? Nous voulons peut-être être puni ?
(Ces « nous » demandent quand même que le verbe soit conjugué à la 1ère personne du pluriel évidemment).Si vous voulez un singulier dans votre texte, employez « on ». Vous pouvez généraliser également avec un « nous » pluriel.
Dans votre phrase : lorsque dans la solitude, nous sommes enfermés… , « bâillonnés, nous ne pouvons parler…
Ou alors :
Lorsque dans la solitude, on est enfermé…, bâillonné, on ne peut parler…Cette réponse a été acceptée par Magicoco. le 1 octobre 2020 Vous avez gagné 15 points.
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