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Le titre de votre question est « ait ». Vous vous demandez donc quel est le sujet de la phrase. C’est « année » :
Je suis heureuse que cette année nous ait rapprochées.
Cependant, vous parlez de COD féminins, et donc de « nous », féminin pluriel. Ce qui vous pose question cette fois est donc s’il y a accord du participe passé avec ce COD.
ait rapprochées est le subjonctif passé du verbe « rapprocher » : auxiliaire « avoir » (au subjonctif présent)+ participe passé du verbe.
Avec l’auxiliaire « avoir », s’il y a un COD placé avant, l’accord du PP se fait avec lui.- 1270 vues
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Adrian :
Ne nous énervons pas voyons. Et surtout, restons correct, car, le possessif que vous attribuez à « semi-auxiliaires » : « vos semi-auxiliaires », n’a rien de particulièrement sympathique…☹️
Quoi qu’il en soit :
On ne peut nier que le sens soit un repère en ce qui concerne les semi-auxiliaires.
Une des caractéristique est qu’il perdent tout ou partie de leur sens :
Je vais à Lyon – je vais m’énerver
Je fais un dessin – je fais sortir le chat.
Je peux soulever ce sac – je peux me trouver mal
Je dois m’en aller – je dois être fatigué
etc.
Il me semble que si cette altération de sens est moins perceptible avec voir, qu’elle existe cependant parfois :
Je vois un chapeau – je me vois insulter
Je reconnais que dans mon « analyse » j’ai perdu de vue l’exemple donné : je vois agresser la victime où le sens de « voir » est plein.
Je me vois donc ici agresser, Adrian sans le recours d’aucune perception visuelle , vous le reconnaîtrez aussi j’imagine…
. 😉- 3302 vues
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En effet Adrian. Votre explication est très claire. Se terminer a un autre sens que terminer.
Les vacances se terminent demain = les vacances finissent/ cessent demain.
Se terminer, finir, cesser, ces verbes, qu’on peut dire synonymes ici, sont intransitifs et n’acceptent pas de COD.
Le pronominal s’achever ne peut donc pas être, de sens passif.- 1514 vues
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Il faut parfois choisir d’écrire encore autre chose. Par exemple : « c’est un rapin » ( Peintre d’allure bohème, excentrique, qui travaillait à Saint-Germain-des-Prés, à Montmartre dans les années 1900-1920; artiste peintre en général. TLF)
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Il est impossible de vous répondre hors contexte.
Le participe passé et l’imparfait d’un verbe n’ont pas le même rôle dans des phrases différentes.
Je prends pour exemple un autre nom, plus facile pour moi, à utiliser clairement, mais le principe est le même avec le nom « état ».
Jupiter, incarné en taureau, enleva Europe.
Le taureau incarnait Jupiter.Le participe passé est une forme que prend le verbe qui a les caractéristiques de l’adjectif qui est de s’adjoindre au nom pour exprimer une qualité (je simplifie.)
Je suppose que vous savez que le verbe conjugué exprime une action, ou un fait qui se produit ; il se conjugue, c’est à dire que sa terminaison varie selon la personne, le temps. Le taureau incarne/ incarnera/ incarnerait… Jupiter- 1114 vues
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Il aura fallu deux jours pour se rendre à l’évidence qu’il ne viendra pas.
Le futur antérieur marque là l’antériorité par rapport à un futur situé dans le système du présent.
Il aura fallu deux jours pour se rendre à l’évidence qu’il ne viendrait pas.
Le futur antérieur marque là l’antériorité par rapport à un futur situé dans le système du passé.Donc vous emploierez l’un ou l’autre selon le système de temps de votre récit.
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la première phrase, avec le futur, signifie que je suis sûre qu’il ne faut pas choisir la deuxième option ?
Non, dans les deux cas (phrase 1 et 2) l’énonciateur pense qu’il ne faut pas la choisir.Je pense que ce sera très bête de choisir la deuxième option.
L’énonciateur est sûr que la personne va choisir la deuxième option.Je pense que ce serait très bête de choisir la deuxième option.
L’énonciateur n’est pas sûr que la personne va choisir la deuxième option.Le degré d’incertitude porte sur le choix et non sur l’ineptie du choix qui elle, est considérée comme certaine.
Cette réponse a été acceptée par Automne. le 19 décembre 2020 Vous avez gagné 15 points.
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Certes, comme le dit Rolca, l’expression « se faire la malle » est figée. Mais cela n’empêche pas le verbe de subir la flexion de la conjugaison et don, a priori n’explique pas l’absence d’accord du participe passé.
Voici ce qui la justifie :Les adolescentes se sont fait la malle
sujet pronom COI CODLe verbe est certes pronominal, mais il a un COD et la règle doit s’appliquer comme lorsque le participe passé est employé avec l’auxiliaire « avoir » : accord avec le COD s’il est placé avant, ce qui n’est pas le cas.
Remarque complémentaire : la locution verbale « se faire la malle » comporte elle-même un COD : la malle. Comme il s’agit d’une expression figée, il est impossible d’opérer la transformation passive et d’écrire : °la malle qu’elle se sont faite
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Les synonymes que donne Le Robert en ligne pour « aboutir » en emploi absolu : réussir, et les locutions verbales : être mené à son terme, voir le jour, sont également intransitifs.
C’est donc le sens qui rend impossible un COD (mis à part bien sûr les emplois spécifiques notés par Prince qui peuvent ici être mis de côté).Sinon, il se construit avec une préposition devant un complément :
aboutir à, dans : aller dans, arriver à, atteindre, déboucher dans, donner dans, finir à, dans, rejoindre, se jeter dans, se terminer à, dans, tomber dans , conduire à, déboucher sur, donner, mener à, se solder par, se traduire par- 1597 vues
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Si on analyse cette expression :
Rien n’est moins sûr :
il n’existe aucune chose qui soit (encore) moins sûr que cela –> cela est en bas de l’échelle en ce qui concerne le manque de fiabilité- 1229 vues
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