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Je veux parler avec la fille qu’on adore tous
Vous remarquerez que « fille » est précédé de l’article défini « la ». Ce déterminant indique que cette fille existe justement, et surtout qu’on n’a plus besoin de la chercher. Du coup, seul l’indicatif est possible.Avec un article indéfini, le subjonctif est possible dans la relative quand le verbe de la principale est un verbe de besoin ou de recherche comme c’est le cas ici :
Je veux parler avec une fille qui soit gentille/qu’on puisse interroger/ dont on puisse connaître les réactions
(Peu importe quel soit le pronom relatif)L’intensité du besoin et de la recherche peut aussi être atténuée au moyen du conditionnel :
Je veux parler avec une fille qui serait gentille/ qu’on pourrait interroger/dont on connaîtrait les réactionsMais on peut avoir aussi l’indicatif:
Je veux parler avec une fille qui est gentille/ qu’on peut interroger/dont on connaît les réactionsLe choix du mode de la relative, dans ce cas-là, est fonction de la subjectivité de celui qui cherche : considère-t-il l’objet de sa recherche comme existant ? se focalise-t-il sur son besoin plus ou moins intensément ?
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Les deux phrases sont correctes mais leur sens diffère légèrement (une nuance) :
Le vent fouette nos visages. Le COD est « nos visages »
Le vent nous fouette au visage. Le COD est « nous » – « visage » est complément de lieu —> la précision de lieu ne vient que dans un deuxième temps.
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« Tacite » signifie autre chose que « commun ». Il signifie : inexprimé, non dit, sous-entendu.
Si vous l’employez, alors « sans échanger un mot est inutile, sinon, vous faites un pléonasme* qui ici serait inutile et même fautif.
—>D’un accord tacite, nous nous dirigeons vers le bord du lac.* pléonasme : terme ou expression qui ajoute une répétition (consciente ou inconsciente) à ce qui a été énoncé. TLF
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Je connais cette ville qui est réputée pour son centre-ville.
Je ne suis pas très sûre que « pour », ici puisque exprimer la cause comme vous le dites.Je l’aime pour son centre-ville : ici, on peut remplacer « pour » par « à cause de » —> je l’aime à cause de son centre-ville.
Mais dirait-on : je connais cette ville à cause de son centre ? le centre-ville n’est pas une cause du fait de connaître.
Je connais cette ville pour avoir visité son centre. Là oui, la visite du centre est bien la cause du fait de connaître.Il n’y a donc aucune ambiguïté
Je connais cette ville : proposition principale
qui est réputée pour son centre (inutile de répéter « centre ») : proposition subordonnée relative- 1665 vues
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Je vais vous dire quelque chose… ces tableaux me semblent bien difficiles à retenir !
Je pense qu’il faut tout d’abord se tenir à des notions simples.
Je vois dans votre message que vous n’avez pas vraiment vu ce qu’est une proposition subordonnée. Il faut commencer par là.
Une proposition est un ensemble de mots dont le noyau est souvent un verbe (je simplifie mais il faut simplifier).
Dans une phrase on peut avoir :
– une seule proposition : Le ciel se couvre de gros nuages noirs.
– plusieurs propositions : Je sortirai dès qu’il aura arrêté de pleuvoir. / Le tonnerre gronde, le vent rugit. / Elle leva la tête et le regarda…
Dans certains cas une phrase comporte deux propositions dont une est complétée par l’autre : on a alors une proposition principale et une proposition subordonnée. C’est le cas de la phrase que vous citez :
Je ferai mes devoirs dès que je me lèverai : la proposition en gras est la principale, l’autre est la subordonnée (elle apporte un complément sur le temps : elle dit quand l’action de la principale aura lieu.Assimilez ceci d’abord.
Ensuite, on retient qu’il faut harmoniser le temps des deux propositions (principale et subordonnée). La plupart du temps, cela se fait logiquement et assez simplement.
Peu à peu, on intègre les fonctionnements plus spécifiques.
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Pour vous répondre quand même :
Je savais que j’aurais dû /Je savais que j’aurais pu sont des phrases en effet parfaitement correctes. Soit vous avez mal interprété le tableau, soit il a des lacunes.
Dans ces phrases, vous avez un temps passé dans la principale auquel correspond logiquement un conditionnel passé.
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N’hésitez pas à poser d’autres questions si vous n’avez pas compris Salut.Cette réponse a été acceptée par Salut1. le 1 février 2021 Vous avez gagné 15 points.
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des milliards de particules est un groupe nominal et pas une phrase.
Le complément du nom est « particules ». « Milliard » est un nom, il est le noyau du GN, même quand il signifie « un très grand nombre » (autre groupe nominal dont le noyau « nombre » est un nom).- 1051 vues
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Joëlle a évidement parfaitement raison.
Juste ceci :
Vous avez quoi maintenant ? est une formulation très fréquente entre élèves et ne pose aucun problème à l’oral. A l’écrit, ou dans un contexte différent on choisira la phrase proposée par Joëlle.Cette réponse a été acceptée par Lyn. le 27 janvier 2021 Vous avez gagné 15 points.
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C’est exact. L’origine est asiatique, la culture aussi.
Le « ou », qu’il soit ou non exclusif n’a pas d’incidence sur l’adjectif, contrairement à ce qui se passe lorsque il s’agit d’accorder deux sujets reliés par « ou » avec le verbe.(Si les deux sujets peuvent faire l’action le verbe se met au pluriel sinon le verbe est au singulier).- 1162 vues
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Plutôt que d’essayer d’apprendre des listes, il vaut mieux -et de loin- comprendre ce qu’est une conjonction (ou une locution conjonctive). C’est ainsi que vous pourrez les reconnaître.
Tout d’abord, il y a deux sortes de conjonctions, qui e servent pas à la même chose :
– les conjonctions de coordination servent à relier entre eux, deux éléments qui ont souvent la même nature et toujours la même fonction. Ces éléments peuvent être des mots, des groupes de mots ou des propositions.
Il est petit mais débrouillard – elle a mangé puis elle s’est reposée
– les conjonctions de subordination servent à relier deux propositions entre elles : rendant l’une dépendante de l’autre.
Elle s’est levée tôt afin de finir ses préparatifs : la deuxième proposition est complément circonstanciel de but.Voici une page bien faite et qui peut vous aider :
Les conjonctions de coordination et de subordination – EspaceFrancais.com
—-« Autant » est un adverbe qui exprime une comparaison
Il est parfois suivi de « que » . Ce « que » est une conjonction de subordination qui donc, introduit une proposition.
Il est parfois suivi de « de ». « De » est une préposition. Une préposition est suivie d’un nom.- 1522 vues
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Oui, car la préposition « de », parmi ses sens nombreux, marque la séparation, la privation, l’origine, la provenance.
− Verbe + de.
Le canon tonne encor des créneaux de Saint-Ange (Barbier).
La foule des voyageurs qui sortaient du funiculaire (Sartre,).
TLFIl lève la tête de l’oreiller : la tête quitte l’oreiller sur lequel elle se trouvait jusque-là.
Cette réponse a été acceptée par Automne. le 27 janvier 2021 Vous avez gagné 15 points.
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