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Merci, Joëlle.
Je pense donc écrire ça de la sorte :
Mais moi, tellement sage — ou plutôt, tellement lèche-cul —, je déclinai l’offre, faisant valoir ma réticence à me priver du précieux savoir dispensé tout au long de la première année, bien que ce comité ait estimé que je le maîtrisais déjà.
Est-ce que cela vous paraît correct, ainsi ?
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Merci pour vos réponses, Joëlle et Tara.
En ce qui me concerne, je crois qu’il puisse m’être profitable de bénéficier de plusieurs réponses.
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Piacere mio!
E grazie mille per tutte queste precisazioni.
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Si j’ai préféré écrire « araignées rouge écarlate », au lieu de « araignées écarlates » pour éviter une redondance, c’est parce que ces bestioles sont couramment désignées — à tort — comme des « araignées rouges ». C’est là regrettablement le seul nom vernaculaire en usage.
Merci pour ces explications, je comprends maintenant clairement la différence que vous vouliez à juste titre souligner entre « mots latins » et « mots en latin ».
Au passage, je suis Italien et l’italien est ma langue maternelle (bien que ma mère soit une Hongroise).
((Si j’avais écrit : « …bien que ma mère soit hongroise », est-ce que « hongroise » aurait dû prendre une majuscule ?))
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Merci pour vos réponses, Tara et Babou.
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Non, Prince. Il ne s’agit pas du tétranyque tisserand. Je l’ai en effet un moment suspecté d’être cette créature dont je cherchais le nom, mais après une bonne quarantaine de minutes de recherches sur l’Internet, sur la base de plusieurs indications à son sujet (notamment la vitesse de ses déplacements), j’ai conclu avoir été plutôt en présence du Balaustium murorum.
Intéressant, Azucena, votre remarque à propos des noms étrangers auxquels ne s’appliquent pas les règles d’accord qui régissent le français. Et la suivante, sur les espèces qui uniques, ne se déclinent pas au pluriel. — Mais, vraiment, serait-il incorrect de parler de mots latins, plutôt qu’en latin ? Pourriez-vous développer ?J’ai toutefois contourné le problème de la façon suivante :
« Dès le milieu du printemps, les tuiles coiffant les murets de la cour de mon domicile grouillaient de petites ‘araignées’ rouge* écarlate en effervescence. »
Et voici ma note en bas de page : « * “Araignées rouges” est un nom vernaculaire abusif qui entend désigner plusieurs espèces d’acariens dont le Balaustium murorum, auquel j’ai ici affaire. »
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Merci, Prince. Ce qui donnerait :
« (…) ; la faculté de contribuer à la formation de la coquille d’un œuf, et si une poule l’avalera, c’est sans se faire prier qu’elle y contribuera ; la faculté de servir à l’édification d’un mur, et assurément y servirait si seulement elle se faisait entasser avec d’autres semblables ; la faculté de faire achopper un promeneur, et avec un peu de veine, le fera formidablement bien chanceler si celui-ci ne sera pas suffisamment alerte. »
Mais je me demande s’il ne serait pas plus élégant d’écrire simplement : « …si seulement elle se faisait entasser avec d’autres ; ». Comprendrait-on : « d’autres pierres » ? Le déduirait-on ?
Et Tara a judicieusement soulevé le problème du « y », qui maintenant me tracasse. Est-ce que cela vous choque, ce « y » dans « qu’elle y contribuera » et « assurément y servirait » ? Si oui, que mettre à sa place ?
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Joëlle – Non, c’est un propos d’ordre philosophico-poétique. Et voici le début du paragraphe au sein duquel s’inscrit cette phrase :
« Une pierre a la faculté de rester en place, et restera bel et bien en place si personne ne viendra la pousser ou la soulever ; la faculté de rouler, et roulera en effet quand elle sera propulsée ; de défoncer un crâne, et le défoncera sans conteste si quelqu’un en cognera un avec ; la faculté de contribuer à la formation de la coquille d’un œuf, et si une poule l’avalera, c’est sans se faire prier qu’elle y contribuera ; la faculté de servir à l’édification d’un mur, et assurément y servirait si seulement on l’empilait avec de ses semblables ; la faculté de faire trébucher un promeneur, et avec un peu de veine, le fera formidablement bien trébucher si celui-ci ne sera pas suffisamment alerte. Car oui, son potentiel de pierre, la pierre en fait usage, elle l’exploite intégralement. Et la pierre est, pour cette raison, une structure digne de mon respect. Mais l’Homme, l’Homme se gâche. Il offense le potentiel dont il dispose. L’Homme… » etc., le paragraphe est encore long.
Tara – Oui, en effet, l’emploi de cet « y », deux fois (« et assurément y servirait » mais aussi, précédemment, « c’est sans se faire prier qu’elle y contribuera ») est sujet à caution… Mais je ne vois pas par quoi le remplacer…
Tara – Si j’attribue à une pierre, objet inanimé, la « faculté » de faire ceci et cela, c’est parce que plus bas je confronte les « facultés » d’une pierre avec les facultés des Hommes. Je compare tout ce qu’est capable de « réaliser » une pierre avec le peu qu’elle a pour elle, par rapport au peu que les Hommes savent accomplir malgré leurs infiniment plus importantes aptitudes. D’où cette humanisation, qui me paraît être ici utile. Je tiens par conséquent à conserver ce terme.
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Merci, Joëlle.
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