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* Pour faire la différence entre un mot et le sens d’un mot, l’italique est une bonne solution.
— Le mot désuet est désuet. Est-ce que désuet est un mot désuet ?
— Le compliment vilain est en fait une insulte.
— Seuls sont autorisés les compliments vieille bique et manchot.* Pour citer en style direct, les guillemets sont une bonne solution.
— Il a crié « vilain ! ». Il m’a traité de vilain.* On ne peut pas mettre une liste de citations entre guillemets, le sens serait altéré :
— Il a dit « ah », « ha », ou « aha » ? / Il a dit « ah, ha, ou aha » ?
Il faut répéter les guillemets.* On ne met pas de majuscule tant que la phrase n’est pas terminée, même si un signe de ponctuation est utilisé au milieu.
* Il existe des livres où les guillemets de citation sont remplacés par de l’italique, mais il faut choisir une fois pour toutes :
— Il a dit « je vous aime ». Il a dit je vous aime.* Le mot « comme » ne devrait pas être suivi de deux points à l’intérieur d’une phrase :
— Il utilise des expressions comme limace baveuse et vieille bique.* Les points d’exclamation marquant l’intonation des compliments ne sont pas utilisés en style indirect.
* Vous pouvez essayer de passer en style direct en réécrivant un peu et en supprimant le mot « comme », ce qui autoriserait les deux points, les points d’exclamation, les majuscules, les guillemets, mais ça ne me semble pas être l’esprit de la phrase, il s’agit bien ici de lister des mots et des expressions autorisés, en italique.
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On écrit « bis » en italique et sans majuscule.
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Comme dans « je pose une main sur mon livre« , « mettez ce livre à la poubelle« , « il situe cette histoire dans le passé« … le complément de temps ou de lieu qui s’applique à l’infinitif n’en est pas séparable, pas davantage que le COD.
Il ne s’agit pas d’un complément circonstanciel donnant un cadre à l’action et séparable par une virgule (je joue au ballon, dans le jardin), mais d’un élément de l’action (j’envoie le ballon dans le jardin). Cela se passe avec les verbes de positionnement, de déplacement, quand l’endroit ou le lieu sont des compléments essentiels et non circonstanciels.
Avec le verbe et le sens que vous avez choisis, le complément de temps n’est pas optionnel, il fait partie du truc : caler un appel entre deux réunions. Ce serait un complément circonstanciel si c’est entre deux réunions que vous décidiez de caler quelque choses (entre deux réunions, j’ai calé une porte).
L’ordre classique est de placer le COD avant le second complément (je pose une main sur mon livre / je pose sur mon livre une main) :
— je suis à ta disposition pour caler une formation entre le 4 et le 8 décembre- 506 vues
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Pour accepter la validité théorique de cette construction attributive avec un COD composé de deux infinitifs, il faudrait aussi accepter d’écrire l’attribut « possibles » au pluriel :
— L’argent rend possibles de manger et de voyager. Il rend ces deux actions possibles.
Si on n’accepte pas d’écrire « possibles » au pluriel, c’est qu’on a en tête la construction impersonnelle :
— Avec de l’argent, il est possible de manger et de voyager.
Le mélange entre la construction attributive (on rend des actions possibles) et la construction indirecte (il est possible de) n’est référencé nulle part, et vous pouvez donc considérer votre phrase comme incorrecte syntaxiquement.- 1256 vues
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Le sujet est « qui », dont l’antécédent est « Père », mais puisque ce nom est utilisé comme vocatif, il s’agit bien d’une deuxième personne.
Conjuguez obligatoirement selon la deuxième personne, au singulier actuellement (Notre Père qui es aux cieux), ou au pluriel anciennement (notre Père qui êtes aux cieux).- 467 vues
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La séparation entre les deux termes n’est pas nécessaire, ni même justifiable. On doit considérer que l’article partitif est un article indéfini, mais on peut nommer, si on le souhaite, articles partitifs les deux articles indéfinis qui n’existent qu’avec un sens partitif.
Dans « une tomate, du pain, des haricots et de l’eau », on a quatre articles indéfinis.
Vous pouvez regrouper les articles indéfinis ainsi :
— un, une : individuel
— du, de la : partitif
— des : pluriel
Si un exercice exige de catégoriser, considérez simplement que l’article défini s’utilise pour des choses nombrables (une robe, deux robes, des robes) et l’article partitif pour des choses non nombrables (du riz, mais pas un riz, pas deux riz, pas des riz). Et donc avec cette approche, il n’existe pas d’article partitif au pluriel. Bien sûr, sémantiquement, le partitif pluriel existe : si on dit que « du riz » est partitif dans « manger du riz », alors « des pâtes » est partitif, car « manger des pâtes » n’est certainement pas le pluriel de « manger une pâte », mais syntaxiquement, on a juste un article indéfini pluriel.
Pour « des vacances », ce n’est pas parce qu’on ne peut pas compter les vacances (une vacance, deux vacances…) que c’est partitif (de la vacance). On a juste un mot qui s’utilise toujours au pluriel dans cette acception, et un simple article indéfini pluriel.- 650 vues
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Non, le « ne » n’est pas possible, ni comme porteur d’une négation, ni comme « ne » explétif, vous n’avez donc aucun choix à faire.
* La négation est exprimée par « sans », et la présence d’un « plus » n’a pas davantage d’importance que la présence d’un « rien », ou d’un « plus rien » :
— Il ne parle pas, il ne parle plus, il ne dit rien, il ne dit plus rien…
— Sans parler, sans plus parler, sans rien dire, sans plus rien dire…
* Quant au « ne » explétif, on ne le trouvera jamais sous la forme « sans ne« , mais seulement dans certaines propositions subordonnées (on craint qu’il ne… avant qu’il ne…). C’est peut-être le cas particulier de « sans qu’il / sans qu’il ne… » qui vous a fait hésiter, mais d’une part il n’y a pas de « sans qu’il ne » dans votre phrase, et d’autre part il faudrait un contexte négatif dans la proposition principale pour accepter un « ne » explétif dans la subordonnée (elles ne se sont jamais revues sans qu’on ne…). Quant aux propositions infinitives, comme dans votre phrase, elles ne sont pas concernées par la possibilité du « ne » explétif : sans avoir jamais marché, sans jamais marcher, sans vouloir parler, sans vouloir parler davantage, sans plus y croire, sans avoir quoi que ce soit à dire, sans rien avoir à dire, sans avoir rien à dire d’autre, sans avoir plus rien à dire…- 777 vues
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Cette nuance n’existe pas, c’est juste une faute.
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Quel sens donnez-vous à « je me devais de… » ?
Si c’est du passé (à l’époque, je me devais de…), vous avez le choix. Le plus fréquent est la concordance. Ce n’est pas parce qu’une chose est encore vraie aujourd’hui qu’il faut renoncer à la concordance des temps.
— Il découvrit alors que la terre tournait.
Si c’est une simple modalité (hésitation, réticence, mise en retrait du locuteur…) du verbe dans un contexte présent (et pour conclure, je me devais de préciser que…), d’une part cette modalité est totalement inutile, et d’autre part, si vous la conservez, rien ne demande de concordance des temps puisque vous n’introduisez aucun temps passé. Sans retour vers le passé, il n’y a jamais aucune concordance à faire.- 527 vues
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Vous avez raison. L’expression « couver du regard » ne peut pas être transformée en « les regards dont on les couve ». Cette transformation ne serait acceptable qu’avec « couver de regards » (couver avec des regards), expression qui n’existe pas.
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