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  • Grand maître Demandé le 13 mai 2024 dans Accords

    Sauf recherche d’un éventuel jeu de mots, l’accord se fait normalement en fonction du sexe de la personne, pas de son surnom. De même, si la personne est reprise dans la suite, elle reprend son sexe : « Le Flamant rose s’est maquillée. Elle va draguer les marais des bas-quartiers… »

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  • Grand maître Demandé le 12 mai 2024 dans Accords

    Votre raisonnement est juste : l’accord se fait bien avec rien (pronom neutre) et non avec le sujet du verbe. À comparer avec quelque chose qui est du même type.
    Commentaires et exemples dans le billet ci-joint.

    Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 12 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 12 mai 2024 dans Accords

    L’accord du participe attribut (ici épris) se fait avec le sujet du verbe être.
    Lorsqu’il est pronom indéfini (ne désignant pas des personnes identifiées ou un groupe déterminé) on entraine des accords au masculin singulier.
    – La personne dont on est épris (généralité).
    Mais :
    – La personne dont on est éprises (deux femmes parlant du même homme, par exemple. On = nous).

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  • Grand maître Demandé le 12 mai 2024 dans Question de langue

    Sur votre première question :
    Que ce soit en latin (gerundium = gerundi modus, mot qui est lui-même un gérondif) ou en français le mot gérondif s’applique à une forme du verbe, à côté de l’infinitif, du supin et des formes conjuguées selon la personne. C’est une appellation descriptive, plutôt du domaine de la linguistique, relative à la forme des mots (morphologie). En latin on trouve -undus, en anglais -ing, en allemand -end  et -ant en français.
    L’appellation « participe présent » appartient elle à la grammaire scolaire « moderne » mais on aurait pu en faire l’économie car elle recoupe sensiblement le même usage et n’apporte rien de spécifique.
    L’usage de la préposition en devant le gérondif est en effet souvent optionnel. C’est un gallicisme même si l’anglais par exemple utilise parfois when pour introduire une proposition. Je pense qu’il s’agit là d’un « mot outil » (non syntaxique) pour éviter la confusion entre gérondif pur et adjectif dérivé de ce gérondif :
    C’est ainsi que Trenet est devenu fou chantant vs C’est ainsi que Trenet est devenu fou en  chantant.

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  • Grand maître Demandé le 11 mai 2024 dans Accords

    Un complément détaillé du linguiste Michel Francard sur l’accord de proximité, en genre mais aussi en nombre.

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  • Grand maître Demandé le 11 mai 2024 dans Accords

    Plusieurs réponses sont possibles :
    1. Accord de proximité :  « Quelle île ou archipel est revendiqué par les Français ? »  Il s’agit d’une solution parfaitement correcte lorsque les mots sont accolés, n’en déplaise à certains puristes du « tout masculin ». Voir ici un billet instructif des correcteurs du Monde à ce sujet.  Vous noterez qu’au singulier, ce principe est appliqué deux fois dans la phrase (quel et participe passé).
    2. Inverser l’ordre des mots : « Quel archipel ou île est revendiqué par les Français ? » Pour les puristes du masculin à tout crin.
    3. Mise en incise : « Quelle île, ou archipel, est revendiquée par les Français ? ». « Quelle île (ou archipel) est revendiquée par les Français ? » L’incise n’influe pas sur les accords.

    Cette réponse a été acceptée par Clement. le 11 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 9 mai 2024 dans Accords

    Comme souvent dans ce type de tournure, il est préférable, en cas de besoin, d’indiquer le pluriel spécifiquement. Le marquage purement graphique par un s , le plus souvent inaudible donc, n’apporte en effet pas d’information : si vous n’avez pas une personne disponible vous n’en aurez pas plusieurs et le singulier suffit.
    –  Je n’ai pas de personne disponible.
    –  Je n’ai pas les personnes disponibles.

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  • Grand maître Demandé le 7 mai 2024 dans Question de langue

    Cette forme est inusitée mais il est difficile de juger en dehors d’un ouvrage ou d’un texte dans lequel un auteur peut créer une tournure, en général en l’assortissant d’une bonne paire de guillemets !
    Le français dispose déjà de surhumain qui peut convenir dans de nombreux cas.
    Pour l’ouvrage de science-fiction de Th. Sturgeon, la forme « plus qu’humain » est une traduction éditoriale du titre d’origine en anglais More than Human.

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  • Grand maître Demandé le 7 mai 2024 dans Accords

    Même si le mot brouhaha se rencontre au pluriel, on ne peut que constater que cet usage reste rare (voir le graphe de fréquence). Il est perçu comme un nom collectif (ensemble de bruits confus, d’une foule en particulier), comme dans votre exemple où le pluriel se justifie peu car le brouhaha signifie déjà « plein de bruit(s) ». Une atmosphère bruyante ou un brouhaha seul seraient moins pesants comme formulation.

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  • Grand maître Demandé le 6 mai 2024 dans Accords

    Votre raisonnement se justifie même si le pluriel peut aussi, en théorie, se défendre sur un pur plan grammatical.
    Mais la langue est ainsi faite que l’esprit comprend intuitivement le singulier si aucun élément particulier ne le guide vers  un pluriel.

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