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La formulation est maladroite car ce que l’on mesure c’est l’inflation (et de fait elle était bien mesurée) mais un tel niveau n’avait pas été constaté (observé, vu ,atteint).
Donc : « Retour en force de l’inflation à un niveau qui n’avait pas été constaté depuis […]. »- 426 vues
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Que La Rochefoucauld vous inspire ! Cet exercice de maximes est des plus formateurs.
La première pèche par la syntaxe (on ne croit pas un pouvoir à quelque chose) et la seconde par le style (deux conjonctions successives).
Une suggestion, quitte à perdre un croit : « Ce en quoi on croit ne peut qu’avoir le pouvoir qu’on lui prête. »- 306 vues
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Cet accord paradoxal divise les grammairiens depuis longtemps et la littérature sur le sujet est abondante.
Un exemple d’analyse dans ce billet de blogue.
À noter la nuance selon que le complément est divisible ou non. On dira pas moins de deux hommes ont été nécessaires pour maitriser l’individu mais pas moins d’un kilo et demi est nécessaire pour cette recette.
Difficile de trancher un tel débat, l’usage le plus courant étant tout de même ce que l’on peut classer dans les « accords de proximité » avec le nom qui suit la locution plus de ou moins de (comme vous le rappelez).
C’est un principe différent de celui qui régit l’accord du nom après l’expression d’une quantité par un adjectif numéral.- 318 vues
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Le mot bloquant est ici un adjectif attribut qui s’accorde normalement avec le nom points.
Les produits s’avèrent bloquants
Cette politique monétaire se révèle bloquante pour les investissements.- 673 vues
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C’est une bonne question mais elle relève plus de l’histoire de la langue que des règles grammaticales.
En théorie (contemporaine), l’adjectif verbal devrait toujours être formé avec la désinence -ant sur le radical du verbe, donc avec la même graphie que le participe présent. Ces adjectifs évoluaient de manière désordonnée jusqu’au XVIIe siècle, même si formés sur le participe latin, amans et differens par exemple. Ainsi différent s’écrivait aussi différant ou différans. Ils se sont trouvés figés lorsque l’Académie française a décidé en 1679 de séparer radicalement l’adjectif verbal (avec flexion en genre et nombre) du participe présent (invariable). La première édition du Dictionnaire en 1694 a entériné les deux types de désinence, peut-être au prix de la cohérence. C’est de cela que nous sommes victimes au XXIe siècle où peu de monde pratique désormais le latin.
Il faut ajouter un autre élément : des dizaines d’adjectifs de ce type ne sont pas formés sur le radical d’un verbe courant ou même existant en français : absent, ardent, fervent, opulent, etc. Mais on les trouvait souvent en latin avec la forme -ens qui a naturellement évolué en -ent, seule forme existante en ancien français (type fréquent).
Seule une bonne connaissance du lexique et l’usage du dictionnaire peuvent donc répondre à la question posée.- 256 vues
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Rien de plus classique :
« La note de 14 sur 20 est bonne, 16 sur 20 meilleure, 18 sur 20 encore meilleure. »
L’adverbe encore accentue ici un adjectif comparatif par rapport à un premier. Force est de reconnaitre qu’on l’emploie parfois sans que cette gradation soit respectée (on fait l’économie de la première comparaison) : « Avec les mains c’est bien, avec les pieds c’est encore mieux. »Cette réponse a été acceptée par alain1979. le 26 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Il s’agit bien entendu dans ce cas du verbe pécher (ici au sens de « présenter un défaut ») qui, selon les formes, se conjugue avec un accent grave ou aigu.
À ne pas confondre avec son homonyme pêcher (prendre du poisson) qui s’écrit dans tous les cas avec un accent circonflexe.- 1518 vues
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Les deux usages sont possibles mais peuvent dépendre du contexte de votre phrase : parlez-vous des animaux individuellement (plutôt au pluriel), comme ensemble collectif (ensemble des volatiles de la basse-cour) ou de leur chair (dans ces deux cas plutôt au singulier) ?
Dans de nombreuses situations les deux seront acceptables.
Exemples et détails ICI.- 312 vues
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Voilà une bien étrange remarque de la part d’un enseignant.
Le langue française est ainsi faite depuis des siècles que le pronom est répété dans la conjugaison des verbes pronominaux. Pour la première et seconde personne du pluriel, c’est la même forme et il n’y a pas d’autre solution : nous nous trompons, vous vous méprenez.
Il faut retourner lui demander ce qu’il propose…- 1013 vues
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C’est courageux à vous d’accepter des missions impossibles comme celle-là, c’est presque héroïque !
Même les anglophones ont deux mots distincts. Reste (peut-être) l’inuït (dont je reconnais tout ignorer sauf le mot kayak) ou le tokharien (énigmatique langue éteinte) ou le bon vieux néologisme : un(e) wondroïde serait un bon épicène à mettre en scène…- 406 vues
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