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C’est en effet du style oral, familier à l’extrême. On appelle ensuite cela du nom de registre que l’on veut, en fonction de son propre référentiel.
À l’écrit, on dirait plutôt « « il y en a certains qui… »- 774 vues
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Le nom clé connait un grand succès en apposition à de nombreux autres noms pour souligner l’importance d’un élément dans un ensemble : témoin clé, élément clé, homme clé, rôle clé ou … passage clé.
Il s’agit la plupart du temps d’une simple apposition et non de la formation de mots composés nouveaux avec un sens particulier. Le trait d’union est donc injustifié, voire trompeur. Un des rares mots vraiment lexicalisés est mot-clé : sans trait d’union il désigne un concept important, comme mot composé spécifique un lien hypertexte dans un document numérique (souvent la bonne appellation française pour hashtag).- 802 vues
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Pour ces trois mots (ajoutons la variante humoristique bien française « deusio »), il n’y a ni adaptation graphique ni variation de prononciation depuis le latin.
On peut donc, ad libitum, les considérer comme francisés ou non.
NB Employés en locution, ils retrouvent plus nettement leur caractère de latinisme : primo loco (en premier lieu).
PS Les abréviations normalisées (dans une liste à puces essentiellement) sont 1ᵒ, 2ᵒ et 3ᵒ. Techniquement, il ne s’agit pas du signe ° pour degré mais de la lettre o (la dernière de chaque mot) en abréviation haute (comme Nᵒ pour numéro) ou à défaut en exposant.- 288 vues
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Il s’agit là d’une formulation familière, plutôt orale mais correcte. Elle procède par métonymie, mot savant pour un mécanisme linguistique très courant qui opère par ellipse de mots jugés accessoires par rapport au contexte.
« Je ne suis pas celle que tu penses » se lit comme la forme avec sous-entendu de : »Je ne suis pas celle que tu penses que je suis. » Renversée, la phrase donnerait la forme assez ampoulée : « Tu penses que je suis quelqu’un d’autre que la personne que je suis réellement. »- 607 vues
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Le Français est fasciné par les « pléonasmes » et il en voit partout. Les blogues de langue regorgent de débats à ce sujet mais je ne sais pas pourquoi. Les autres langues semblent ignorer ce souci…
Cela dit, il faut regarder le contexte et les phrases complètes. Le résultat peut aller de la simple lourdeur d’expression à une tournure tout à fait légitime : « Son statut impose au militaire une obligation de réserve » est même de la langue soutenue.- 355 vues
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Sur un strict plan grammatical , maxillo-facial est un adjectif et s’accorde en conséquence. Il s’écrit avec trait d’union puisque maxillo- est un élément formant et non un mot indépendant.
Attention tout de même à l’abus de langage : on ne peut qualifier une personne de maxillo-faciale, terme qui s’applique à une partie du visage (un os, un muscle, etc.). C’est comme confondre chirurgien(-)dentiste et chirurgien dentaire (à l’instar d’une carie, d’un fil ou d’un problème). Le corps médical, trop occupé ailleurs, ne donne malheureusement pas l’exemple mais je préfère être suivi par un cardiologue que par un « médecin cardiaque ».
Cela se rencontre hélas souvent dans la langue relâchée et les médias nous servent régulièrement des « éleveurs bovins » à la place des « éleveurs de bovins ».
À lire, ce billet qui dénonce la prolifération de ces adjectifs dévoyés.- 517 vues
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Dans la phrase telle que présentée (un constat apparemment), ce qui importe c’est l’assurance au tiers du véhicule en cause telle que matérialisée par la « carte verte » détenue par le propriétaire du véhicule.
Faute d’autres informations, c’est donc le poids lourd dont on parle et l’accord se fait au masculin. À l’écrit, la virgule qui suit le nom de l’entreprise isole d’ailleurs bien l’adjectif assuré du mot qui le précède. Il se rapporte alors au nom qui est plus loin.- 316 vues
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Je ne sais pas pourquoi on supprimerait la préposition de qui est habituelle pour construire le verbe apprécier avec un infinitif. C’est très usuel et je ne trouve pas vraiment d’exemple de suppression. Peut-être quelques personnes l’utilisent-elles , surtout à l’oral, comme le verbe aimer qui s’emploie sans préposition mais c’est marginal.
Inutile donc de chercher la complication.- 2779 vues
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Oui, votre seconde formulation est correcte. Sur le principe typographique, les citations de soi-même sont traitées de manière identique à celles d’une autre personne.
Sinon, vous pouvez toujours passer en style indirect : Et soudain je pense que si je ne mène pas ce travail, je ne sais qui le fera.Cette réponse a été acceptée par Ariane db. le 5 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Les deux graphies se trouvent depuis longtemps, celle sans trait d’union étant plus fréquente (voir ici le graphe de fréquence).
Comme il n’y a pas de risque de confusion, le trait d’union peut apparaitre comme superflu mais il permet de bien identifier la spécificité musicale du mot. C’est vraiment une affaire de gout.
PS Pour illustration (et contre ceux qui pensent le trait d’union « nécessaire »), voir un exemple dans ce traité de théorie musicale ou dans celui-ci. Les exemples des deux graphies sont légion dans les ouvrages spécialisés.- 326 vues
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