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Il n’y a pas de « règle ». La langue place spontanément au plus près du nom l’adjectif le plus fortement associé par le sens, le second adjectif qualifiant alors cet ensemble : « une table basse décorée » (c’est d’abord une table basse, elle est accessoirement décorée).
En cas d’égalité, il est fréquent, et souvent plus adroit, d’insérer la conjonction et : « une table ronde et verte ».
Il faut aussi tenir compte des adjectifs normalement placés avant le nom : « une belle table verte ».- 248 vues
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Cette locution adjectivale se trouve indifféremment au singulier et au pluriel. Selon le contexte (une seule norme ou plusieurs normes de référence), on peut être amené à choisir spécifiquement l’un ou l’autre mais c’est une hypothèse d’école.
Le trait d’union est malvenu, comme dans toute locution. Il n’apparait que si on la substantive : « Il semble que le hors-norme devienne la norme. »- 504 vues
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C’est toujours très instructif et stimulant de rechercher les origines de mots et expressions.
Le TLF-CNRTL mentionne l’école de Saint-Cyr comme lieu d’apparition. Les formes complètes ont alors été major de queue pour le dernier admis (dès 1871) et major de tête pour le premier admis au concours d’entrée (1893). Le major de promotion (à la sortie de l’école) est daté de 1931.
Ce Dictionnaire du jargon parisien de 1878 évoque Polytechnique et cet ouvrage de 1875 mentionne un cas nominatif pour Saint-Cyr.
Quel que soit le niveau hiérarchique qui l’ait inspirée (de sergent-major à major général), il est clair que l’origine se trouve dans les écoles à caractère militaire.
Sur l’emploi dans un autre contexte historique ou géographique, je reste très circonspect. Le mieux serait alors d’affubler la tournure de guillemets pour la mettre en retrait de son environnement.Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 15 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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L’anglais soude les mots facilement et la racine cyber- (du grec « piloter ») n’y échappe pas : cybercafe, cyberspace et plus de cent autres selon une étude anglaise sont soudés. le terme cyberdefender est donc plausible dans un contexte de fiction.
Le premier a été cybernetics, forgé en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener. Avant cet usage pour des machines, la racine se rencontrait sous sa forme romane gouvern- (aussi bien gouvernail que gouvernement).Cette réponse a été acceptée par Luciie. le 15 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Deux suggestions :
– « À peine une semaine après l’avoir contactée, j’ai été présenté par Mme G. à deux recruteurs… »
– « Une semaine à peine après notre premier contact, Mme G. m’a présenté à deux recruteurs… »
Un peu moins courant :
– « À peine une semaine après que je l’eus contactée, Mme G. m’a présenté à deux recruteurs… »- 266 vues
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La conjugaison de convenir de (ayant pour sujet des personnes) avec l’auxiliaire être est en passe de devenir un archaïsme que seule l’Académie française défend encore mordicus, contre beaucoup de spécialistes de la langue.
Le verbe de base convenir a en effet perdu depuis longtemps son sens d’origine latin (convenire = venir ensemble) encore en vigueur au Moyen Âge. Il a été influencé par son dérivé conventio (le pacte qui résultait d’une assemblée, d’où une convention au sens d’accord). L’auxiliaire être a donc naturellement cédé la place à avoir pour signifier conclure un accord qui n’est plus un verbe de mouvement.
Il n’est donc pas « de meilleure langue » d’employer l’auxiliaire être et cela ne reflète qu’une obéissance aveugle (et un peu pédante) à une vision obsolète.
Analyse et autres remarques dans le billet ci-joint.- 999 vues
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Il y a bien quelques usages rares de l’adjectif respectif au singulier (avec un nom collectif ou un en emploi technique, voir le TLF ).
Mais l’usage largement majoritaire est au pluriel ce qui permet de rattacher une série de noms à une autre série et ce dans le même ordre : Vincent, François, Paul et leurs épouses respectives. C’est le cas de votre exemple.- 4192 vues
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Comme très souvent avec ce type de forme (sans article), les deux sont grammaticalement possibles.
Diriez-vous plutôt stockage en local (locaux) réfrigéré(s) et mise en bocal (bocaux), formes dans lesquelles la différence s’entend ? Le nombre réel d’unités importe finalement peu : le singulier est générique sans connotation mais le pluriel contraint à postuler plusieurs unités du complément. Si la nuance a de l’importance, choisissez le pluriel.- 702 vues
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C’est parfait si vous avez trouvé seul chaussure à votre pied, mais vous pouvez toujours essayer d’en savoir plus avec le billet détaillé ci-joint.
Le régime des prépositions en français est assez capricieux et il n’a pas fini d’évoluer. Ce couple infernal se souvenir-se rappeler en est un bon exemple…- 526 vues
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Vu la brièveté de la phrase, on peut aussi imaginer l’absence totale de ponctuation.
Il n’est pas recommandé par l’orthodoxie stylistique de commencer une phrase par une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car ), mais c’est devenu très courant. Il n’est alors pas interdit de la faire suivre d’une incise avec deux virgules encadrantes. Je choisirais donc plutôt : « Mais, à bien des égards, c’est lui que je préfère. »- 415 vues
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