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La règle selon laquelle le participe passé ne s’accorde pas après en n’est pas aussi impérative qu’il y parait. Elle pose un problème « congénital » de justification puisque décréter, comme le font des grammairiens, que en est un neutre n’est pas fondé et va à l’encontre des principes d’accord du participe passé.
Sans privilégier l’une ou l’autre forme, on peut donc s’appuyer sur l’autorité du Bon Usage (Grevisse) pour accepter les deux formes.Selon moi, la forme non accordée convient mieux lorsque en est un vrai partitif (de la confiture, j’en ai mangé ) et moins lorsque le COD est dénombrable (les extraterrestres existent, je suis sûr d’en avoir vus ). C’est le cas dans votre exemple.
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Ma remarque s’éloigne de la question d’origine, mais comme le dit justement @CathyLevy, on ne « calme » pas un doute. Un doute n’est pas en soi agité ou perturbé, c’est la personne qui l’est et c’est elle qu’on calme si ce doute la perturbe vraiment. La métonymie (ici par transfert d’une personne à un objet) ne doit pas conduire à un non-sens.
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En typographie classique, les crochets traduisent souvent l’intervention du rédacteur dans le texte courant ou les citations, ce que ne font pas spécifiquement les parenthèses qui peuvent appartenir au texte même.
Si vous retranscrivez un entretien, vous ajoutez personnellement cette mention et les crochets sont donc plus indiqués comme le serait le [sic ] pour indiquer que vous ne faites que reprendre l’expression de la personne, même si elle parait erronée ou étrange. Ladite personne aurait pu dire ou écrire (sic) et dans ce cas les parenthèses étaient à leur place.- 428 vues
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Qui sauront répondre à une remarque aussi pertinente ?
Retournez-leur l’exemple et passez à autre chose…- 1100 vues
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Vous avez vous-même fort bien analysé la redondance entre le pronom personnel et l’adjectif possessif. Il n’y a pas grand-chose à ajouter sinon que ce type de lourdeur se retrouve fréquemment dans la langue relâchée.
Pour l’appréciation que les gens peuvent en avoir, je ne ne me prononcerai pas. Tout dépend de quel « examen » vous parlez. Je n’ai que ma modeste expérience de correcteur et je redresse encore ce genre de chose que l’on va pourtant laisser passer dans certains ouvrages contemporains. Ainsi va le monde…Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 17 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Chaque dictionnaire a sa propre politique éditoriale de sélection et d’analyse des mots. Le Robert et le Larousse sont des dictionnaires de la langue usuelle moderne et le mot filiatif appartient à des domaines techniques (histoire, droit ou sociologie) comme en témoignent les attestations qu’on peut en trouver. L’utilisation de termes techniques précis en dehors de leur domaine expose à l’incompréhension ou à une suspicion de pédanterie mais c’est toujours possible.
Par ailleurs, il vaut mieux éviter le « ce-mot-n’existe-pas », on trouve quasiment tout en cherchant bien. C’est la manière de l’utiliser qui fait la différence…Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 17 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Ici faux est un adjectif utilisé comme adverbe : l’artiste chante faussement, de manière fausse. On dirait de même qu’il chante étrangement, avec justesse ou de façon affectée, autant d’adverbes ou de locutions adverbiales (donc invariables).
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Si la phrase était « encore des entorses au règlement, mais il en a l’habitude », vous ne vous poseriez sans doute pas la question. Vous auriez spontanément dit, avec raison, que le pronom en représentait les entorses.
Le fait de mettre entorse au singulier change-t-il la structure grammaticale de la phrase ? Je ne le pense pas. Il n’y a simplement pas de forme particulière de en pour un singulier et dire qu’on a l’habitude de l’entorse au règlement n’est pas courant mais cela n’a rien d’illogique. On peut aussi bien avoir l’habitude du contournement des règles ou de la transgression des codes.- 322 vues
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Confiture mais aussi gelée, compote, marmelade, sirop ou les fameux jus.
Les grammairiens, surtout depuis Littré et sa « théorie des morceaux visibles » , se sont beaucoup amusés avec ce sujet culinaire idéal pour les dimanches pluvieux.
Il ne s’agit, selon moi, que de l’un des avatars du problème aux cent bras des compléments de nom sans article. Vous aurez beau tourner la question dans tous les sens, vous ne sortirez que des subtilités non perçues par un lecteur moyen ou même lettré.
Ma réponse est donc que cela n’a aucune importance, que le singulier prévaut simplement par défaut et que le pluriel « volontariste » doit être marqué autrement (article¹, adjectif², complément³) que par un simple signe graphique.
J’ai déjà donné plusieurs fois sur ce site des réponses en ce sens et me tiens à ce principe qui semble perturber certains sans qu’on sache pourquoi.Exemples : ¹– de la confiture aux fraises ²– de la confiture de fraises espagnoles ³– de la confiture de fraises de mon jardin.
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Le collé-serré semble être une forme de danse. Pourquoi pas, si cela produit plus d’effet que la java qui procurait les mêmes sensations ?
En dehors de cela, pourquoi supprimer la conjonction de coordination et, habituelle entre deux adjectifs ou participes ? « On était tous collés et serrés, à se marcher sur les pieds » serait un peu plus classique. Mais pour une expression familière vous pouvez toujours opter pour « On était tous collés-serrés… » sur le modèle de copié-collé qui a peut-être servi de modèle à cette tournure. Rien n’arrête le progrès…- 456 vues
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