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Il y a visiblement eu un raté déplorable dans le système. Le texte d’origine (publié au Seuil) est à voir ici et il s’agit bien de « l’un d’eux ».
Cette réponse a été acceptée par aemlsmonier. le 24 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Au XXIe siècle, nous devons encore vivre avec certaines préconisations d’instances (en premier lieu l’Académie française depuis sa création) qui piétinent allègrement les règles qu’elles ont elles-mêmes établies à d’autres moments. En France toute règle commence donc par des exceptions injustifiées.
Le verbe se plaire, pourtant essentiellement pronominal dans le sens de « se trouver bien », en fait partie. On devrait l’accorder avec le sujet comme dans s’emparer, s’envoler et tant d’autres, position défendue par de nombreux grammairiens (notamment Littré). Il n’admet d’ailleurs pas de complément direct ou indirect.
La désobéissance grammaticale a du bon lorsqu’elle place au dessus de l’arbitraire les vertus de la règle. On peut donc écrire sans trembler :
– Elles se sont plu au premier regard (l’une à l’autre)
– Elles se sont plues dans cette maison.
Il en va de même avec les deux autres fantaisistes de cette catégorie, se complaire et se rire.- 1394 vues
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Toute question d’accord mise à part, je trouve que le mot professionnel accolé à une profession fait un peu… amateur. C’est plus que rare sur une carte de visite et peut se révéler contre-productif. Il vaut mieux discrètement indiquer son R.C.S. après l’adresse, c’est plus pertinent…
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Le verbe s’imaginer (avec le pronom incorporé) n’est en effet pas ici un verbe réfléchi. Comme vous le dites (et votre correcteur avec vous), le C.O.D. est le groupe qui suit (que le bonheur avait frappé à ma porte). Il n’y a donc pas d’accord du participe.
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Oui, vous avez le choix (accord dit par syllepse) selon que vous privilégiez le fait que c’est le groupe ou ses constituants qui agit. C’est le contexte qui décide…
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Je vais me répéter en disant que cette ambigüité ne peut être levée par un simple artifice graphique, à savoir un s ajouté à un ou des mots.
Le français n’est pas linguistiquement une langue aussi parfaite que tant de gens le prétendent et le pluriel n’indique parfois rien. Cette amphibologie (terme technique pour double sens) se retrouve dans d’autres domaines : « Elle demanda à son mari de tuer l’assassin de son père » ne dit pas de qui la personne visée est le père puisque l’adjectif possessif n’est pas « genré » (alors qu’il l’est en anglais par exemple).
En conséquence, soit le pluriel est accessoire et l’on peut écrire les deux formes (vulgairement parlant, on s’en moque et c’est le cas le plus courant), soit il a de l’importance et il faut l’étayer par d’autres éléments (article, adjectif, complément), à l’écrit comme à l’oral.
Votre exemple est dans le cas général d’accord indistinct : si j’entends la phrase (avec ses accords inaudibles), rien ne me choque et je me préoccupe peu du nombre de poussettes ou de mères.- 479 vues
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Dans votre exemple, le pronom l’ ne renvoie pas à nageoire mais au fait d’embarquer, plus précisément à une proposition sous-entendue du type « ainsi qu’une nageoire de dauphin aurait embarqué quelqu’un ».
Il n’y a donc pas d’accord particulier avec cette forme « neutre ».Cette réponse a été acceptée par Lucaslesongeur. le 21 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Il existe plusieurs dizaines de tournures qui présentent la caractéristique d’être à la fois soit des noms composés soit des locutions adverbiales ou prépositionnelles.
Les dictionnaires et autres références ne tiennent hélas qu’imparfaitement compte de cette différence. On trouve donc un joyeux mélange entre les graphies avec ou sans trait d’union alors que ce dernier devrait se limiter aux substantifs utilisés isolément comme tels. Liste abrégée (uniquement avec la préposition à ) en fin de message.
On fera donc le distingo (distinguo) entre un face-à- face tendu et s’installer face à face. Un appartement sans vis-à-vis et être impoli vis à vis de quelqu’un.
À chaque fois vous trouverez bien entendu pléthore de commentaires un peu vains pour dire le contraire et justifier des entorses à ce principe simple. À vous de voir combien de temps vous voulez passer sur chacun de ces cas et quelle autre justification trouver.
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À l’extrême(-)droite
À mi(-)chemin
À(-)peu près
À(-)côté
À(-)coup
À(-)pic
À(-)plat
À(-)priori
À(-)propos
Au(-)revoir- 685 vues
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« Ni plus ni moins » est une locution adverbiale signifiant » très exactement ».
Il est donc erroné de la faire précéder d’une négation. comme dans vos exemples.
Pour la suite, c’est affaire de gout. Sans exclure d’autres formulations, je proposerais simplement : « Être libre signifie ni plus ni moins d’avoir le choix de ses contraintes. »- 446 vues
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Quelle est la phrase complète ? Tout dépend du sens. Deux exemples :
1. De la rue, je ne pense pas que l’on puisse nous voir (personne ne peut nous apercevoir de là)
2. Je ne pense pas que l’on puisse se voir avant les congés d’été (nous ne pourrons pas nous rencontrer avant).- 296 vues
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