Le profil de Chambaron
Grand maître
20600
points

Questions
26

Réponses
2524

  • Grand maître Demandé le 1 juillet 2024 dans Question de langue

    C’est un peu sommaire comme accompagnement mais tout-à-fait correct.
    En revanche, selon les bonnes pratiques promues pour les messages électroniques,  c’est insuffisant et à éviter comme « objet » du message car cette phrase ne contient aucune information sur le contenu lui-même.

    • 1019 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 juin 2024 dans Question de langue

    Il faut garder un minimum de cohérence avec l’origine des mots et ne pas les entrainer dans des dérives de sens.
    Un risque est étymologiquement hérité du vocabulaire (Renaissance) de la marine avec, grosso modo, le sens de rocher sur lequel on peut fracasser un bateau et perdre sa cargaison. L’idée d’incertitude est venue par la suite, en restant secondaire. Il est de toute façon vain de cajoler des emplois où quelqu’un prend un risque prétendument positif.
    Une chance (du latin cadere, tomber) est de la famille de choir, échoir, accident, coincidence, occasion et de bien d’autres. C’est la notion d’aléa et de probabilité qui domine. Il n’y a aucune connotation positive ou négative. Si quelqu’un a des chances de réussir une entreprise, il en a aussi, en proportion inverse, de la rater.
    Inutile donc d’opposer les deux idées qui relèvent de domaines différents.

    • 531 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 juin 2024 dans Question de langue

    Il s’agit encore d’une querelle byzantine qui ne fait vibrer que les accros de la gazette du Quai Conti ! L’Académie s’est fendue de notes explicatives à ce sujet sans pouvoir dire grand-chose de définitif. Doit-on considérer malencontreux, malheureux, malpropre et tant d’autres comme familiers et les bannir de tout texte écrit ?
    Il s’est simplement passé un phénomène courant de sélection par l’usage, malpoli, plus tardif, n’ayant pas réussi à s’implanter largement. Si politesse au sens actuel (pour une personne) est pris à l’italien au XVIe siècle, impoli existait en effet déjà en moyen français au sens de « brut, non orné ».

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 2 juillet 2024 Vous avez gagné 15 points.

    • 675 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 juin 2024 dans Général

    Le présent (ou le passé composé) indique que l’on s’intéresse à la situation présente : Robert est en bonne forme, a retrouvé une bonne forme (au moment où l’on parle).
    L’imparfait (ou le plus-que-parfait) renvoie à un moment antérieur : Robert était en bonne forme, avait retrouvé la forme (quand vous l’avez vu, après son accident, pour participer au triathlon du mois dernier, etc.).

    • 312 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 juin 2024 dans Général

    En première lecture, le rapprochement est mutuel ce qui implique le pluriel : « ils échangèrent leurs chevaux et reprirent la route. » Vous pouvez aussi modifier la personne de conjugaison pour « entendre » les différences : « Nous avons rapproché nos points de vue. »
    On peut, en pure théorie (mais ce n’est pas dans la phrase), imaginer que chaque personne rapproche son point de vue individuel d’un hypothétique élément externe. Le singulier se justifierait alors, sans obligation néanmoins : « ils rapprochèrent leur cheval (leurs chevaux) de la porte du saloon. »

    • 392 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 29 juin 2024 dans Conjugaison

    Comme pour votre question précédente, en l’absence d’autres éléments :
    « Il m’a dit (m’avait dit) qu’il vous appellerait mardi. »
    « Il me dit qu’il vous appellera mardi. »

    Cette réponse a été acceptée par gmmbrr. le 29 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

    • 439 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 29 juin 2024 dans Accords

    Pour faire simple, en l’absence d’autres éléments temporels (et de délire grammatical) :
    « Marie me dit que vous avez échangé toutes les deux. »
    « Marie m’a dit que vous aviez échangé toutes les deux. »

    Cette réponse a été acceptée par gmmbrr. le 29 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

    • 515 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 29 juin 2024 dans Général

    Oui, sans souci, même si la forme sans adjectif possessif est effectivement beaucoup plus courante : à ma rescousse, à votre rescousse, à leur rescousse.
    Pour compléter, Liste d’attestations dans les ouvrages publiés.

    • 230 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 28 juin 2024 dans Général

    Comme pour tout sujet strictement typographique, il existe des pratiques qui peuvent légèrement varier selon les « marches typographiques » propres à un éditeur ou une revue.
    Je vous donne brièvement celle que j’applique depuis des années comme relecteur-correcteur pour ces mots identiques (ici un exemple avec bonjour) que seuls différencie un attribut graphique:
    1. Le romain classique va bien lorsque le mot est utilisé comme substantif (souvent avec un article), avec un sens figuré ou élargi : « Il est entré sans un bonjour ni un salut. » « Ce n’est qu’un au-revoir, mes frères. » (notez le trait d’union propre au substantif) ;
    2. Les guillemets marquent la distanciation et la citation du discours direct. Encore faut-il que cela soit représentatif de la situation réelle : « Il est entré en disant « bonjour ! » de manière arrogante. »
    3. L’italique est un compromis utile entre les deux précédents : elle enlève au mot son caractère lexical banal sans en faire une citation à proprement parler : « Il ne dit jamais ni bonjour ni au revoir.« 
    Ce rôle de l’italique se rapproche de celui qui lui est dévolu pour écrire un autonyme, mot que l’on cite pour lui-même et qui n’a pas de valeur sémantique autre. Comparez : « Il n’a pas utilisé le mot adapté (le mot qui convient) » et « Il n’a pas utilisé le mot adapté (le participe passé du verbe adapter) ».
    Un autre exemple de ces usages :
    –Un oui franc et massif, ils se sont dit oui à l’église, elle répondit « oui… » avec lassitude.

    • 331 vues
    • 2 réponses
    • 1 votes
  • Grand maître Demandé le 26 juin 2024 dans Général

    Les deux formes sont correctes et équivalentes. L’important est d’éviter la redondance, hélas courante, entre le pronom personnel et l’adjectif possessif.
    Donc, pas de « tu as plus à y gagner à te le mettre dans ta poche ».

    • 466 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes