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Il y a bien pronominalisation dans les deux cas : on remplace un groupe de mots (syntagme nominal ou proposition) par un pronom.
Mais la construction est différente pour les deux verbes : dire est transitif direct, prévenir au sens d’avertir se construit avec la préposition de.- 625 vues
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S’il n’y a qu’une personne, tout reste au singulier : « un double (triple, quintuple, etc) champion olympique. »
S’il y a en a plusieurs, tout se met au pluriel et l’affaire est faite.- 345 vues
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Dans votre exemple, c’est pour qui semble le mieux adapté, avec le sens de « en raison de ». On dirait par exemple de même « ce livre a été primé pour ses qualités stylistiques » ou « il est connu pour ses opinions extrêmes ».
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Votre question met le doigt sur un problème d’accord bien connu mais non réglé à ce jour par les grammairiens.
Vous trouverez un débat très argumenté et illustré dans l’excellent billet du site Parler français. Pour résumer, l’accord en genre ne pose pas de problème, mais celui en nombre ne peut se faire sans violenter soit l’interdiction de mettre nul au pluriel soit le sens puisqu’il y a deux noms pour un seul complément.
N’ayant pas la prétention de disposer de la vérité, je vous laisse choisir entre les deux possibilités bancales :
– une visibilité et une distinction à nulles autres pareilles ;
– une visibilité et une distinction à nulle autre pareilles.- 1092 vues
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Je pense qu’il y a confusion (mais je ne saurais vous dire pourquoi).
La locution en fait de + nom sans article veut en effet précisément dire « en matière de » (dans le domaine de).
C’est une tournure qui a un peu vieilli mais qu’on trouve encore en association dans en fait de guerre, de commerce, de littérature, de religion. L’exemple de Joëlle « en fait de meubles » se rattache à ce sens, dans le domaine juridique.- 309 vues
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Il n’y a pas – comme dans tant d’autres tournures – de raison particulière de faire apparaitre ici un pluriel pour le complément à valeur générale : des moments de calme, de sérénité, de joie, etc. Il s’agit d’un nom relatif à une abstraction qui se met mal au pluriel.
NB Attention à la place de l’adjectif selon le nom auquel il se rapporte : de simples moments de partage ou des moments simples de partage serait sans doute plus indiqué (simple ne qualifie pas partage je pense).- 3682 vues
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Les deux sont possibles mais avec une différence de ponctuation :
— Ma mère et moi nous sommes régalés ;
— Ma mère et moi, nous nous sommes régalés.
Dans le second cas, plus »oral », le premier nous reprend les deux sujets qui précèdent, ce qui appelle une virgule.
Autres présentations : « Ces deux-là, ils se sont bien amusés toute la soirée. » ou « Ton frère et toi, vous vous êtes mal conduits. »- 506 vues
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Le code typographique complet pour la zoologie et la botanique demande beaucoup de rigueur (voir Lacroux, en accord avec les principaux typographes) mais ne s’applique réellement, Dieu merci, que dans les ouvrages spécialisés.
Dans l’écriture courante, on n’en tient pas compte sauf par hypercorrection ou pédantisme. Qui écrit « les Mammifères » ou « les Oiseaux » alors qu’il s’agit pourtant de classes zoologiques à part entière, donc passibles d’une majuscule ?
Mon conseil est donc de ne majusculer que si vous avez un intérêt bien spécifique à mettre en relief ladite catégorie, mais de ne pas vous encombrer de finesses dans l’immense majorité des cas, que le mot soit dans un dictionnaire ou non.- 302 vues
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Question intéressante à laquelle la réponse est parfois délicate. On trouvera même, selon les ouvrages de grammaire, des réponses dispersées sur les accords à pratiquer (en genre et en nombre).
En effet, style, comme espèce, modèle, sorte, type, genre et quelques autres a vu son sens évoluer. Ce sont au départ des noms collectifs (comme une catégorie) comportant donc de multiples éléments. Le pluriel, audible ou non, est donc normal : une espèce de chevaux, un genre d’animaux, etc.
Avec le temps, le mot a aussi et de plus en plus qualifié un exemplaire isolé de ladite catégorie et l’on a retrouvé les mêmes associations avec un complément au singulier. L’expression est souvent plus familière : une espèce d’individu, un genre de comportement, un type de réponse, etc.
Il faut donc d’abord savoir de quoi l’on parle avant d’accorder : « le style de (= des) dessins de la Renaissance » englobe de nombreuses réalisations avec des traits communs spécifiques, mais « je n’aime le style de dessin qu’il a adopté » ne concerne qu’un individu et sa manière de faire.
Dans le second cas, si le nom de base est au pluriel, son complément reste au singulier car générique : « Les styles de dessin du Bauhaus sont facilement identifiables. » (sous-entendu, le style propre à chaque artiste de cette école)Cette réponse a été acceptée par PouetFairy. le 25 juillet 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Si le premier mot qui suit le tiret ouvrant ne se coupe pas (trop court ou non autorisé par vos options de coupure en fin de ligne), il faut tout basculer sur la ligne suivante. L’espace qui suit un tiret ouvrant est d’ailleurs normalement insécable.
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