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Si vous préparez la certification, le mieux est de travailler avec les outils spécifiques (logiciels, manuels) prévus à cet effet. Les contributeurs de ce site n’ont pas d’habilitation particulière et leurs approches peuvent varier. Ma réponse n’engage donc que moi et les connaissances acquises lors de ma propre préparation.
Réponses selon la norme « Projet Voltaire » :
– seconde quinzaine du mois.
– second semestre.
[second est préféré lorsqu’il n’y a que deux éléments]
– désolés d’être rejetés, ces bonnes gens sont partis.
– tous ces braves et charmantes gens sont partis.
– fatigués, ces bonnes gens sont partis.
[seul l’adjectif précédant immédiatement gens se met au féminin]
– les faits dont il est accusé.
– aucun remords.- 239 vues
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Vous ne donnez pas la phrase complète et les quelques mots en exemple sont un peu obscurs.
D’une manière générale, l’adjectif doit être placé au plus près du nom qu’il qualifie pour éviter d’éventuelles ambigüités, surtout si aucune différence n’est audible ou même visible.
Un « mécanisme de traitement préférentiel » (qui favorise certains éléments) n’a pas le même sens qu’un « mécanisme préférentiel de traitement » (qui est à privilégier pour traiter). À vous de voir dans la phrase concernée ce qui est le plus adapté.- 221 vues
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Le Larousse ou le Robert sont encore des dictionnaires de langue française et ne peuvent accepter tous les emprunts sauvages, souvent éphémères, aux langues étrangères et à l’envahissant anglo-américain en particulier.
Dans ces cas, le mot reste un mot étranger, prononcé selon la langue d’origine et écrit en italique. La typographie et le pluriel sont alors ceux de la langue étrangère. A priori, vous écrirez donc : « Les laser games se sont répandus à grande vitesse dans la région. »- 232 vues
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La question de la reprise pronominale du nom sujet dans une phrase commençant par un déterminant interrogatif n’est des plus faciles. Même les autorités linguistiques ne sont pas franchement au clair avec cela. On trouve aussi des reprises déconseillées par l’Académie chez les meilleurs auteurs. Vous pouvez lire ce billet pour vous en convaincre.
Pour résumer diverses positions, on peut dire :
– Avec quel (comme dans votre exemple), lequel ou combien la reprise est plutôt déconseillée mais pas « fautive » ;
– Avec quand, où, comment, pourquoi la reprise est obligatoire (ce qui n’est pas toujours respecté, notamment dans les médias)- 775 vues
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Des selles de cheval ou des selles de chevaux ?
Lorsque rien n’indique le nombre du nom qui suit une préposition, c’est le plus souvent que le singulier suffit. C’est cela que l’esprit perçoit lorsque le pluriel ne s’entend pas. Il est en général inutile de chercher à chaque fois le nombre d’objets. Lorsque le pluriel s’impose, on le devine aisément et personne ne pose de question. Sinon, la langue dispose de nombreux moyens contextuels (articles, compléments) pour indiquer le pluriel si celui-ci est vraiment utile.
– Il se réjouissait de ces scènes d’horreur.
– Il se réjouissait des scènes d’horreurs infligées aux esclaves.
– Il se réjouissait de cette scène, des horreurs vécues par les esclaves.
Cela est évidemment valable pour des milliers de cas concernés par cette construction de complément de nom. On apprenait cela jadis à l’école, mais vu le nombre de questions, il semble que ce principe se soit perdu et on passe beaucoup de temps à « gamberger » pour rien.- 280 vues
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Non, il n’y a normalement pas de doute : « Comment la famille de Louis l’encourage-t-elle à faire du sport ? » est bien la forme correcte. Le sujet est inversé par rapport à la phrase affirmative et il n’y a pas de confusion.
En revanche, on ne peut que constater depuis quelques années la fâcheuse tendance des médias (parlés ou écrits) à faire l’économie du pronom de rappel. On voit même certaines personnes cautionner cette suppression au prétexte qu’un simple point d’interrogation ou l’intonation de la voix suffirait à marquer l’interrogation : « Comment la famille de Louis l’encourage à faire du sport ? » Cette pratique se généralise et l’on se deshabitue progressivement du pronom de rappel que l’on hésite à employer. Chacun jugera à l’aune de son gout mais je ne suis pas sûr que la clarté y gagne…- 336 vues
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Vous avez raison et cette formulation est surprenante, d’autant qu’elle est validée par la commune concernée.
La seule explication que je vois est plus médiatique que grammaticale : le réalisateur a jugé plus « vendeur » de mettre en devant la voyelle, à l’imitation de « en Avignon » ou « en Arles » que s’obstinent à répéter des gens qui ne sont pas du Midi.
PS Recherches faites, on trouve des attestations assez nombreuses de « en Arbois », surtout dans des publications anciennes ou régionales. De plus une célèbre chanson de J. Brel (À mon dernier repas) emploie cette forme. Eu égard à sa notoriété viticole, il est possible que la commune se soit perçue comme un territoire spécifique plus large, ce qu’on appelait jadis un « pays ».- 176 vues
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On peut se contenter des réponses habituelles des ouvrages de référence qui ne savent pas trouver un principe d’accord en cas de doute. Les questions de ce type sur ce site sont nombreuses et les réponses toujours les mêmes, ce qui laisse finalement un étrange gout d’inachevé.
L’Académie n’a jamais eu un seul linguiste dans ses rangs et ne comprend pas ce phénomène. Si le pluriel est plus fréquent en cas d’idée simplement « possible » de pluralité, cela se comprend (pour les socio-linguistes) par un phénomène d’hypercorrection. Autrement dit, le rédacteur marque le pluriel pour ne pas être taxé éventuellement de l’avoir « oublié ». Il n’a aucun intérêt en soi mais la peur de l’erreur pousse à prendre la précaution.
Fondamentalement, c’est pourtant le singulier qui est primaire : s’il n’y a pas d’avantage, il n’y aura pas d’avantages non plus. S’il n’y a pas de cheval dans l’écurie, il n’y aura pas de chevaux.
Ce principe du « singulier prioritaire » doit être trop simple pour être expliqué et enseigné. On continuera donc longtemps de voir les mêmes interrogations superflues et les mêmes réponses un peu frustrantes.- 259 vues
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La clarté est une règle plus forte que la grammaire. La formulation en exemple est assez confuse et il vaut mieux dire et écrire : « Deux objets, un grand et un petit. »
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Les organisateurs de dictées ont l’art d’empiler des difficultés dont ils ne maitrisent pas toujours les variantes. Ils utilisent souvent une source unique, il suffit de la connaitre. Le raisonnement n’y a pas toujours sa place.
Ici pas de difficulté sur la version présentée à l’exception du classique conflit sur les majuscules de « jeux olympiques » sur lequel je ne m’étendrai pas ici.Cette réponse a été acceptée par AnneR. le 3 octobre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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