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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 4 novembre 2024 dans Question de langue

    Il n’y a pas de forme préférentielle pour cette tournure en coulisse(s), employée essentiellement avec un sens hérité du théâtre (XVIIe siècle).
    Elle s’est utilisée majoritairement au singulier pendant des siècles avant d’être perçue de plus en plus comme un pluriel désignant tout ce qui se trouve derrière une scène ou un décor.
    Il n’y a donc aucune raison de privilégier l’une à l’autre.
    NB Même évolution pour les formes dans la coulissedans les coulisses.

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  • Grand maître Demandé le 3 novembre 2024 dans Général

    Mettez-vous une majuscule à « blanc-blanche » dans le même contexte ?
    De toute façon, il s’agit ici d’un adjectif ce qui ne justifie ni une majuscule ni un trait d’union.
    « Les personnes non vertes ne peuvent pas voyager sur Mars. »

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  • Grand maître Demandé le 3 novembre 2024 dans Général

    Malgré les apparences, c’est une question très pointue. Les mots qui composent l’expression ont en effet changé de sens avec l’évolution des techniques d’impression après la Seconde Guerre mondiale.
    Pour faire simple et résumer, disons qu’en typographie classique (au plomb, depuis Gutenberg), un caractère était le style (le type de dessin) propre à une composition. On parlait donc du caractère Helvética ou Boldoni et chaque lettre individuelle utilisée était une fonte (fondue dans un moule) de la taille souhaitée. La police de caractère (comme celle d’assurances) était donc la liste écrite de toutes les fontes utilisées pour un texte dans un caractère donné.
    Avec la photocomposition puis l’informatique, il y a eu un glissement et le terme police a perdu son sens pour prendre celui de « famille », tout comme la fonte qui est devenue caractère. Cela explique la forme « police de caractères », abusive pour un spécialiste mais inéluctable et courante pour notre époque.
    Les deux formes coexistent donc de nos jours. Pour un écrit courant, vous pouvez utiliser le pluriel, personne ne percevant plus la nuance que j’ai rappelée.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2024 dans Question de langue

    En français le régime des prépositions est assez souple. Si certains verbes ou  compléments se construisent certes invariablement de la même manière, beaucoup admettent plusieurs prépositions selon l’usage et le contexte.
    Dans vos exemples, de et pour semblent également acceptables dans le cadre d’écrits courants. Inutile de chercher des nuances artificielles : il n’existe qu’une dizaine de prépositions primaires pour toute la langue*, autant dire qu’on les retrouve partout !

    * àdeenentreparpoursoussur, vers (selon Goose)

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  • Grand maître Demandé le 1 novembre 2024 dans Conjugaison

    Dans votre exemple, le double subjonctif ressemble à de l’hypercorrection.
    Avec une proposition conditionnelle au subjonctif ou introduite par si, c’est le conditionnel qui s’impose : 
    « Eût-il parié qu’il aurait doublé sa mise. »
    « S’il avait parié, il aurait doublé sa mise. »

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  • Grand maître Demandé le 31 octobre 2024 dans Accords

    La question pour ce type d’accord est moins le nombre d’objets par possesseur que le sens général.
    On écrira certes «  le paysan travaille en sabots » car on n’imagine pas qu’il ait les deux pieds dans le même. Mais s‘il travaille en « combinaison agricole », plusieurs travailleront aussi en « combinaison agricole » le complément indiquant la tenue en général sans égard au nombre de personnes. On dit plus couramment « ils sont arrivés à cheval » que « à chevaux ».
    Cela dit, vu l’ambigüité et la fréquence des erreurs, il y a tolérance pour l’emploi du pluriel.

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  • Grand maître Demandé le 31 octobre 2024 dans Général

    Pour toutes les questions sur les majuscules, on applique toujours le même principe qui est par essence lié au contexte :
    – Valeur absolue et majuscule si le mot renvoie à un contenu parfaitement déterminé : ici les Républicains et les Démocrates (au pluriel) sont les noms de partis états-uniens parfaitement identifiés. Idem pour le parti français « LR ». Ce n’est que par abus de langage (métonymie) qu’un membre de ces partis est qualifié isolément de Républicain ou de Démocrate. Ce petit jeu appartient évidemment à la politique d’image desdits partis…
    Valeur relative et minuscule si le mot est sujet à interprétation, évaluation et doit se comprendre en fonction de son environnement : une vraie républicaine ne ferait pas cela, c’est un démocrate dans l’âme, etc.
    À noter que dans le second cas, ces noms communs sont susceptibles des variations habituelles en genre et en nombre et sont employables avec des articles indéfinis, des adjectifs ou des compléments qui en précisent justement la portée.

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  • Grand maître Demandé le 30 octobre 2024 dans Question de langue

    Question intéressante.
    En fait, le problème n’est pas que le verbe soit pronominal. On aurait le même souci avec un autre verbe : Il pense en être la tête versus Il en pense être la tête.
    La question est plutôt celle de la fonction du complément en, pronom particulier puisqu’il contient la préposition de (j’en veux = je veux de cela).
    La syntaxe normale (sauf effet de style recherché) demande que le pronom soit placé au plus près du verbe avec lequel il est construit et dans la même proposition. Dans les exemples donnés, en se rapporte à tête et reste avec lui :
    Il se retrouve … [en être à la tête.]  [être à la tête du parti.]
    Inversement, on dirait et écrirait :
    Il s’en retrouve [il se retrouve du fait qu’on vient de mentionner] plus riche que jamais.
    Dans ce cas il n’y a pas d’autre proposition et en est en rapport avec le verbe retrouver

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  • Grand maître Demandé le 29 octobre 2024 dans Question de langue

    Il existe depuis 2014 une traduction officielle qui est « gestion au plus juste » (voir site France Terme).
    Cela étant, les termes et locutions empruntés de manière brute (brutale ?) à des langues étrangères sont graphiés en italique avec leurs spécificités d’origine (accents, capitales, pluriel, etc.) et lus avec leur prononciation d’origine.
    À ma connaissance, il n’y a pas de majuscule à lean management en anglais.
    C’est la norme, quelle que soit la fréquence d’usage, mais elle est rarement respectée car personne ne prend plus le soin de franciser graphiquement les mots étrangers.
    Tout dépend donc finalement de votre degré d’exigence.

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  • Grand maître Demandé le 29 octobre 2024 dans Accords

    En l’absence d’autres éléments, on peut tout aussi bien comprendre que le narrateur a attribué des explications à chacun des incidents comme à la série elle-même.
    L’accord peut donc se faire des deux manières (à laquelle  ou auxquels) selon l’intention.

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