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L’assurance-crédit est une catégorie de la branche des assurances (comme l’assurance-vie, l’assurance-export ou l’assurance-chômage). Techniquement, on ne souscrit pas une assurance, mais une police d’assurance d’un certain type. Dans cet esprit, le pluriel n’a donc pas beaucoup de sens, et ne se rencontre d’ailleurs quasiment jamais, sinon par abus de langage.
Si les circonstances devaient néanmoins l’imposer, il semble préférable d’employer assurances au pluriel (pour polices d’assurance) en conservant la catégorie au singulier.
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Votre phrase est tout à fait correcte.
Vous pouvez aussi utiliser : Pour tout renseignement, appelez le 06…- 2993 vues
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Vous fréquentez régulièrement ce blogue, et avez déjà dû constater le nombre important de réponses faisant place au contexte : la langue n’est pas une science exacte, et courir après sa codification complète est non seulement chimérique mais aussi – excusez-moi – totalitaire. Veut-on vraiment réduire le nombre infini de combinaisons, d’alliances ou de subtiles variations qui rendent le français si fin et plein d’esprit ?
Par expérience, je soutiens que les concours d’orthographe – hors épreuves professionnelles – sont des sources permanentes de frustrations, de conflits et de malentendus. Sauf cas rares, ce n’est pas la meilleure manière d’employer la langue, et les beaux esprits devraient se pencher sur des exercices autrement riches. On dirait que les qualités d’expression, les distinguos entre synonymes, la typographie, l’étymologie, la prosodie sont devenus secondaires voire inexistants devant l’impérialisme d’accords douteux ou le genre de mots rares…
Il est fréquent de lire des inepties dans un français superficiellement impeccable, et d’un autre côté, certains de nos grands écrivains en prenaient bien à leur aise avec les dogmes des grammairiens. Qu’en déduisez-vous ?
Concernant l’exemple précis que vous soumettez : « Au loin, le crépuscule enflamme doucement l’horizon et la mer scintillante se couvre de rougeoiements. »
On ne peut mettre sur un même plan LA brume (phénomène homogène unique) et LES rougeoiements qui se manifestent en nombreuses taches colorées à la surface de l’eau ondoyante (regardez un coucher de soleil, à la manière d’un Turner). Dans ce cas précis, pour moi, il n’y a pas photo sur l’accord, même s’il y a un beau cliché à faire du spectacle en question…- 8489 vues
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Bonne remarque !
Il est vrai que l’usage de la capitale à « empereur » semble souvent réservé par les ouvrages de référence à Napoléon Ier. Il s’agit là – à mon sens – d’une déformation hugolienne qui a toujours rabaissé son descendant…
Il vaut mieux se fier à la règle générale selon laquelle on emploie a priori pour tous les titres (roi, prince, duc, et leur féminin) la minuscule, en particulier lorsqu’ils sont suivis d’un déterminant : Napoléon Ier, empereur des Français. On ne « sort » la capitale que lorsque le terme est employé de manière absolue, et sans ambigüité sur la personne par rapport au contexte. Si un récit s’attache à la vie du prince de Condé, on écrira « le Prince » pour le désigner et si l’on évoque la vie de F. Mitterand, on écrira « le Président » même s’il était le président de la République.
Dans la dictée, je pense que l’auteur veut faire ressortir cette nuance : au début, l’empereur et l’impératrice sont encore quelque peu « anonymes » et assimilés à la fonction impériale. Après la dictée et ses péripéties, Napoléon III incarne la fonction et le titre se personnalise. Dans cet esprit, il fallait aussi « capitaliser » Eugénie, l’Impératrice…
Simple hypothèse de ma part : apparemment, les capitales et l’orthographe des noms propres ne faisaient pas partie des fautes sanctionnées…
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La réponse de Jean Bordes est pertinente et complète sur le plan grammatical et lexical. Ajoutons tout de même les pronominaux impersonnels – il s’est mis à pleuvoir – et les réciproques – ils se sont insultés .
Sur un plan plus linguistique, et pour tenter de cerner votre interrogation, on peut citer le philosophe Paul Ricœur : Tous les actes où je «prends position» (par rapport à une réalité, une fiction, un souvenir, un projet) sont susceptibles d’être confirmés et non altérés par une conscience de soi plus explicite. Ce sont ces actes que la langue exprime par un verbe pronominal: se souvenir, se représenter, se décider (Philos. volonté, 1949, p.59).
En ce sens, tout verbe transitif direct ou indirect peut techniquement s’employer pronominalement, même si le résultat peut se révéler surprenant sur le plan littéraire. Il y a là place pour un procédé de style dont je n’ai pas le nom, mais qui devrait s’appeler « pronomalisation ».
Employez par exemple accoucher, adouber, bouder, traire, balayer, et tant d’autres dans une forme pronominale, et vous obtenez un effet inhabituel car ces verbes ne sont normalement pas utilisés de manière réfléchie et le complément d’objet est généralement un tiers ou un objet.Matière à réflexion, mais dans un autre contexte que celui de ce blogue d’orthographe…
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Beaucoup de salive usée sur la féminisation des postes et fonctions : les deux sont néanmoins corrects dans votre exemple.
Cela étant, ce n’est pas à cause du genre du mot « poste » : un poste d’infirmière est aussi convenable qu’un poste d’infirmier.
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Il y a un télescopage fâcheux entre deux tournures :
– Nous nous sommes bien gardés (= retenus) de le leur dire : pronominal réfléchi, le participe s’accorde.
– Nous avions aussi gardé en tête les reportages très crus … : pas d’accord.Le mélange « Nous nous sommes aussi gardé en tête… » est un peu lou-bébé-phoque…
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Savoir-faire s’écrit avec un tiret et reste invariable.
Des savoir-faireIl résulta de ces petits savoir-faire cette apparence de succès qui trompe la jeunesse et l’étourdit sur l’avenir (BALZAC, Pts bourg., 1850, p. 15).
Cette réponse a été acceptée par David. le 3 août 2015 Vous avez gagné 15 points.
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Pourquoi hésiter ?
Par définition, une rangée contint plusieurs éléments.
Une rangée de soldats de plomb.- 3300 vues
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Je réponds à votre question dans votre commentaire à la question « accord » du 15 juillet 2015.
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