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Le bed-in (fait de rester au lit pour manifester) est une pratique connue aux États-Unis (l’Europe a plutôt importé le sit-in, son équivalent assis).
L’évènement créé en 1969 par John Lennon et Yoko Ono est passé à la postérité et qu’on le considère comme une œuvre ou non, il prend dans votre contexte une valeur absolue qui justifie la majuscule et le différencie d’un simple nom commun.
À noter que ledit évènement s’est déroulé en deux fois et que le pluriel se rencontre aussi.
Donc : « Dans le(s) Bed-in(s) for Peace les deux artistes défient l’inhumanité. »- 185 vues
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La forme usuelle est clairement le singulier : d’ordre (de nature) économique et social (financier, politique, moral, etc.).
Pour confirmation , consulter le graphe de fréquence .- 200 vues
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L’absence de virgule entre verbe et sujet est une des rares constantes de la ponctuation en français. Il n’y a pas lieu d’y déroger ici.
Seule l’insertion d’une incise peut donner l’impression contraire, mais ce n’est qu’une impression purement « visuelle » puisque l’incise est par nature autonome et amovible : Lui, en colère, l’accuse de trahison. Elle, révoltée, réclame simplement sa liberté.Cette réponse a été acceptée par Ariane db. le 8 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Il faut poser la question aux personnages : un dialogue retranscrit les paroles et tout dépend donc du profil des interlocuteurs et des conditions de l’échange. Comment sont-ils censés parler ?
Cette réponse a été acceptée par catoulou. le 7 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Le malaise provient, selon moi, d’un emploi maladroit de la conjonction dès que et non d’un strict problème de concordance des temps. Elle est employée ici avec une valeur conditionnelle équivalente à si. mais qui ne lui correspond pas. Il aurait fallu choisir entre « je voulais te la donner si elle avait refusé » (ce n’était pas attendu) et « je te l’aurais donné dès qu’elle avait refusé » (c’était attendu).
Il y a sans doute contamination de la locution conjonctive dès lors que (à partir du moment où) qui a, elle, une vraie valeur de condition : « Je voulais te la donner dès lors qu’elle aurait refusé. »- 166 vues
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Autres solutions selon le contexte :
Je ne vais pas m’abaisser à…
Je ne condescendrai pas à…
Je ne me ravalerai pas à…Cette réponse a été acceptée par Anaislyd. le 6 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Combien appelle invariablement le pluriel, donc : « Combien de X passent… »
Pour l’accord de vie et de maison, c’est le sempiternel sujet des compléments sans déterminant. Il y a tolérance grammaticale à utiliser les deux, le singulier par défaut étant suffisant mais le pluriel plus rassurant pour ceux qui craignent de se voir reprocher de l’avoir oublié. Inutile de passer trop de temps à chercher des raisons, c’est la langue française qui est faite comme cela.- 161 vues
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La question est intéressante mais elle relève plus, à mon sens, de la linguistique que de normes académiques (langage dit soutenu). Comme on ne peut ici développer un traité complet sur la question, je me contenterai d’une ébauche de réponse, d’autres intervenants pouvant donner leur idée sur le sujet.
L’inversion sujet-verbe, orale ou écrite, n’a pour but que de marquer la différence fondamentale avec une affirmation. C’est une différence suffisamment importante pour qu’elle bouleverse la syntaxe d’une phrase. L’inversion déplace l’accentuation et met en relief le verbe (l’action pour laquelle on sollicite une réponse). Si la différence orale entre « vous viendrez » et « vous viendrez ? » est perceptible, elle se dilue voire disparait dès que la phrase rallonge à l’écrit. La langue écrite ne peut attendre un simple point d’interrogation final pour identifier une question. C’est l’inversion qui compense cela. In fine, la langue « soutenue » n’est que de l’écrit, clair et analytique, utilisé aussi à l’oral.- 219 vues
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Oui, c’est clairement une métonymie, procédé très courant d’élagage de l’expression lorsque le contexte le permet.
Même si le nom est pompeux et est utilisé comme effet de rhétorique ou de style, c’est une pratique très répandue dans la langue orale et familière (cf. boire un verre). Comme la prose de M. Jourdain, chacun en fait sans s’en rendre compte…Cette réponse a été acceptée par CVB. le 5 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Le verbe advenir est un verbe vieilli qu’on ne rencontre plus guère que dans des locutions (advienne que pourra) ou des textes à dominante littéraire.
Rien n’interdit en théorie de l’employer avec un pronom : « Et il lui advint, en effet, une aventure faite pour impressionner de plus braves. » (Mauriac) Mais cette construction est peu courante et doit donc s’accorder avec le style du reste du texte sous peine de passer pour pédante ou humoristique.- 148 vues
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