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1. Il ne s’agit en effet pas d’un pronominal autonome car le verbe conserve strictement le même sens. Il n’y a donc pas lieu d’accorder. Le pronom est d’ailleurs ici un peu indu car on n’acquiert pas quelque chose à quelqu’un mais pour lui. Il s’agit là plutôt de ce qu’on nomme un datif éthique (de renforcement). On pourrait sans problème le supprimer : « Cette jeune femme avait acquis l’admiration d’hommes de lettres. »
2. Dans envoyer chercher, envoyer a une fonction de semi-auxiliaire et ne s’accorde donc pas (cf. elle l’a fait chercher).- 213 vues
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Comme dans de très nombreux cas, on écrit par principe :
– les locutions adverbiales ou prépositionnelles sans trait d’union : J’ai fait équiper mon studio sur mesure. (invariable par nature)
– les substantifs (noms composés) avec trait d’union : Je ne m’habille qu’avec du sur-mesure de qualité. L’accord au pluriel (quand cela a du sens, ce qui n’est pas le cas ici) ne se fait en général pas, en particulier si le nom incorpore une préposition (cf. prêt(-)à(-)porter).- 384 vues
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Cette expression, qui sent bon la langue classique, s’emploie beaucoup moins de nos jours et je n’ai pas trouvé d’attestation où elle serait pronominalisée.
Le DHLF donne des exemples sur son emploi.
Si l’on s’inspire de tournures similaires plus courantes, on peut imaginer les deux constructions :
– Être dans des bonnes dispositions, dans l’incertitude : Je n’y étais pas ou je ne l’étais pas (= bien disposé, incertain).
Mais votre intuition semble plus proche de la bonne construction car il s’agit alors d’un sens figuré à valeur d’adjectif.- 142 vues
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À ce jour, c’est en effet une erreur de ne pas avoir accordé.
D’ici peu, cela sera peut-être en revanche la nouvelle norme qui abolira l’incompréhensible accord-du-participe-passé-avec-le-COD-antéposé.
Vous pouvez avoir quelque mal à me croire, mais c’est pourtant la préconisation très officielle et récente du conseil scientifique de l’Éducation nationale (résumé en page 24) qui veille aux destinées de ce que l’on enseigne aux jeunes générations.
À suivre sur votre chaine d’information préférée, mais cela ne passera pas inaperçu…- 154 vues
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Voilà une forme aphoristique un peu corsée pour un premier janvier !
Je ne suis pas sûr de bien comprendre le sens de la phrase, mais cela ne joue pas vraiment pour l’accord.
Dans ces types de locution, comme tel s’accorde avec le nom ou pronom qui est comparé et non avec ce à quoi on le compare :
– Monsieur [masc.], vous êtes une ordure [fem.] et je vais vous traiter comme tel [masc.].
– Madame [fem.], vous êtes un monstre [masc.] et je vais vous traiter comme telle [fem.].
Dans votre exemple, tel doit donc s’accorder avec affection :
– L‘affection naturelle n’est pas un devoir et nous ne devons pas la considérer comme telle.Cette réponse a été acceptée par Pierre. le 4 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Comme bien expliqué par AntM, les adjectifs premier et deuxième restent au singulier puisqu’il n’y a eu qu’une guerre à chaque fois.
Pour les majuscules, il est un peu abusif de « casser » un nom propre (ici un chrononyme, nom d’un évènement historique précis) pour mettre un terme en commun. Cela passe évidemment à l’oral mais est une incorrection à l’écrit. On écrit soit sans aucune majuscule soit avec un autre mot (les premier et deuxième conflits mondiaux). Cela vaut aussi pour la Bible (l’Ancien Testament et le Nouveau Testament) et d’autres appellations de ce type..
Imagine-t-on d’écrire « les Brueghel l’Ancien et le Jeune » ou « je suis passé aux Saintes-Maries de-la-Mer et aux-Mines »* pour économiser quelques lettres ?
* Communes respectivement situées dans les Bouches-du-Rhône et le Haut-Rhin.PS Les contre-exemples donnés en commentaire ne sont pas pertinents pour la démonstration : il y a eu plusieurs républiques et empires en France (Charlemagne a été oublié) et l’on peut donc logiquement se passer des majuscules pour un pluriel. Nom propre ou nom commun, il faut choisir !
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1. Comme toujours, si on est un pronom impersonnel les accords se font comme pour la troisième personne du singulier (retrousser ses manches), s’il est personnel comme pour la première personne du pluriel (retrousser nos manches). Le pronom personnel renvoie à des personnes identifiées ou identifiables.
2. La construction habituelle étant « proposer de + infinitif », il n’y a pas lieu de supprimer la préposition de.Cette réponse a été acceptée par petiteabeille. le 24 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Votre remarque est fondée, Cette appellation est plus un tic (habituel mais pénible) des journalistes qu’une dénomination historique ou même familière.
Qualifier Marseille de « cité phocéenne » ou Avignon de « cité des papes » a un sens, mais qualifier Cannes de « cité cannoise » est une tautologie* qui mérite la palme de l’absurdité.
PS Si Cannes avait des colonies, on pourrait alors parler de « cités cannoises » comme on disait « une cité carthaginoise » pour dire qu’elle dépendait de Carthage. Un adjectif relationnel ne peut être en relation avec lui-même comme maladroitement expliqué dans une autre réponse.*Procédé rhétorique ou négligence de style consistant à répéter une idée déjà exprimée, soit en termes identiques soit en termes équivalents. [TLF]
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Cette phrase est bancale. Elle met sur un même pied un singulier et un pluriel. Le mieux serait de dire et écrire : Il appréciait les légendes comme celles de la culture bretonne.
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Si l’ouvrage n’est pas spécialisé sur le sujet, on peut fort bien tolérer de mettre ou non le trait d’union après Roissy. La typographie n’est pas de l’orthographie rigide, elle est de circonstance. Le trait d’union marque la forte association de la commune et de l’aéroport et rapproche la graphie d’autres sites comme Lyon-Saint-Exupéry (ex Lyon-Satolas) ou Marseille-Provence (ex Marseille-Marignane).
Les traits d’union à Charles-de-Gaulle sont en revanche bien codifiés.- 173 vues
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