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Il s’agit là de l’emploi humoristique du grade militaire pour qualifier un élève-officier. C’est donc un nom qui s’accorde normalement : des aspirants pirates, des capitaines corsaires, des commandants flibustiers, etc.
Le second terme est un autre nom en apposition à fonction qualificative et qui s’accorde au pluriel avec le premier.
Voir ICI des exemples avec aspirants officiers. On trouvait aussi couramment aspirant pilote entre les deux guerres mondiales.PS Il semble que j’ai aussi l’accord de Johnny Depp qui fait référence en la matière…
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Le site est quotidiennement consulté par des centaines de personnes et les questions anciennes restent fréquentées comme en attestent les chiffres de « vues » affichés en face des questions. Les plus anciennes (il y a dix ans) atteignent parfois plusieurs dizaines de milliers de vues. (onglet « toutes les questions »)
Par ailleurs, tout personne ayant plus de 100 points peut apporter un vote négatif, sans limitation de date (onglet « Badges »). Cela représente donc à ce jour 230 participants (onglet « Participants »). Si certains semblent avoir disparu d’autres sont très actifs.
Il arrive donc qu’ils se manifestent, dans les deux sens. Mais cela reste epsilonesque (pour ce qui me concerne).- 147 vues
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En particulier à l’écrit, la répétition des prépositions est une préconisation générale destinée à clarifier la construction. Cela est d’autant plus vrai que les compléments concernés sont longs (plusieurs mots) et nombreux. Leur absence laisse souvent flotter un parfum de phrase mal bâtie même si la répétition peut parfois paraitre à certains un peu « lourde ».
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1. Sans élément sur un éventuel « québécisme » (vous devez en savoir plus si vous corrigez), je dois reconnaitre ne jamais avoir vu ou entendu cette tournure. Il semble manquer un mot ou, au contraire, que la préposition de soit en trop.
2. La virgule après émotion a un rôle syntaxique : elle isole le qualificatif ou participe du mot qui précède. L’accord se fait alors avec un mot plus éloigné :
– Ses yeux sont un vecteur d’émotion, doublé d’un miroir de vérité (accord avec vecteur) ;
– Ses yeux sont un vecteur d’émotion doublée d’un miroir de vérité (accord avec émotion).
La première phrase me semble ici sémantiquement plus vraisemblable.
Si l’accord devait se faire avec yeux, il faudrait déplacer l’apposition ;
– Ses yeux, doublés d’un miroir de vérité, sont un vecteur d’émotion.- 140 vues
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Les noms des lettres grecques (ou de beaucoup d’autres langues anciennes ou modernes) sont des noms francisés et lexicalisés depuis longtemps. On leur applique donc les mêmes règles qu’à tous les autres mots et l’élision se fait régulièrement devant ceux qui commencent par une voyelle (il n’y a pas de h muet à ma connaissance, c’est une invention tardive) : l’aleph (hébreu), l’iota, l’êta, l’omicron, etc.
« Vous relevez, dis-je, de l’epsilon minuscule. » (Jules Romains)
Remarque : se méfier de cas tordus comme le eszett allemand (ß) qui malgré la voyelle initiale, purement graphique, correspond à un s. Il n’y a donc pas d’élision.Pour ce qui est d’ajouter la mention « la lettre » devant son nom, c’est une affaire de contexte. Cela se fait si l’ouvrage ou le lectorat le demandent.
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Si le substantif rift est relativement diffusé, ses composés relèvent du néologisme technique et il est difficile de se prononcer. De plus, il s’agit d’alliance entre un nom anglais à base germanique avec des préfixes latins ou grecs, chose inhabituelle en linguistique.
Cela étant, selon les principes classiques, on ne peut pas voir là un adjectif. Il s’agit plutôt d’un nom utilisé en apposition qualificative, donc accordable, ce qui revient dans ce cas au même.- 179 vues
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Je pense que ce sont les guillemets qui vous font douter. Sans eux, il n’y a pas de souci particulier : « Elles ont remporté à elles seules trois seconds prix. »
Les guillemets ne se justifieraient que pour un sens particulier (caché, ironique, figuré) mais ne changeraient pas l’accord. Sinon il s’agit d’un emploi habituel : les seconds prix sont attribués à X, Y et Z.- 131 vues
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Deux possibilités à nuancer :
1. Mais que deviendrai-je si j’abandonne mon métier ? (= que vais-je devenir ?)
2. Mais que deviendrais-je si j’abandonnais mon métier ? (plus hypothétique que la première)- 169 vues
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Oui, il doit s’agir d’une coquille. On rémunère à un taux donné.
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C’est une configuration assez rare et que je ne me souviens pas d’avoir rencontrée comme relecteur-correcteur. Il faudrait juger sur un exemple réel mais j’ai du mal à imaginer un point-virgule isolé dans une proposition suivant un deux-points. On pourrait appeler cela un « cas d’école ».
Il existe en revanche un usage typographique, classique mais littéraire, consistant à utiliser le point-virgule à la place du saut à la ligne dans une liste à puces. C’est une question de mise en pages.
Ainsi :
Il lui demanda de ramener :
– des pommes ;
– des poires ;
– des scoubidous.
devient :
Il lui demanda de ramener : des pommes ; des poires ; des scoubidous.- 202 vues
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