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Bonjour,
Force est directement suivie du substantif (force réductions), mais pourquoi composer des phrases aussi indigestes ?
Les réductions d’impôts fédéraux sont également nombreuses.- 198 vues
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Bonsoir,
Jouez avec le feu, et vous vous brûlerez.
Ne jouez pas avec le feu, ou vous vous brûleriez.
Dans ce jeu de constructions, impératif affirmatif + et / impératif négatif + ou, les conjonctions et et ou ne sont plus réellement coordonnantes mais remplacent des adverbes tels que alors et sinon.
Après une assertion affirmative, on s’attend à une conséquence certaine, donc à un indicatif.
Après une injonction négative, a priori irréalisée, la conséquence demeure une situation purement hypothétique, dont le conditionnel rend mieux compte.
Ceci étant, le choix de l’autre mode reste éventuellement possible, selon que vous insistez plus ou moins sur le caractère inéluctable ou possible de la conséquence.
N’essaie pas de me jouer un tour, ou je serais sans pitié ! me semble ici la combinaison la plus cohérente- 184 vues
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Bonsoir,
on peut faire suivre le nom facilité d’un verbe à l’infinitif introduit par les prépositions à, de ou pour : Si vous avez des facilités à apprendre les langues étrangères, vous aurez la facilité de choisir celle qui vous plaît et cela sera aussi une facilité pour voyager. Il n’y a pas vraiment de règle ni formelle ni absolue.
La préposition à convient plutôt au sens d’aptitude exerçable par le sujet et se rencontre donc plus fréquemment derrière un article indéfini.
La préposition de convient mieux au sens de qualité propre à l’objet et se rencontre donc plus fréquemment derrière un article défini.
La préposition pour tend à se faire plus rare (vieilli ou littéraire selon le cnrtl) mais elle fonctionne bien dans tous les cas.- 360 vues
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Bonjour,
La fantaisie est un processus créatif. Elle résulte d’un désir, ou du moins d’un état d’esprit. Elle peut effectivement conduire à des résultats qui ne sont pas conformes au travail attendu. Ce que vous décrivez ressemble plus à de la négligence, de l’inconstance, de la désinvolture, de l’inattention…- 191 vues
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Ce sont des usages de la langue qui existent et qui sont documentés dans le Grevisse, des tolérances et des simplifications de la combinaison le/lui qui d’ailleurs ne respecte jamais l’ordre ordinaire : On me le fait… mais on inverse à la 3e pers. : On le lui fait.., souvent simplifié en On lui fait.
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Bonjour,
D’après Larousse le préfixe est séparable : S’en sont suivis est correct. Ensuite est redondant. Le passé simple (S’ensuivirent) est plus élégant.- 676 vues
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Bonjour,
Le verbe de la proposition complétive qui suit le verbe espérer est le plus souvent conjugué à un temps de l’indicatif : J’espère que vous faites attention / J’espérais que tu avais compris. Avec votre exemple, la construction la plus évidente et la plus simple serait : « Il inspira profondément en fermant les yeux, espérant que son amie avait une endurance plus importante que la sienne.«L’utilisation du subjonctif n’est cependant pas si rare, dès lors qu’on cherche à insister sur le caractère mental de la complétive. La concordance des temps voudrait qu’après une principale, on mît le verbe de la complétive à un temps passé du subjonctif « Il inspira profondément en fermant les yeux, espérant que son amie eût une endurance plus importante que la sienne. » mais il est toujours correct de se contenter du subjonctif présent, d’autant que dans cet exemple la capacité de l’amie ne représente pas un fait du passé mais une propriété constante « Il inspira profondément en fermant les yeux, espérant que son amie ait une endurance plus importante que la sienne.«
P.S. Vous pouvez aussi employer le conditionnel comme futur du passé « Il inspira profondément en fermant les yeux, espérant que son amie aurait une endurance plus importante que la sienne.«
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Bonjour,
La préposition de introduisant un complément de nom est neutre de sens mais elle peut être ambigüe. Les cadeaux de mon père peuvent aussi bien être ceux qu’il a donnés que ceux qu’il a reçus. C’est la contextualisation qui permet de trancher, sinon il est nécessaire de recourir à une préposition plus signifiante comme pour, qui marque la destination, l’intention, l’avantage… en tout cas un mouvement univoque ; les cadeaux pour mon père lui sont obligatoirement destinés. On peut aussi employer des locutions périphrastiques (à l’intention de, en provenance de, etc.).
Lorsque l’emploi de la préposition de est possible et sans ambigüité, elle est préférable, mais il est parfois utile pour insister sémantiquement sur le mouvement ou pour éviter stylistiquement une cascade de de , de disposer d’un pour dans la manche.
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Bonjour,
Pour les règles générales d’emploi du pluriel ou du singulier après un sujet coordonné par ou, voyez les autres réponses, qui sont pertinentes.
Je me pose en revanche comme Joëlle la question du sens de votre exemple. Il semble signifier que les deux personnes ont des préoccupations communes : elles partagent certaines questions l’une avec l’autre. Dans ce cas, dire *l’une ou l’autre partage(nt) une question n’a aucun sens. Si vous partagez avec quelqu’un, vous êtes deux , c’est donc obligatoirement la conjonction et suivie du pluriel : l’une et l’autre partagent…
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