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Petite indication supplémentaire si vous choisissez le singulier, il faut qu’il n’y ait qu’une seule expédition.
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Bonjour,
votre question est : peut-on, doit-on ou ne doit-on pas faire la liaison du t après le verbe venir à la forme vient devant une voyelle.Ce n’est ni une liaison obligatoire, ni une liaison interdite ; elle est donc facultative, plus ou moins présente selon les régions ou les groupes sociaux. Je ne suis pas étonné qu’elle vous surprenne si vous n’y êtes pas habitué.
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J’interprète votre phrase d’une autre manière, mais comme la principale est averbale, la compréhension est assez difficile. Rajoutez le verbe, ce sera plus clair (à moins qu’il s’agisse d’une présentation par énumération de différentes personnes). C’est bien alors la locution si… que , équivalente à tellement… que. La conjonction est obligatoirement que
Vous pourriez écrire :
« Colin, je l’avais sauvé si souvent de ma propre main, que j’avais fini par concevoir à son égard, il faut bien le concéder, et toute ironie bue, une authentique affection. »- 543 vues
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Bonjour,
Que vous répondre sans l’exemple !? A ce niveau, ne cherchez pas de différence entre complément et supplément : les tirets et les parenthèses sont a priori interchangeables.
Si l’on veut néanmoins leur reconnaître une différence, les tirets créent une mise en relief et demeurent souvent en rapport syntaxique avec la phrase, les parenthèses relèvent plus du chuchotement, de l’explication ajoutée en aparté et elles sont souvent en rupture syntaxique avec le reste de la phrase.
Si vos insertions sont imbriquées, utilisez nécessairement les deux systèmes (tirets à l’intérieur -et non l’inverse !- des parenthèses). Si vos insertions ne sont pas imbriquées et qu’elles sont de même nature, de même intention, etc. réemployez le même système (soit tirets, soit parenthèses). Voyez aussi si une simple incise entre virgules, ces petits signes discrets mais si utiles, ne pourrait simplement convenir. Enfin, si votre texte est un document technique non littéraire, vous pouvez utiliser les crochets droits [par exemple, pour renvoyer à une référence].
Enfin, demandez-vous si le texte -comme il est long et complexe- ne gagnerait pas à être structuré autrement pour en faciliter la lecture et la compréhension. (Mais peut-être recherchez-vous délibérément un effet littéraire ?)- 540 vues
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Bonjour,
Je comprends deux questions dans votre demande :
1. le verbe légiférer peut-il être transitif et par conséquent employé à la voix passive ?
2. la loi peut-elle être l’agent réalisateur du verbe légiférer ?En général, le verbe légiférer est intransitif (Les parlementaires légifèrent sur/ à propos de…) mais l’emploi transitif existe bien qu’il soit rare. On peut donc (à la limite) dire : « Ce principe a été légiféré.«
Est-ce que la loi peut légiférer ? Non, car légiférer c’est fabriquer la loi. La formule ne serait pas juste pléonastique, elle serait tautologique. C’est une autorité politique qui fait les lois (en démocratie représentative, l’assemblée des parlementaires).
Vous pouvez donc remplacer votre formulation par : » Ce principe de précaution, inscrit dans la loi du 2 février 1995, ne s’applique pas aux… » ou, à la rigueur : » Ce principe de précaution, légiféré le 2 février 1995, ne s’applique pas aux…«
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Bonjour,
Avec l’expression avoir pris la tournure, vous semblez hésiter sur l’accord du participe passé quand le cod tournure est placé avant le verbe.
Je ne vois pas de raison de faire une exception :
« La citadelle qu’ont prise les assaillants.«
« La tournure qu’ont prise les évènements.«
C’est vrai qu’on entend rarement la marque du féminin quand cette expression est dite. Je pense que c’est une erreur, peut-être influencée par l’assourdissement du son [z] quand on dit « La tournure qu’ont prise ces évènements.«- 3224 vues
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Bonjour,
votre question semble porter sur la présence ou non du s final du verbe à l’impératif (2e personne du singulier).
La 2e personne du singulier (correspondant au pronom tu) est marquée par un s final* à tous les temps de conjugaison,
sauf à l’impératif pour les verbes du premier groupe uniquement (manger > mange !, monter > monte !), plus le verbe aller (aller > va !) qui est un cas à part. Ces verbes ne se terminent pas par le s caractéristique de la 2e personne.
Avec les autres verbes, le s subsiste toujours à l’impératif, chez ceux du 2e groupe (réagir > réagis !, atterrir > atterris !) comme chez ceux du 3e groupe (attendre > attends !, lire > lis !).
*[le s est dans quelques cas rares remplacé par un x : tu veux, tu vaux, tu peux]
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Bonjour,
votre question est donc : « Est-ce que le nom ou les noms qui suivent la locution adjectivale plein de doivent être mis au singulier ou au pluriel ? »Plein de est habituellement suivi d’un pluriel, à condition cependant que les choses ainsi qualifiantes puissent être dénombrées.
Les noms qui ne peuvent pas être dénombrés restent au singulier (ex : le beurre, la neige, la gentillesse, la santé, etc.).Les noms exprimant un sentiment général que l’on éprouve sont considérés comme indénombrables. Ils se disent et s’écrivent au singulier. Ainsi effroi est quasiment toujours au singulier. Quand on parle de la sensation globale, trouble est aussi au singulier (au pluriel, troubles désigne des perturbations qui peuvent être chacune identifiées).
L’emploi du singulier dans votre exemple n’est donc pas dicté par plein de mais par la nature des noms qui suivent : « plein de trouble et d’effroi ». Quant au singulier de plein, il est lié à la personne concernée représentée par le pronom Je.Quelques exemples pour compléter :
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- Nous étions pleins de bons sentiments (on peut identifier les différents sentiments, par exemple la joie, la bienveillance, etc. ; pleins est accordé avec nous).
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- Elle était pleine d’envie de bien faire (l’envie est ici le sentiment général, il reste au singulier ; pleine est accordé avec elle).
Cette réponse a été acceptée par KuroiNeko666. le 10 mai 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour Bryan,
vous voulez savoir si « *Ces maux de tête m’avait […] » est correct ?
Non, ce n’est pas correct. Le verbe avoir s’accorde au pluriel avec le sujet Ces maux, lui-même au pluriel.
On écrit donc obligatoirement « Ces maux de tête m’avaient […]«astuce : N’hésitez pas à tester un autre temps quand vous doutez, par exemple un futur : « Ces maux de tête m’auront lessivé !«
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Bonjour David,
comme son nom l’indique, l’imparfait est un temps qui sert souvent à exprimer une action qui n’est pas parfaitement accomplie.
Si au moment où le retardataire se présente, le groupe est toujours en train de l’attendre pour commencer la réunion, vous pouvez donc dire : « Nous vous attendions. Maintenant, commençons !«Le passé composé, qui possède des usages plus larges, peut servir à exprimer une action qui, elle, est accomplie. Si vous dites : » Nous vous avons attendu. Maintenant, commençons !« , vous signifiez que l’attente est terminée et l’on sent même une pointe de reproche dans la formulation.
La différence est assez subtile, mais si vous voulez marquer le respect à la personne retardataire, utilisez l’imparfait.
L’adverbe ici exprime de préférence le lieu. Dans le langage courant, il peut aussi exprimer le moment. Si vous voulez adopter un langage soigné, dites plutôt jusqu’à présent.
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