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  • Grand maître Demandé le 30 mars 2023 dans Conjugaison

    Bonsoir,

    Pour différencier l’indicatif imparfait  du subjonctif présent lorsque le verbe employé possède la même forme à ces deux temps, remplacez-le par un verbe passe-partout comme faire :  « On m’a dit que vous faisiez un nouvel enfant. » (et non pas fassiez). Dans les trois phrases citées, il s’agit bien de l’imparfait de l’indicatif.

    Celui-ci possède une valeur temporelle et imperfective : l’action a commencé dans le passé mais elle n’est pas achevée (ou du moins on ne sait pas si elle est achevée). La concordance des temps appelle (plutôt qu’impose) un temps passé dans la subordonnée après une principale exprimée au passé.

     

     

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2023 dans Général

    Bonsoir,
    La présentation des notes de bas de page relève de conventions propres au domaine professionnel concerné ou aux éditeurs. Renseignez-vous auprès des ces derniers ou auprès de vos pairs : ils pourront vous communiquer leurs consignes ou  leurs habitudes. Les pratiques tendent cependant vers une harmonisation générale. Dans tous les cas, il faut commencer par citer l’ouvrage dont est extraite la citation, y compris l’édition et la page de l’extrait. J’ai trouvé un exemple en matière de droit :

    Citation dans une note de bas de page : toute citation dans une note de bas de page doit être précédée de la référence au texte d’où elle est extraite, le signe « : » séparant la référence de la citation. Même si elle fait plus de 3 lignes, aucune mise en page spécifique ne lui sera appliquée.

    12 René CASSIN, « La Déclaration universelle et la mise en œuvre des droits de l’homme », RCADI, vol.79, 1951, p. 242 : « Ainsi, la rupture s’est faite sur le problème vital des droits de l’homme. Et l’un des enjeux essentiels de la tragédie qui a suivi, a été de savoir si l’homme devait rester ou redevenir une chose ».

    Et avec votre exemple, voici une présentation possible ;

    1 William SHAKESPEARE, « Hamlet », édition de 1676, acte 3, scène 1 : « To be, or not to be, that is the question […] »

    N.B. Le nom de l’auteur  est habituellement écrit en petites capitales  (je ne sais pas les restituer dans ma
    réponse)

    Cette réponse a été acceptée par AAA1258. le 30 mars 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2023 dans Conjugaison

    Bonjour,
    Ces emplois de l’imparfait du subjonctif sont désuets : ils avaient valeur d’hypothèse. Aujourd’hui on emploierait le conditionnel présent :
    « Quels que soient les effets de l’adultère,  devrait-il même introduire [= au cas même où il introduirait] dans la maison des enfants qui n’appartiendraient pas à l’époux, dès qu’ils sont à la femme ils ont des droits certains à une partie de la dot de cette femme ; […] »
    Actuellement, on ne retrouve guère de telles tournures qu’avec le verbe être : « Si vous vous absentez, ne fût-ce qu’un instant, vous mettez en péril notre sécurité. »

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Ce sera difficile de vous répondre de manière définitive, car le débat n’est pas clos ! Cru ou crus? – Question Orthographe (question-orthographe.fr)

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2023 dans Question de langue

    Bonjour,
    La majuscule sert à introduire les noms propres, ceux qui permettent d’identifier un individu, une institution unique en son genre.
    Or, il existe une centaine de chambres d’agriculture en France  ; on ne met donc pas de majuscule à chambre. Pour en identifier une de manière spécifique, il suffit de préciser sa compétence géographique  : « La chambre d’agriculture du Loiret. »
    Ceci étant dit, les règles qui valent à l’écrit dans un texte rédigé  ne s’imposent pas en matière de signalétique. Si vous voulez mettre une majuscule sur un panneau, pourquoi vous en priver.

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2023 dans Question de langue

    « C’était au temps où Bruxelles rêvait […] » (Jacques Brel – Bruxelles)

    « Du temps que j’étais écolier,
    Je restais un soir à veiller […] » (Alfred de Musset – La nuit de décembre)

    Faites comme bon vous semblera !

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2023 dans Accords

    Bonjour,
    Oui vous avez raison, dans la phrase initiale telle qu’elle construite fixé ne peut se rapporter qu’à temps.
    Pour faire se rapporter fixé à objectifs, il faut nécessairement déplacer quelque chose, par exemple : « Il n’est pas mécontent de lui, car il a atteint dans les temps les objectifs qu’il s’était fixés. »

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2023 dans Question de langue

    Bonjour,
    L’expression avec le sourire peut sembler toute faite, mais, à mon avis, il s’agit ici simplement d’un verbe réfléchi, le pronom se représentant le complément d’objet indirect dans la transposition de la construction autoriser quelque chose à quelqu’un :  « Il autorise une promenade aux bagnards / Il leur autorise une promenade  – Il autorise un sourire à lui-même / Il s’autorise un sourire… une pause, un temps de réflexion, une cigarette, etc.« 

    L’expression s’autoriser de… est utilisée dans d’autres contextes. Elle est à peu près équivalente à se prévaloir de… (« Le gouvernement de Turin s’autorisa de ce prétendu plébiscite pour s’approprier Menton et Roquebrune. »)

    Cette réponse a été acceptée par marquise. le 29 mars 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2023 dans Accords

    Bonjour,
    Point de cod au verbe travailler dans cette phrase ! Il aurait fallu qu’il réponde à la question « Qu’ont-ils travaillé ? », par exemple « Ils ont travaillé leur orthographe. C’est leur orthographe qu’ils ont travaillée.» Ce n’est pas le cas dans votre phrase ; sans cod placé avant le verbe, le participe passé d’un verbe conjugué avec l’auxiliaire avoir reste invariable : « Madame X fait partie de ces membres qui ont travaillé à lui établir une légitimité nouvelle. »

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  • Grand maître Demandé le 27 mars 2023 dans Accords

    Bonjour,

    quelle est la signification de ce nous ? Désigne-t-il réellement un groupe de personnes ou aurait-il une valeur indéfinie ? Pour une fois, c’est nous qui remplacerait  on, et non l’inverse (« Lorsqu’on a une piètre image de soi-même, on a tendance à se sentir indigne de confiance. »). Un comble !
    Il me semble avoir déjà vu ce genre de formulation dans des articles de psychologie. Ce nous serait alors comparable au nous de majesté et au nous de modestie, qui se conjuguent évidemment à la 1ère personne du pluriel mais avec des adjectifs attributs qui demeurent au singulier. Je ne suis pas absolument certain qu’on puisse utiliser ce type de nous dans le contexte de l’exemple mais si c’est le cas, il faut aussi  conserver le nous-même au singulier : « Lorsque nous avons une piètre image de nous-même, nous avons tendance à nous sentir indigne de confiance. »

    J’ai déjà entendu des formulations  du type « Lorsque nous terminons bon dernier, nous sommes tout de même comblé d’être allé au bout de l’effort. » qui ne font aucun doute sur l’accord au singulier …mais est-ce correct de s’exprimer ainsi ?

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