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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Général

    Bonsoir,

    Effectivement, l’articulation semble peu évidente au premier abord.

    Si on remplace je ne sais pas par j’ignore et où elles se trouvent par l’emplacement, on constate que la seule possibilité acceptable est dont puisqu’alors ce qu’on recherche, c’est « l’emplacement des choses », choses étant complément du nom emplacement.

      • Les choses dont j’ignore l’emplacement.

     

    Dans le cas d’une relative imbriquée, lorsque le pronom (elles)  représentant le groupe nominal initial (Les choses)  est le sujet de la phrase enchâssée (où elles se trouvent) dans la relative, alors celle-ci est introduite par dont qui a la fonction de complément de propos.

      • Paul est la personne dont je ne savais pas quand il s’en irait.

     

      • Comment veux-tu que je t’apporte les choses dont je ne sais pas où elles se trouvent ?

     

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Le mot que vous cherchez à utiliser pour exprimer le lien de cause à effet (ou plutôt pour dire ici qu’il n’y en a pas) est le mot conséquence : « un évènement B est la conséquence d’un évènement A. »

    Le mot consécution exprime plutôt l’enchainement (avec ou sans causalité) : une consécution est une succession ; il ne peut pas y avoir d’évènement qui  soit la consécution d’un autre, c’est l’ensemble ou le concept qui constitue une consécution.

    Cela étant dit, une réunion constitue un lieu et un moment d’échange d’informations, et éventuellement de prise de décisions. Il est rarement approprié de dire qu’une décision est la conséquence d’une réunion : la réunion n’est pas la cause de la décision  mais le « cadre » de la prise de décision. Sans doute faut-il se contenter d’une affirmation du type :« La décision de son transfert n’a aucun lien avec la réunion qui s’est tenue ces derniers jours entre les dirigeants des deux clubs. »

    Cette réponse a été acceptée par missnath. le 5 avril 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Le sujet de la subordonnée est qui , représentant une femme.
    Un adjectif attribut s’accorderait sans exception avec ce sujet : « Il lui faut une femme qui lui soit égale en beauté. »
    Comme il s’agit d’un substantif, est-il également attribut ou se rapporte-t-il à l’autre personne (supposée masculine). Si l’on remplace égal(e) par équivalent(e)  : « Il lui faut une femme qui soit son équivalente en beauté » ou « Il lui faut une femme qui soit son équivalent en beauté » ? Je pense avec cette construction qu’il faut respecter la fonction attribut : « Il lui faut une femme qui soit son égale en beauté. »

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Ceci et voici annoncent une information qui suit, cela et voilà reprennent une information qui vient d’être donnée.
    « Ceci est la vérité : la Terre est ronde. « , « Voici la vérité : la Terre est ronde.  »
    « Et pourtant elle tourne : c’est cela qu’affirma Galilée. », « Et pourtant elle tourne : voilà ce qu’affirma Galilée. »
    Il vaut donc mieux dire : « Elle découvrit du matériel et avait l’impression que tout cela ne lui appartenait pas. »

    Celui-ci ou celle-ci se rapportent à une réalité proche ou à un énoncé proche dans la phrase. Celui-là ou celle-là se rapportent à une réalité plus lointaine ou à un énoncé plus lointain en amont dans le discours.
    La phrase est donc correcte : « Sa fille était là. Celle-ci sortit alors de son mutisme. »

    Cette réponse a été acceptée par MathildeT. le 5 avril 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Le verbe rougir est suivi de la préposition de pour introduire la cause de ce rougissement. Au premier degré , il s’agit de l’émotion qui physiologiquement fait monter le sang au visage (rougir de confusion, de fureur, de honte, de plaisir) mais ce peut être aussi en second lieu la cause d’un tel type d’émotion (rougir de ses propres propos, rougir de son propre comportement)  : « Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité. (La Bruyère)« .

    Votre phrase « Antoine devrait rougir du ridicule de son propos. » est parfaitement valide.

    Cette réponse a été acceptée par missnath. le 5 avril 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Dans votre exemple, les deux orthographes sont théoriquement possibles :

    avec l’adjectif équivalent :
    un montant équivalent à six mois de salaire signifie un montant égal à six mois de salaire.

    avec le participe  présent  équivalant :
    un montant équivalant à six mois de salaire signifie un montant ayant la valeur de six mois de salaire.

    La construction générale du texte peut éventuellement justifier d’utiliser obligatoirement le participe présent, mais c’est rare.  Par exemple :
    Ce montant équivalant à six mois de salaire, les indemnités de chômage ne pourront être versées qu’à partir du prochain semestre.

    Dans le cas général, lorsque l’adjectif existe, que la construction admet un adjectif et que le sens n’est pas modifié, il faut préférer l’usage de l’adjectif :
    L’employé  a perçu une prime d’un montant équivalent à six mois de salaire.

     

    Cette réponse a été acceptée par LIBANE. le 5 avril 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2023 dans Général

    Rebonjour,
    Les compléments d’objet indirect (coi) introduits par la préposition à et désignant un être animé se pronominalisent de deux façons :

      • conjointe : lui / leur
      • disjointe : à lui / à eux

     

    La forme conjointe s’applique uniquement aux constructions dites datives, également appelées naguère compléments d’attribution. Il faut donc que d’une certaine manière la personne objet entre en possession (ou en dépossession) de quelque chose (le datif est un cas de déclinaison présent dans de nombreuses langues ; le mot datif – comme dation- dérive du verbe latin dare « donner »).

    Ainsi, on dira :

      • Pierre a donné son livre à Jean. > Pierre lui a donné son livre.J’écris à Charlotte. > Je lui écris.Les enfants obéissent à leurs parents. > Les enfants leur obéissent.

     

    Mais on dira :

      • François pense à sa mère. > François pense à elle. – Le sergent-recruteur arriva à  Louis. > Le sergent-recruteur arriva à  lui. – En cas de fuite, la locataire fera appel au plombier. > La locataire fera appel à lui.

     

    On voit en effet avec ces trois derniers exemples que la personne n’est pas  directement celle à qui on attribue quelque chose. C’est souvent au contraire un phénomène inverse, ou simplement une indication de mouvement.
     

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  • Grand maître Demandé le 4 avril 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Dans la phrase 3, trois mille euros est un complément de mesure et non un cod ; il n’y a donc pas d’accord du participe passé.

    Dans la phrase 4, mises à part placé à la suite du groupe nominal est une locution adjectivale qui s’accorde (on aurait pu dire Ces trois élèves écartées) alors que  mis à part placé en tête de phrase est une locution adverbiale invariable (on aurait pu dire Sauf ces trois élèves). On comprend incidemment que ces trois élèves sont des filles. Pourquoi pas !

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  • Grand maître Demandé le 3 avril 2023 dans Question de langue

    Bonsoir,
    On peut se passer du pronom celles mais pas sans changer la préposition : « la France ne s’ingère pas dans les affaires intérieures de la Belgique; ni la Belgique envers la France. »

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  • Grand maître Demandé le 3 avril 2023 dans Général

    La construction « changer de » implique habituellement le sujet. J’ai changé de vêtements (les miens) / j’ai changé les vêtements (on ne sait pas de qui). Pour une date, c’est moins évident mais si la personne qui parle est concernée par la réunion, elle peut dire les deux, si elle est extérieure il vaut mieux dire « le jour ».

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