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Pourquoi ne citez-vous pas la phrase complète ? Les verbes, voire les phrases, qui précédent sont de précieux indicateurs pour vous conseiller.
L’emploi du passé antérieur (après qu’ils eurent envahi) est tout à fait cohérent avec un évènement daté et terminé. Les autres propositions de Joëlle conviennent bien aussi.
Le plus-que-parfait existe cependant aussi après la locution après que : « Toujours bien reçus et appréciés, ces marsouins, après qu’ils avaient passé par les mains d’Endicott, habile accommodeur de sauces. » (Jules Verne – Le Sphinx des glaces). Cet emploi correspond à quelque chose de répétable, d’habituel en concordance avec des verbes conjugués à l’imparfait.
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Rebonsoir,
Une solution proposée par une rédactrice professionnelle sur un autre site consiste à utiliser tout de même les guillemets ouvrants au début du deuxième paragraphe et suivants d’une longue réplique. Les guillemets fermants restent totalement absents. L’avantage de cette astuce est qu’on ne confond pas la suite d’une réplique avec une reprise de la narration, dès lors que les retraits de paragraphes sont de longueur constante tout au long du texte.
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Bonjour,
Lorsque l’on parle de la possibilité qu’un évènement se produise, on emploie le plus souvent le mot chances au pluriel. (« Calculer ses chances de succès. » « Il a bien des chances d’être nommé.« « Donner ses chances à quelqu’un.« ) Ce n’est donc pas surprenant de lire chances au pluriel dans le contexte que vous signalez.
Cependant, le mot pourcentage évoque un calcul de probabilité. En toute rigueur, il faudrait donc plutôt remplacer chances par probabilité . En effet, la probabilité est le « nombre par lequel on exprime les chances qu’a un évènement soumis au hasard de se réaliser, et qui est égal au rapport du nombre de cas favorables au nombre de cas possibles. » (définition du dictionnaire de l’Académie française). Par exemple avec un jeu de 32 cartes, vous avez 4 chances sur 32 de tirer un roi, soit une probabilité de 4/32 ce qui est égal à un pourcentage de probabilité de 12,5 %.- 1757 vues
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Bonjour,
Devant un adjectif (ici « incluse »), il n’y a pas de trait d’union ; non est un adverbe, il précise ou modifie l’adjectif auquel il est lié comme le ferait tout autre adverbe, par exemple « gratuitement incluse » ou « mal incluse« . Cela ne nécessite donc pas de trait d’union et ne change pas les règles d’accord de l’adjectif. L’adverbe ci fait exception : « ci-incluse« .
Le cas serait différent avec un nom car l’association d’un adverbe et d’un nom pour faire un mot composé déroge à la syntaxe. On écrit donc un non-sens car ce rapprochement prend sens juste pour lui-même.- 1407 vues
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Bonjour,
La personne qui trouve qu’ils en parlent avec excès, c’est le locuteur, repérable par le pronom me (Ils me rebattent les oreilles…).
Eux, ils ne trouvent pas que leurs vacances ont excédé la mesure (au contraire : …ils en sont extrêmement contents = très contents).- 1312 vues
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Bonjour,
Le choix du verbe semble effectivement un peu spécial. Cependant, si l’idée n’est pas celle d’une succession graduelle mais celle d’une interaction réciproque entre les différents sujets, alors l’emploi du pluriel s’impose logiquement : « Chaque geste, chaque regard, chaque mot s’entremêlaient. » comme on dirait « Chaque homme, chaque femme se répondaient.«- 1617 vues
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Habituellement, les répliques ne sont pas subdivisées, elles forment des blocs, mais si elles sont vraiment très longues, deviennent d’interminables monologues que vous souhaitez structurer, différenciez d’abord dans votre travail les paroles par une marque supplémentaire, par exemple un retrait plus long ou une mise en italique. Vous en rediscuterez ensuite avec votre éditeur.
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Personnellement, je privilégierais la pratique plutôt que la théorie au bénéfice de la lisibilité. On pourrait sinon imaginer des mises en abyme qui n’en finissent pas. Je mettrais donc tout en italique puisqu’il s’agit simplement de citer ce qui est devenu le titre. Je ne différencierais que sur le titre de couverture de l’ouvrage.
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Pssst
que la mairie avait cherché
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Bonsoir,
La lune, comme le soleil, est un objet visible du ciel dont le nom commun a été défini comme tel bien avant qu’on comprenne sa véritable nature astronomique. Tous les emplois ordinaires conservent la minuscule. La majuscule ne s’applique que lorsque c’est l’astre, du point de vue de sa réalité astronomique connue de manière moderne, qui est désigné. En aucun cas, le satellite de la Terre ne se lève, c’est une image, une illusion et on écrit donc : « La lune se lève. » Lorsque les humains sont partis l’explorer, c’était bien physiquement l’astre : « Ils ont entrepris l’exploration de la Lune« . Quant à l’observer, tout dépend de votre intention scientifique, vous pouvez tout aussi bien observer la lune que la Lune !
Le même type de dilemme se rencontre en biologie. La majuscule s’applique au nom de genre lorsque c’est l’espèce ou le genre qui est désigné, en tout cas dans les écrits spécialisés, pas quand il s’agit d’individus : « En parcourant la toundra, nous avons croisé quelques renards polaires. » « Le Renard polaire est présent tout autour de l’Arctique. »- 932 vues
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