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  • Grand maître Demandé le 16 juin 2023 dans Accords

    Bonjour,
    Le nom latin althæa est du genre féminin, tout comme les formes passées dans le français : althæa, althée et althéa . Vos althæas sont donc bien escortées.

    PS : si vous parlez de l’arbuste Hibiscus syriacus, évitez de le dénommer althæa, car c’est un véritable hibiscus. Les naturalistes recommandent le nom Ketmie de Syrie

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  • Grand maître Demandé le 16 juin 2023 dans Accords

    Bonjour,
    En effet, le sujet du verbe être est « 4 pièces jointes« , sujet incontestablement au pluriel : le verbe se conjugue donc au pluriel.
    Cependant, vous répétez l’adjectif joint à deux mots d’intervalle ; il suffit d’écrire : « À  ce mail sont jointes quatre pièces… »
    Votre trouble sur le singulier ou le pluriel provient sans doute de la règle concernant l’expression ci-joint. En effet, celle-ci est invariable si elle est placée en tête de phrase : « Ci-joint quatre pièces…« , alors qu’elle s’accorde si elle est placée après le nom auquel elle se rapporte : « Vous trouverez le détail dans les quatre pièces ci-jointes…« 
    Vous pouvez aussi utiliser le singulier (mais le pluriel est également admis) si vous faites suivre une énumération introduite par un deux-points : « À  ce mail est joint : quatre pièces comptables, la liste des participants, une photo d’identité…

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  • Grand maître Demandé le 16 juin 2023 dans Accords

    Bonjour,
    L’annonce d’origine à laquelle il est fait référence était probablement formulée de la manière suivante : « Le ministère des Affaires étrangères a émis un avis de voyage négatif pour les pays et régions suivantes : Bordurie, San Theodoros, etc. »
    Si l’on veut reprendre dans une phrase cette information à propos des contrées concernées, c’est bien le pronom lequel qui convient (car qui est réservé aux humains) :  « Toutefois, il n’y a pas de couverture si l’assuré se rend dans un pays ou une région pour lequel le ministère des Affaires étrangères a émis un avis de voyage négatif. »
    Comme il y a un sujet double composé de deux noms de genres différents coordonnés par ou, il est d’usage d’accorder au masculin. On  conservera aussi le singulier, puisque le ou est exclusif :  la personne ne peut pas se trouver dans deux pays ou régions différents en même temps.

    Cette réponse a été acceptée par PDH. le 16 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 15 juin 2023 dans Général

    Bonsoir,
    L’idée de gradation doit s’entendre au sens large, pas seulement celui d’un accroissement ou d’un renforcement. La progression peut même s’inverser, en diminution : « Un rien, un petit rien, une chose minuscule qui vous bouleverse… » ou relever simplement d’un enchainement dramatique. Ce qui compte, c’est que le deuxième sujet, voire le troisième vienne reformuler, remplacer, compléter le précédent d’une manière ou d’une autre. Dans ces situations, le verbe sera conjugué au singulier ; c’est en tout cas ce que recommande le Projet Voltaire, même s’il est possible que vous trouviez quelques contre-exemples dans la littérature.

    Dans la phrase 1,  si le contexte permet de bien identifier et distinguer  deux causes séparées (la vision et l’effroi)  à la déstabilisation de la personne, alors en effet vous appliquerez le pluriel comme vous le recommandent Marcel et Tara, mais si, comme je le crois,  la terrible vision est la cause du sentiment d’effroi qui constitue le véritable moteur de la déstabilisation,  alors le singulier s’impose, l’utilisation des déterminants démonstratifs venant renforcer cette idée : « Cette terrible vision, ce sentiment d’effroi [qui en découle] la laisse décontenancée.
    Dans la phrase 2, peu importe que l’épée ou que la lance soit la plus puissante, c’est affaire de spécialistes où seul l’auteur peut arbitrer de l’ordre. Ici aussi, la répétition de aucune entraîne le singulier, selon les recommandations du Projet Voltaire en tout cas.

    On « adresse une requête à quelqu’un » et il arrive parfois que le complément du verbe devienne un complément du nom,  « Pour tout savoir sur la requête au juge des tutelles des majeurs, téléchargez ce livre blanc… » du moins en apparence, car il s’agit sans doute d’une ellipse. En tout cas on ne pronominalise pas un complément du nom requête. Il vous faudra réintroduire un verbe.

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  • Grand maître Demandé le 15 juin 2023 dans Question de langue

    Bonjour,
    Il y a deux sites à Lyon qui peuvent correspondre à votre demande, soit une partie du Parc de la Tête d’or qui constitue le jardin des plantes actuellement actif et dont la dénomination propre est le « Jardin botanique du Parc de la Tête d’Or »,  soit le site historique au bas de la Croix-Rousse, un parc qui a conservé le nom de « Jardin des Plantes » avec deux majuscules comme à Paris (en effet comme il a perdu sa fonction de jardin des plantes de Lyon,  il n’en conserve plus que le nom en propre).

    D’une manière générale, si vous évoquez la fonctionnalité professionnelle des lieux,  vous ne mettrez aucune majuscule : ce sont des jardins botaniques, des jardins des plantes…, si vous évoquez  la fonctionnalité urbaine, la majuscule ne porte alors que sur le complément de nom : le parc de la Tête d’or, le jardin des Plantes, la rue Gambetta…, si vous citez le toponyme dans son intégralité officielle, vous mettrez une majuscule également au premier nom s’agissant de sites emblématiques à caractère unique (sur ce dernier point, les Parisiens ne seront peut-être pas d’accord avec les Lyonnais !). 

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  • Grand maître Demandé le 14 juin 2023 dans Général

    Bonjour,
    La seule obligation concerne l’espace insécable avant le symbole %. Personnellement, il m’arrive d’ajouter des espaces insécables après à voire entre tous les termes de la comparaison pour rendre l’information plus lisible, mais avec les logiciels basiques comme Word la justification peut engendrer des espaces inégaux sur la ligne et donc il faut savoir accepter des compromis ou alors disposer d’un véritable logiciel de composition d’imprimeur.

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  • Grand maître Demandé le 14 juin 2023 dans Général

    Bonjour Naya,
    Manifestement votre question ne soulève guère d’enthousiasme ou alors c’est qu’elle suscite de l’embarras à vous répondre. Je ne crois pas que la règle typographique que vous évoquez soit absolue. Si vous considérez le nom du projet comme un nom propre, au même titre qu’un patronyme ou qu’un toponyme, peu importe que ce nom ait été pioché dans des références françaises ou anglaises, ou même qu’il ait été entièrement inventé, il n’y a pas de raison d’en différencier la casse du reste du texte. Si vous considérez qu’il s’agit d’une citation, à savoir que vous vous placez très en retrait par rapport au sujet, vous pouvez alors le mettre en italique.

    Cette réponse a été acceptée par Naya. le 15 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 13 juin 2023 dans Accords

    Bonsoir,
    L’adverbe voire introduit un renchérissement de l’assertion initiale, et le plus souvent un renchérissement substitutif, quelque chose de plus fort qui vient remplacer la première idée. Prenez les citations de la définition de voire du CNRTL (sens C), vous constaterez que c’est le cas  : on ne peut pas être une et deux à la fois, ni en même temps  la mère et la grand-mère,  Si c’est bien ce que vous voulez dire avec votre exemple, alors le singulier s’impose  : « Seul le vent, voire la pluie, pourra me soulager. »  Le principe d’accord est le même qu’avec comme : « Le vent, comme la pluie, pourra me soulager. » Ne vous inquiétez pas des virgules, elle jouent parfaitement leur rôle.
    Si vous envisagez sérieusement les deux phénomènes en même temps, écrivez simplement : « Seuls le vent ou la pluie pourront me soulager. »
    Si néanmoins vous n’êtes pas autorisé  à changer quelque mot, alors encadrez la phrase religieusement comme une question qui demeurera éternellement irrésolue.

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  • Grand maître Demandé le 13 juin 2023 dans Accords

    Bonjour,
    Au participe passé composé, les règles sont les mêmes qu’aux autres temps composés.
    Avec l’auxiliaire avoir, le deuxième élément demeure invariable. Il y a exception lorsque le complément d’objet direct est placé avant le verbe.
    Or le verbe participer est intransitif : il n’admet jamais de complément d’objet direct ; il ne peut pas non plus se pronominaliser et être ainsi conjugable avec l’auxiliaire être. Participé n’est donc jamais accordé ni au pluriel, ni au féminin, ni les deux ; c’est un mot invariable de fait.

    Cette réponse a été acceptée par fredoS. le 16 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 13 juin 2023 dans Général

    Bonjour,

    À qui répondez-vous ou à la suite de quel échange ? Pouvez-vous insérer le lien  du début de ce débat ?

    Votre première citation est bien étrange ; je ne crois pas qu’on puisse faire l’élision si le pronom est le sujet du verbe qui suit  alors qu’il n’y a pas d’inconvénient s’il est complément mais dans ce cas il n’y a pas de trait d’union :
    Voyez jouer cet enfant dans le jardin > Voyez-le y jouer
    Sachez retrouver cet enfant dans le jardin > Sachez l’y retrouver

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