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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2023 dans Question de langue

    Répéter a acquis en sciences un sens précis, celui de refaire une expérience identique et indépendante, concept central en statistiques : on répète une expérience, un tirage, un test, etc. à distinguer clairement de réitérer où l’effet se cumule à chaque fois que l’on reprend le processus.

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2023 dans Question de langue

    Bonjour,
    La poursuite d’un objectif peut en effet constituer le motif d’une action et conduire de fait à une convergence de sens entre pourquoi et pour quoi ?  Une même réponse « Je veux devenir médecin. » peut renseigner aussi bien « Pourquoi étudiez-vous ? » que « Pour quoi étudiez-vous ?« . Les questions interrogent, l’une le motif (antérieur), l’autre le projet (postérieur), mais la nuance n’est pas nécessairement perçue par l’interlocuteur. Cependant, autant les constructions Ce pourquoi et Ce pour quoi sont toutes deux possibles, autant on dit C’est pourquoi et C’est pour cela.

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  • Grand maître Demandé le 26 juillet 2023 dans Conjugaison

    Bonjour,
    Voyez ce qu’en disent Bescherelle et Racine https://bescherelle.ca/sans-que/ : ôtez le ne et conservez le ni et le singulier,

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  • Grand maître Demandé le 26 juillet 2023 dans Conjugaison

    Bonjour,
    C’est parfaitement accordé. Comme la phrase est complète, le point se place à l’intérieur des guillemets.

    Cette réponse a été acceptée par Bea33. le 26 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2023 dans Question de langue

    Bonsoir,
    Le français est truffé d’exceptions, parfois même de fantaisies. Les mots dessus et dessous ne sont pas les seuls dont le e ne se prononce pas è devant une consonne double. Le cas est plus fréquent après le préfixe de répétition re : ressac, resservir, ressentiment, etc.  (alors qu’on prononce è dans desservir). Le doublement de la consonne signale simplement que le s ne doit pas se prononcer z .  L’étymologie peut expliquer la prononciation mais pas toujours : dessous issu du latin desubtus (en latin, le s est bien  censé se prononcer s, mais le e se prononce è !) ; chaque mot connaît ensuite sa propre évolution phonétique.

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  • Grand maître Demandé le 24 juillet 2023 dans Conjugaison

    Bonjour Maryline,
    Vous avez raison d’hésiter, car les deux options sont possibles. Le plus souvent, le conditionnel, qui exprime l’hypothèse (ou plutôt ici le rejet d’une hypothèse), est employé pour ce genre de réponse, mais si l’interlocuteur vient par exemple de proposer un nouvel emploi dans un autre métier, le futur permet de souligner le caractère certain de la réponse.

    Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 25 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 24 juillet 2023 dans Accords

    Bonjour,
    En général, une telle toile est tissée par un individu, ce qui justifie de manière basique le singulier. L’expression peut prendre alors un caractère générique comme s’il s’agissait d’une matière et on dira des toiles d’araignée,  de la même façon qu’on dirait des toiles de jutedes toiles de coton. C’est d’autant plus pertinent quand l’expression est utilisée au sens figuré : Nous étions empêtrés dans les toiles d’araignée de ces manipulateurs.
    Cependant, grammaticalement, rien n’interdit le pluriel, sans avoir à en justifier. Mais ce pluriel peut aussi servir de façon délibérée,  soit à désigner des systèmes de toiles collectives (cela existe avec certaines espèces), soit à insister sur la présence de nombreuses araignées : Le grenier était envahi de toiles d’araignées.

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  • Grand maître Demandé le 22 juillet 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Oui, l’Académie française considère que la locution latine a minima est spécifique du registre juridique et qu’elle ne doit pas remplacer au minimum ou  au moins lorsque le contexte est différent (comme avec votre exemple) ; la préposition (ou le marqueur d’infinitif) qui introduit un verbe complément est dépendante  du verbe directeur, et non de l’expression :  Je veux m’assurer que l’exercice de cette profession me permette au minimum de vivre décemment.   Je veux m’assurer que l’exercice de cette profession me fasse au minimum vivre décemment.

    Personnellement, à chaque fois que l’on peut dire au moins ou au minimum, je respecte la règle, mais quand l’expression est employée dans l’absolu, sans complément, je la trouve adaptée et déjà  bien intégrée à l’usage de la langue : Les négociations ont abouti à un accord a minima.

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 22 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 22 juillet 2023 dans Accords

    D’après Grévisse, le choix est possible, soit d’accorder avec le complément (explicite ou implicite), soit avec le nombre exprimant le pourcentage, mais n’oublions aussi pas que 100%, en tant qu’entité mathématique, ne vaut que 1 !
    Personnellement, je privilégie la dénombrement réel (donc a priori j’accorde avec le complément) : 1,5 % des actionnaires ont voté pour la motion (il y a généralement plusieurs personnes) ; 62 % du corps électoral sont des femmes, mais 62% du corps électoral est constitué par des femmes.
    Si l’entité est non dénombrable, je rejoins l’analyse de Tara et préconise logiquement le singulier : 40% du pays va être sous la pluie.

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  • Grand maître Demandé le 20 juillet 2023 dans Accords

    Bonjour,
    Pour faire court et simplifié, le pronom on  est à l’origine une contraction de l’homme ; il s’agit donc d’un pronom de la 3e personne du singulier qui signifie une personne :  « Quand on est adulte… » = « Quand une personne est adulte…« .
    Puis on, dans le langage courant a servi à remplacer des pronoms personnels, le plus souvent nous. Dans ce cas, on accorde l’adjectif attribut au pluriel comme si l’on employait nous : « Quand on sera adultes… » = « Quand nous serons adultes…« 

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