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  • Grand maître Demandé le 25 février 2025 dans Accords

    Bonjour,
    J’ajoute à la réponse pertinente de Chambaron que le laurier-rose est un nom d’espèce et qu’il prend donc le trait d’union. Il y a en effet des variétés de lauriers-roses qui sont roses et d’autres qui sont rouges ou blanches. Les autres plantes qu’on appelle lauriers n’ont pas de fleurs colorées mais des fleurs blanc-verdâtre (laurier vrai dit aussi laurier-sauce) ou blanches (laurier-tin, laurier-cerise).

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  • Grand maître Demandé le 20 février 2025 dans Question de langue

    Bonjour,

    La construction c’est facile à est elliptique ; il manque un attribut sous-entendu qui correspond avec le c’ : C’est (une chose) facile à faire. C’est (une décision) difficile à expliquer. En général, cet objet a été préalablement présenté.

    La construction c’est facile de  est simplement présentative ; elle introduit une affirmation qui se suffit à elle-même car toute l’information y est présente :   C’est facile de faire un gâteau. C’est difficile de se taire. 

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  • Grand maître Demandé le 20 février 2025 dans Général

    Bonjour,

    Difficile de répondre à tous les cas d’emploi, mais il y a en effet souvent quelque chose à voir entre le général et le particulier.

    On dit le sens de l’humour car il s’agit de l’humour en tant que concept général, par exemple  : L’humour est une qualité bienvenue ici.  En complément de nom, se suivent alors  : nom + préposition + déterminant défini + nom complément

    On dit un manque d’humour  car c’est ici l’application à une situation particulière, une « part du tout »  que l’on introduit par un article partitif (du/ de la / de l’), par exemple : N’en prends pas ombrage, c’est de l’humour ! On devrait alors faire suivre ; nom + préposition + déterminant partitif + nom complément. Or en français, l’article partitif disparaît après la préposition de : Un manque de de l’humour se simplifie en un manque d’humour. 

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  • Grand maître Demandé le 18 février 2025 dans Conjugaison

    Bonsoir,

    C’est une question subtile à laquelle on peut d’abord répondre par élimination. Le passé antérieur et le passé simple qui expriment des faits ponctuels sont impossibles après si conditionnel, cela n’aurait pas de sens ; par déduction, ce ne peut donc être qu’un conditionnel passé 2e forme.

    En français on ne fait jamais suivre un si de condition par un conditionnel présent ou passé 1re forme (l’expression de la condition serait redondante) mais c’est bien le sens voulu et il n’y a pas d’objection à employer un conditionnel passé 2e forme (ne cherchez pas la logique !) Remplacez si par au cas où et la valeur conditionnelle apparaît clairement :  Il aurait pu aider cet enfant au cas où il l’aurait voulu.  L’usage du plus-que-parfait  après si est purement modal.

    Cette réponse a été acceptée par AnaisD. le 18 février 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 18 février 2025 dans Accords

    Bonjour,

    L’introduction par le pronom il (qui centre le propos sur la personne) et la présence de l’adverbe jamais (qui renvoie à l’expérience personnelle du locuteur) permettent de répondre de manière certaine. En revanche, jamais (= de toute ma vie) exprime ici une valeur positive et ne peut pas être accompagné de la particule ne, et le temps à employer après l’expression superlative  le plus… que doit être un subjonctif :
    Il est l’un des esprits les plus brillants que j’aie jamais rencontrés.

    Si vous aviez centré votre propos sur l’évènement, alors deux solutions auraient été possibles, avec des sens différents :
    C’est l’un des esprits les plus brillants que j’aie rencontrés. (= C’est l’un des esprits les plus brillants parmi les personnes que j’ai déjà rencontrées .)
    C’est l’un des esprits les plus brillants que j’ai rencontré. (= C’est l’un des esprits les plus brillants au monde avec qui je viens de passer un moment.)

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  • Grand maître Demandé le 17 février 2025 dans Général

    Bonjour,

    Une subordonnée circonstancielle placée en tête de phrase est séparée de la principale par une virgule : « Mon frère a ses habitudes à lui. Quand il cause, il dit qu’un évêque doit être ainsi. » [Victor Hugo, les Misérables]. Le fait que le sujet et le verbe dans la principale soient inversés n’y change rien. Quand ils arrivèrent au sommet, devant eux se dressa alors la tour. (virgule après la subordonnée, pas de virgule après le complément de lieu dans la principale).

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  • Grand maître Demandé le 17 février 2025 dans Accords

    Bonjour,
    Vous avez raison, c’est votre deuxième option qui est la bonne avec un accord du participe passé avec le cod (action ) placé avant : Quelle action ont réalisée les Parisiennes les 5 et 6 octobre 1789 ?
    Attention de  toujours laisser une espace en français avant un point d’interrogation.
    Les verbes conduire ou mener m’auraient semblé plus appropriés que réaliser, c’est-à-dire « rendre réel » : Quelle action ont menée / conduite les Parisiennes les 5 et 6 octobre 1789 ?  La règle d’accord reste bien sûr la même.

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  • Grand maître Demandé le 13 février 2025 dans Question de langue

    Bonjour,

    Sauf lorsqu’il signifie « avoir une dette » (Je lui dois cent euros), le verbe devoir est défini comme un auxiliaire modal : il modifie le sens du verbe qu’il introduit par une valeur d’obligation : je dois partir. Le verbe pouvoir est le principal autre  auxiliaire modal (valeur de possibilité : je peux chanter) ; le verbe aller peut servir d’auxiliaire aspectuel (valeur de futur : je vais répondre), etc.

    Dans votre exemple, le seul objet direct est le groupe nominal l’heure, complément du verbe reculer, lui-même modalisé par l’auxiliaire  devoir.

    Cette réponse a été acceptée par PseudoAuPif. le 14 février 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 12 février 2025 dans Accords

    Bonsoir,

    Identifions le dilemme : le pronom l’ vaut-il pour le (=une situation considérée dans sa globalité) ou pour la (= le nom  épreuve en particulier) ?

    Reformulons pour supprimer l’élision : Cette épreuve s’avéra plus facile qu’il le pensait.
    Aucun doute n’est permis, c’est le fait dans sa globalité qui est comparé : Cette épreuve s’avéra plus facile qu’il l’avait imaginé.

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  • Grand maître Demandé le 10 février 2025 dans Question de langue

    Bonjour,

    Vous utilisez avec cette expression un « tour présentatif ». La phrase de base est : « Je vais là« , où l’adverbe remplit un rôle pronominal (il désigne un lieu précédemment nommé ou indiqué) et une fonction de complément essentiel de lieu. Avec le tour « C’est… que » vous mettez en relief le complément.

    Autres exemples : « C’est ici que nos routes se séparent. (= Nos routes se séparent ici) » « C’est dans cette maison que je suis né. (= Je suis né dans cette maison. »)

    L’emploi de la conjonction renverrait à une subordonnée relative classique s’insérant avant le que présentatif : « C’est dans cette maison je suis né que j’ai fait mes premiers pas. »

    Cette réponse a été acceptée par PseudoAuPif. le 10 février 2025 Vous avez gagné 15 points.

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