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Bonjour,
Vous pourriez appliquer le singulier si vous vous contentiez d’interroger sur la date et l’heure : « Quelle date et heure vous conviendrait ?« , car c’est une manière de demander : « Quel moment vous conviendrait ? » tout en appelant à une réponse précise. Dès lors que vous interrogez aussi sur le lieu, la question est multiple (on compte alors deux ou trois sujets selon le point de vue) et implique le pluriel : « Quels lieu, date et heure vous conviendraient le mieux ? »
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Bonjour,
L’ inférence est un processus proche de ce que peuvent être une conclusion, une induction. Pour employer le singulier après un terme comme chaîne, cascade, succession, etc. , il faudrait pouvoir considérer qu’il s’agit d’un concept général, d’une qualité, alors qu’il s’agit d’une opération individualisable. On écrira donc nécessairement : une chaîne d’inférences une cascade de conclusions.
Cela étant, je ne comprends pas le sens de votre phrase. Pourquoi un calcul de résultats relèverait-il d’une inférence ? Et que serait une chaîne d’inférences ? Une observation dont infère une vérité, et de cette vérité on en infère une autre, ainsi de suite ? Je ne parviens pas à imaginer un tel raisonnement, en tout cas pas pour passer d’une observation à un calcul.- 496 vues
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Bonsoir,
Le couple dernier/prochain employé avec un adjectif défini (le, la) désigne obligatoirement la période qui précède ou qui suit immédiatement le moment du propos : « Il a plu la nuit dernière. » « Il a plu la dernière nuit.«
Avec un article indéfini (un, une), il peut s’agir d’un temps plus lointain mentionné avec une certaine imprécision : « Nous nous reverrons un jour prochain. » « Nous nous reverrons un prochain jour.«
La position de l’adjectif ne modifie pas le sens, mais l’adjectif dernier peut parfois être employé avec la signification initiale d’ ultime. Il faut alors qu’un complément de nom sous-entendu puisse être compris grâce au contexte : « Il a plu la dernière nuit [d’avril].«- 861 vues
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Bonjour,
Si vous utilisez les guillemets ouvrants pour marquer les paragraphes au sein d’un long monologue, vous ne devez pas les refermer à la fin de la tirade.
Le conseil de Joëlle est de toute façon judicieux : en discuter avec l’éditeur, car chacun a sa propre charte ou au moins ses propres habitudes.- 441 vues
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Bonsoir,
Si vous souhaitez passer le certificat Voltaire, restez « assise sur le canapé « , puis retenez surtout la différence d’attitude corporelle entre sur et dans, et en fonction de la conformation du siège et la manière de s’asseoir de la personne, utilisez ce qui vous semble le mieux convenir. Il restera néanmoins difficile de s’asseoir dans une chaise ou sur un fauteuil club, mais avec un canapé, les deux se valent à mon humble avis.- 3176 vues
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Bonsoir il faut considérer dans votre premier exemple le groupe « un ton » comme une locution adverbiale. La peinture doit être (un ton = légèrement) plus foncée que le mur. On peut d’ailleurs retirer cette locution adverbiale sans rompre l’intelligibilité de la phrase.
Dans le deuxième exemple, il faut considérer « une note plus haute » comme le facteur indissociable de comparaison. « Le refrain doit être plus haut que les couplets. » ne serait pas une formulation sensée.[edit] Voyez surtout à quel nom peut se rapporter l’adjectif : si le sens peut convenir aux deux noms, les deux accords sont éventuellement possibles ; si le sens ne peut convenir qu’à l’un deux, l’accord se fait avec celui-ci.
Léonie est un brin plus séduisante que sa cousine.
Mais les chaussures de Léonie sont une taille plus forte que les miennes.
Voyez aussi si l’adjectif fait partie de ceux utilisés fréquemment comme adverbes (haut, bas, etc.), s’il est utilisé comme tel et reste donc invariable.
Sa maison est une rue plus haut.- 504 vues
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Bonjour,
J’ai trouvé très opérationnelle cette répartition en quatre catégories du projet Voltaire. Elle ne reprend certes pas les divisions classiques mais de mon point de vue, c’est celle qui est la plus aisée à assimiler :- Verbes essentiellement pronominaux : ceux qui n’existent que sous cette forme > accord du pp avec le sujet
- Verbes autonomes : ceux qui ont un sens différent de la forme non pronominale (d’un point de vue sémantique, ils sont donc aussi « essentiellement pronominaux ») > accord du pp avec le sujet
- Emplois de sens passif : l’objet devient sujet comme au passif, le pronom marque le retournement > accord du pp avec le sujet
- Verbes accidentellement pronominaux : le pronom a valeur de cod ou de coi classique, il peut être remplacé par un autre pronom personnel et le changement d’auxiliaire est une fantaisie de la langue française > accord du pp avec le cod s’il est placé avant
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Bonjour,
Puisque vous lui donnez la parole, ouvrez-lui donc les guillemets, même s’il s’agit d’un discours rapporté, avec ou sans retour à la ligne. Faut-il en plus les italiques ? Je m’en abstiendrais si la narration à la première personne est le mode directeur du texte :Elle entreprend de me parler, lentement mais sans hésitation, de la naissance du cinéma, d’une manière inattendue et dont je continue encore à méditer sur l’ampleur et la portée : « Imagine un instant, que le premier film projeté sur un écran de cinéma, réalisé par les frères Lumière montrait une locomotive entrant en gare de la Ciotat. » Elle poursuit : « Ce monstre d’acier noir traversant l’écran de drap blanc, je m’en souviens comme… » Impitoyable, elle continue…
Elle entreprend de me parler, lentement mais sans hésitation, de la naissance du cinéma, d’une manière inattendue et dont je continue encore à méditer sur l’ampleur et la portée :
« Imagine un instant, que le premier film projeté sur un écran de cinéma, réalisé par les frères Lumière montrait une locomotive entrant en gare de la Ciotat. »
Elle poursuit :
« Ce monstre d’acier noir traversant l’écran de drap blanc, je m’en souviens comme… »
Impitoyable, elle continue…ou avec des tirets cadratins :
Elle entreprend de me parler, lentement mais sans hésitation, de la naissance du cinéma, d’une manière inattendue et dont je continue encore à méditer sur l’ampleur et la portée :
— Imagine un instant, que le premier film projeté sur un écran de cinéma, réalisé par les frères Lumière montrait une locomotive entrant en gare de la Ciotat.
Elle poursuit :
Ce monstre d’acier noir traversant l’écran de drap blanc, je m’en souviens comme…
Impitoyable, elle continue…En revanche, j’ajoute délibérément les italiques lorsque le discours rapporté est lui-même inclus dans un discours puisqu’alors, il a valeur de citation, mais c’est un choix éditorial personnel.
— Elle entreprend de me parler, lentement mais sans hésitation, de la naissance du cinéma, d’une manière inattendue et dont je continue encore méditer sur l’ampleur et la portée : « Imagine un instant, que le premier film projeté sur un écran de cinéma, réalisé par les frères Lumière montrait une locomotive entrant en gare de la Ciotat. » Elle poursuit : « Ce monstre d’acier noir traversant l’écran de drap blanc, je m’en souviens comme… » Impitoyable, elle continue…
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Bonjour,
Je pense qu’il faut s’en tenir tout simplement à la signification des termes associés (compléments de nom ou adjectif).Un avion de guerre est un avion qui sert à faire la guerre (ou en tout cas qui est conçu pour cette éventualité). Les avions de guerre comprennent des avions de combat, des avions de transport de troupes ou de matériel, des bombardiers, des avions d’espionnage, etc.
Un avion de combat est un avion capable d’intercepter et de combattre d’autres avions.
Un avion militaire est un avion qui appartient à une armée. Pour l’essentiel il s’agit d’avions de guerre mais une armée peut aussi posséder des avions qui n’ont aucune utilité directe à la guerre (d’apprentissage, de voltige, etc.)Littéralement a warplane est un avion de guerre, mais le contexte peut vous amener à choisir une autre traduction.
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Bonsoir,
Le sujet (inversé) du verbe arriver est la faramineuse aventure. Le premier que est ici une conjonction de subordination introduite par la tournure présentative Et voilà (+ que…) et introduisant une proposition complétive. Le groupe Et voilà se substitue à une proposition principale qui pourrait être C’est dans de telles circonstances (+ que…).
Le deuxième que (qu’) est en revanche un pronom relatif dont l’antécédent est aventure . C’est alors bien la présence d’une proposition relative finale (...qu’ont relatée certains sages du taoïsme) qui a obligé à inverser sujet et verbe dans la complétive pour pouvoir rapprocher aventure et que.- 453 vues
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