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Bonjour,
Testez une autre personne et vous constaterez que les deux modes sont possibles :
Cela ne veut pas dire que vous n’avez pas eu d’amour ou d’attention.
Cela ne veut pas dire que vous n’ayez pas eu d’amour ou d’attention.
La nuance réside dans l’intention du locuteur. S’il veut souligner la réalité du fait, il emploiera l’indicatif. S’il se concentre sur l’idée, l’éventualité, il choisira le subjonctif. Mais il arrive fréquemment que le locuteur choisisse l’un ou l’autre mode par simple habitude de langage plus que par choix délibéré de marquer la nuance.- 528 vues
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Bonjour,
Je ne vois pas le rapport entre ce mot en particulier et le choix du verbe, qui n’a pas ici valeur d’auxiliaire :
Le nom de la reine > La reine a pour nom Elisabeth / Elisabeth est le nom de la reine.
Les couleurs du drapeau > Le drapeau a pour couleurs le bleu, le blanc et le rouge. / Le bleu, le blanc et le rouge sont les couleurs du drapeau.
Le terminus de la ligne > La ligne a pour terminus Sète/ Sète est le terminus de la ligne.- 332 vues
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Bonjour,
L’usage de la langue veut que l’on amène ou que l’on emmène des personnes, jamais qu’on les apporte ou qu’on les emporte, même s’il faut les porter, sauf si vous voulez vraiment insister sur la notion physique de portage : « Sors le bébé du bain, s’il-te-plaît et apporte-le sur la table à langer. »
S’agissant des animaux ou des choses, le choix du verbe est plus facilement lié à la notion de portage. Ainsi on amènera les vaches à l’abreuvoir, mais on pourra aussi bien apporter ou amener son chihuahua chez le vétérinaire. On amènera sa voiture au garage et on apportera son cartable à l’école.
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Bonsoir,
Si vous voulez conserver le verbe revêtir (REVÊTIR : Définition de REVÊTIR (cnrtl.fr) voir 3.b.β) : « J’ai ri en imaginant l’expression que le visage de Sandra a dû revêtir à la lecture de ce message. », car c’est le visage qui revêt une expression (comme un masque) et non la personne (Sandra). Sinon, vous pouvez simplifier et en dire tout autant avec juste les mots nécessaires : « J’ai ri en imaginant l’expression de Sandra à la lecture de ce message. »Cette réponse a été acceptée par MaryT. le 28 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
En l’absence de contexte et de temps de référence, il n’est pas possible de trancher : « Si l’occasion se présente, je postulerai. » versus « Si l’occasion se présentait, je postulerais.« .
Examinez dans quel système temporel se trouve votre texte, à quel temps vous pourriez formuler : « si cela arrive/arrivait le cas échéant ».
Dans tous les cas, futur ou conditionnel, il faut considérer que le choix du temps est purement formel et que votre intention est ferme. Si vous voulez exprimer une probabilité, il faut être plus explicite sur l’incertitude : « Je pourrais postuler de nouveau, le cas échéant.«
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Bonjour,
Oui, vous avez raison : « Sois courageuse ! s’est-elle répété.« , mais on écrira : « Elle s’est encore répétée ; on pourrait la croire gâteuse, voilà la cinquième fois qu’elle nous sort la même histoire.«Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 27 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour Mary,
On fait bien des promesses d’amour, pourquoi pas d’hydratation, et des promesses de menteur, pourquoi pas de démêlant ; mais il vaut mieux coordonner des termes de même nature, soit deux qualités : promesses d’hydratation et de démêlage, soit deux agents : promesses d’hydratant et de démêlant. La première proposition me semble mieux convenir au sens recherché, celui de l’appréciation du résultat.Cette réponse a été acceptée par MaryT. le 3 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
C’est étonnant comme ce type de question revient régulièrement lorsque le sujet est inversé. Sans doute, y a-t-il quelque chose à creuser sur la fréquence et les raisons de ce trouble. En tout cas, l’inversion du sujet ne crée pas de dérogation à la règle de l’accord avec le cod placé avant : « … la recette que m’a conseillée un ami » , « … la recette qu’un ami m’a conseillée.«- 328 vues
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Bonjour,
Le doublement de en correspond à l’association d’un en, marque du gérondif et d’un en, pronom se substituant à un complément de nom ou d’objet. Le doublement est inesthétique et chaque fois que cela est possible on essaye de l’éviter à l’écrit.
Dans l’extrait cité, le en remplace « de ces personnes« . Si l’on replace ce complément : « Selon les premiers éléments de l’enquête, un homme a agressé plusieurs personnes vers 13 h 30, non loin d’une école, blessant cinq de ces personnes… », on s’aperçoit que l’emploi d’un gérondif serait erroné. En conclusion, un seul en …et c’est la seule option valable.
Le gérondif ne marque pas la conséquence, mais la concomitance ou la cause. Si vous retourniez ainsi l’histoire : « Cet homme s’est blessé en agressant deux autres hommes« , alors vous devriez doubler le en : « Cet homme s’est blessé en en agressant deux autres.«
Cette réponse a été acceptée par Astrolobe. le 26 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonsoir,
Les deux formes sont possibles selon le sens :
1. Vraiment autre chose : « Nous avions pensé à tout autre chose. »
2. N’importe quelle autre chose : « Toute autre chose conviendrait mieux que celle-ci.«- 1896 vues
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