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  • Grand maître Demandé le 18 décembre 2023 dans Accords

    Bonsoir,

    Votre question est bien confuse : phrase 1, phrase 2, on ne sait plus laquelle !

    Vous avez  bien retenu qu’avec un sujet collectif, le verbe pouvait s’accorder soit avec le tout, soit avec les parties, mais vous vous trompez de verbe ! Ici , vous avez le choix entre :
    Une partie des tensions qui contractaient ses épaules se relâcha.
    et
    Une partie des tensions qui contractaient ses épaules se relâchèrent.
    selon le sens que vous privilégiez.
    Quant à l’effet de contracter, il n’y a que les tensions qui en sont la cause, en aucun cas une partie.

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  • Grand maître Demandé le 18 décembre 2023 dans Général

    Bonjour,
    Cette réplique « Elle le semble aussi, inquiète. » s’insère nécessairement dans un dialogue avec reprise par le pronom le d’un attribut qui précède. La répétition (facultative) d’insistance de l’adjectif inquiète  sert au locuteur à s’assurer qu’il n’y pas de confusion dans la compréhension. On peut imaginer un échange du type :
    « Charlotte semble inquiète à propos de la santé de son père. Sais-tu ce que ressent Caroline ?
    – Elle le semble aussi, inquiète. »
    On peut bien sûr répondre directement :
    – Elle semble aussi inquiète, »
    mais il n’y a alors pas de virgule. On reprend l’attribut de manière  directe.

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  • Grand maître Demandé le 18 décembre 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Lorsque quelqu’un porte la parole commune de plusieurs personnes, il intervient en leur nom  (= pour les représenter). Le mot nom ne se rapporte en aucun cas à leurs différents patronymes mais à la « voix » qu’ils expriment ensemble. C’est la situation la plus courante  de l’emploi de cette expression et elle exige très logiquement le singulier.

    On peut bien sûr imaginer des situations plus inhabituelles ou le porte-parole rapporterait  successivement plusieurs discours. Imaginons par exemple un interprète susceptible de représenter tour à tour différentes personnes, on pourrait lui demander : « Pourrez-vous parler en leurs noms ? »

    Quant à la préposition en, elle n’est interchangeable avec dans + article que dans certains cas, pas dans celui-là.

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 18 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 17 décembre 2023 dans Question de langue

    Bonsoir Pompadour,
    C’est un procédé romanesque courant d’employer une pronominalisation avant que le nom correspondant soit énoncé. La question n’est donc pas celle de la correction (la syntaxe de votre phrase est correcte), mais celle de la compréhension. Je trouve en effet qu’en utilisant deux constructions similaires à la suite (à force de… et à défaut de… ) vous induisez le lecteur dans l’idée d’une similitude d’objet, ce qui ne sera pas le cas. Je vous invite donc à déconstruire cette répétition mais à conserver l’antériorité du pronom sur le nom, par exemple : « L’autre soir, dans le métro, avec ses yeux fardés à l’excès et son fichu constellé de têtes de mort, elle lisait un bouquin de sorcellerie dont elle marmonnait les incantations, Ce faisant, elle réussit à déplacer sans le toucher, à défaut de le transformer en grenouille, un passager troublé par son attitude. » Ce n’est qu’une suggestion.

    Cette réponse a été acceptée par Pompadour. le 19 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 16 décembre 2023 dans Général

    Personnellement, je l’aurais prononcé comme un curé :  [in.ʃi.pit] (inn.chi.pite), mais l’Académie semble d’un autre avis.

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  • Grand maître Demandé le 15 décembre 2023 dans Accords

    Bonjour,
    les deux sont possibles :
    1. On peut considérer qu’il s’agit d’une tournure inversée équivalente à « Il est crucial que les professionnels soient accompagnés ! » = « Être accompagnés est crucial pour les professionnels ! »  ; l’insistance porte alors sur les personnes et sur la relation à ces personnes.
    2. Ou on peut considérer en priorité l’acte dans sa nature absolue, exprimé de manière neutre (masculin singulier), lequel pourrait être remplacé ici par le nom  accompagnement : « L’accompagnement est crucial pour les professionnels ! » = « Être accompagné est crucial pour les professionnels ! »  ; l’insistance porte alors  sur le service.

    Par exemple, j’écrirais :
    « Être aimées, c’est le désir des personnages féminins de la pièce. » (priorité à l’idée  de relation,  s’agissant de personnes de sexe connu, bien que le substantif soit de genre masculin))
    « Être édité, c’est le souhait de cette personne qui débute en littérature. » (priorité à l’idée de l’action, s’agissant d’une personne de sexe inconnu, bien que le substantif soit de genre féminin.)

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  • Grand maître Demandé le 15 décembre 2023 dans Accords

    Bonjour,
    Avec votre exemple, « Je fais le maximum, soyez-en certain/certaine !« , l’accord sur lequel vous hésitez concerne en fait uniquement le segment « Soyez certain/certaine ! » : il s’agit d’une construction attributive avec le verbe être à l’impératif.
    Après le verbe être (qui n’est qu’une simple « copule »), l’adjectif attribut s’accorde toujours avec le sujet, sauf qu’avec l’impératif, le sujet n’est pas explicite mais implicite. Néanmoins, c’est bien le pronom personnel vous, à savoir la personne à qui s’adresse le locuteur, qui est le sujet. On pourrait alourdir l’exemple, s’adressant à la directrice : « Je fais le maximum,  il faut que vous en soyez certaine ! » On dit donc : « Je fais le maximum, soyez-en certaine !« 

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2023 dans Général

    Bonjour,
    Le mot chance dans un contexte statistique ne possède aucune valeur quantitative ou qualitative. Il est synonyme de probabilité.  Son emploi est normalement réservé à des tournures impersonnelles (après un pronom personnel, c’est un abus de langage) : En grimpant le mont Everest, sais-tu qu’il y a de fortes chances/probabilités que tu meures. Le mot malchance ne peut pas être employé pour exprimer une réalité statistique.

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2023 dans Général

    Bonjour,
    Si vous cherchez à qualifier une facette particulière de votre personnalité, alors l’adjectif s’accorde avec le nom auquel il se rapporte quel que soit le sexe de la personne concernée : c’est la face ténébreuse de cet homme, c’est le côté amoureux de cette femme.
    Si vous cherchez à associer un type de personnalité à telle personne, alors c’est un nom que vous employez et celui-ci prend le genre de la personne concernée (à condition  que ce nom possède un masculin et un féminin) ; l’ajout d’un adjectif rend cette option incontournable : c’est le côté amoureuse transie de Maryline, mais  c’est le côté  personnage hautain de la comtesse.
    Dans votre exemple, les deux options sont possibles : c’est mon côté amoureux, c’est mon côté amoureuse.

    Cette réponse a été acceptée par moloc. le 15 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 13 décembre 2023 dans Général

    Bonsoir,
    Ces phrases sont parfaitement correctes. Sachez cependant que le subjonctif imparfait marque fortement le style d’un texte, qu’il lui donne une couleur passée et ampoulée. Il résulte d’une concordance  des temps purement conventionnelle puisque le mode subjonctif est par essence intemporel. L’action étant contemporaine (taxi), assurez-vous que l’emploi de ce subjonctif imparfait est en cohérence avec le ton du reste du récit, sinon préférez-lui le subjonctif présent (…  il n’avait jamais souhaité qu’elle le soit.) ou le conditionnel présent (Cela aurait été un sacrilège.)

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