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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2024 dans Conjugaison

    Bonsoir,
    La syntaxe de votre phrase est correcte, mais je n’en ai pas saisi le sens. L’adjectif /significatif/ est synonyme de /révélateur/. Vous utilisez une forme impersonnelle /Il est/ pour introduire votre propos, ce qui fait que le véritable sujet  signifiant en est la subordonnée. Votre phrase dit formellement que « le fait que cet homme ne s’est pas éteint » est significatif, est révélateur… de quelque chose. De quoi ? Pour dire que l’influence de cet homme est toujours présente, je me serais plutôt attendu à : Il est manifeste qu’il ne s’est pas éteintIl est évident qu’il ne s’est pas éteint.

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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2024 dans Général

    Bonjour,
    Vous avez le choix. Personnellement, je préférerais le pluriel car ces habits n’appartiennent pas une tenue générique mais reflètent une diversité pratique : des habits de paysans, alors que je choisirais  le singulier s’il s’agissait d’un statut ou d’une profession à tenue spécifique : des habits d’avocat, des habits de roi

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  • Grand maître Demandé le 5 janvier 2024 dans Général

    Bonsoir,

    Eh non, vous ne pouvez pas exprimer une fréquence de manière indéfinie. L’expression une fois tous les implique de donner une valeur définie, même approximative, à l’autre terme du rapport : une fois tous les dix mille ans, une fois tous les cent mille ans. Si vous voulez rester dans l’indéfini, il faut reformuler sans  chercher à indiquer un rapport de fréquence, par exemple : … comme cela n’arrive qu’à intervalles de plusieurs milliers d’années.

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Question de langue

    Bonsoir,
    L’expression populaire « Ça bouge à la maison. » signifie soit que des changements sont en cours (on ne sait pas à ce stade lesquels), soit qu’il y a beaucoup d’animation (des gens manifestent une activité remarquée), en tout cas que la vie domestique est sortie de sa routine. En général, ce genre de déclaration appelle des explications plus détaillées.

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Accords

    Bonjour,
    À quoi se rapporte et avec quoi doit donc s’accorder la locution /mis(e) à disposition/ ?
    Avec  installation ? /installation mise à disposition/ est-ce que installation veut dire /mise en place/ (= mise en place mise à disposition) : ça ne veut pas dire grand chose ! ou est-ce que /installation/  veut dire /machine/ (= machine mise à disposition)
    Avec  tirage ? /tirage mis à disposition/ ;  est-ce que vous voulez dire que le tirage est en libre-service ?
    Avec bière ? /bière mise à disposition/ ; est-ce que cela signifie que la bière est gratuite ?
    Avec pression ? /pression mise à disposition/ ; ça ne veut pas dire grand chose !
    Vous avez donc tout intérêt à reformuler pour que ce soit plus évident à comprendre, par exemple : machine à tirer la bière mise à disposition ou installation de  bière pression en libre-service. Il n’est notamment pas utile de mettre à la fois tirage et pression dans la même phrase, car une bière tirée, c’est nécessairement une bière pression (sauf si vous tirez encore la bière (l’ale) au vieux  tonneau en bois, mais c’est plutôt rare.)

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Question de langue

    Les deux constructions sont valables  (cf Tlfi):
    mettre qqc à + inf.
    J’ai mis la bouteille à refroidir dans le seau
     (Aymé,1933)
    mettre + inf. + qqc.
    Il mit refroidir mon vin un peu chaud dans l’eau frigide de sa claire fontaine (Chateaubriand,1848)

    Le Tlfi  cite un grammairien qui considère la construction directe plus élégante. Cependant, alors que la construction avec la préposition /à/ permet l’interversion des compléments (Il met à cuire la tarte. / Il met la tarte à cuire.), la construction directe où mettre tient le rôle d’un semi-auxiliaire, ne le permet pas (Il met cuire la tarte.)

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  • Grand maître Demandé le 3 janvier 2024 dans Question de langue

    Bonsoir,
    On ne dit pas les quarts en français pour l’âge. Pour être plus précis que la demi-année, on donne les mois :  onze ans et neuf mois ou 11 ans et 9 mois.

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  • Grand maître Demandé le 3 janvier 2024 dans Accords

    Bonjour,

    Le plus souvent, on dit et on écrit une veste vert clair, car c’est la teinte de la veste qui est ainsi exprimée : le vert clair (différente du vert foncé, du vert moyen, du vert sapin, etc.).

    Dans certains cas, plus rares, on peut cependant être amené à dissocier les deux qualificatifs. On n’exprime alors plus une nuance de couleur, mais deux faits que l’on tient à rendre indépendants, c’est vert et c’est clair. À l’oral, il faut marquer une pause entre les deux adjectifs. C’est une situation peu probable en décrivant une veste, mais on peut imaginer cet exemple : Dans les eaux vertes claires du canal, on voyait défiler les poissons.

    [edit]
    Revenons sur le cas des vestes !
    Si la veste est entièrement verte et que ce vert est clair, ce sera une veste vert clair.
    Si la boutique de vêtements de mariage a reçu des vestes à dominante verte, le vendeur les qualifiera tout de même de vestes vertes (pour les différencier par exemple des bleues). Alors que la teinte du vert peut être exactement la même, si les passements sont blancs, ivoire ou argent clair, ce seront  des vestes vertes claires (sans virgule), si les passements sont noirs, gris sombre, ce seront des vestes vertes sombres.

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  • Grand maître Demandé le 2 janvier 2024 dans Conjugaison

    Bonsoir,

    Dans l’absolu, c’est le subjonctif plus-que-parfait qui permet de formellement respecter la concordance des temps :
    « Il réfléchissait. Que s’était-il passé avec son père pour que sa voiture eût brûlé de la sorte ?  »
    Il permet de  marquer l’antériorité par rapport à /Il réfléchissait/.

    Cependant, la valeur temporelle du subjonctif étant toute relative,  le simple subjonctif passé est plus couramment employé et cet usage est tout à fait admis :
    « Il réfléchissait. Que s’était-il passé avec son père pour que sa voiture ait brûlé de la sorte ?  »

    Au contraire, le subjonctif imparfait (voire le subjonctif présent)   signifierait qu’au moment où il réfléchissait, la voiture brûlait toujours : « Il réfléchissait. Que se passait-il /s’était-il passé avec son père pour que sa voiture brûlât / brûle de la sorte ?  »

    Cette réponse a été acceptée par NoManClatura. le 2 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 2 janvier 2024 dans Question de langue

    La syntaxe de cette phrase est correcte s’il s’agit d’une  affirmation ou d’une exclamation, donc sans point d’interrogation à la fin :
    Tu me poses la seule question à laquelle je n’ai pas de réponse.
    Tu me poses la seule question à laquelle je n’ai pas de réponse !
    Dans une conversation courante, il est cependant fréquent de poser une question simplement en relevant l’intonation à la fin d’une phrase de structure affirmative, mais ça ne peut pas se voir à l’écrit. Si vous voulez respecter la syntaxe interrogative, vous devez inverser verbe et pronom  ou ajouter un adverbe interrogatif ou une tournure d’interrogation :
    Me poses-tu la seule question à laquelle je n’ai pas de réponse ?
    Est-ce que tu me poses la seule question à laquelle je n’ai pas de réponse ?
    Pourquoi me poses-tu la seule question à laquelle je n’ai pas de réponse ?

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