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  • Grand maître Demandé le 15 mars 2025 dans Général

    Bonjour,
    L’usage est courant que l’objet commun géographique s’écrive avec une minuscule et que son complément identificateur propre prenne la majuscule. Dans le flux d’un récit, on traversera l’océan Atlantique et on quittera la rue des Tulipes. Pour les voiries et les mers, c’est assez bien appliqué. L’encyclopédie Wikipédia a choisi d’appliquer cette règle de manière systématique et vous y trouverez donc le mont Blanc et le mont Saint-Michel  . Pourtant, la plupart des chartes toponymiques ne prônent pas cet usage, celle de l’IGN considère l’ensemble des substantifs et qualificatifs comme propres : le Boulevard Saint-Michel, la Montagne Noire, le Massif Central alors qu’un site comme Géoconfluences conseille de réserver la majuscule au premier substantif constitutif du nom : le Massif central , la Montagne noire sauf pour les toponymes indissociables souvent agrégés par un trait d’union : le Mont-Blanc, le Mont-Saint-Michel. Dans tous les cas tenez vous à une règle constante tout au long de votre texte.

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  • Grand maître Demandé le 13 mars 2025 dans Conjugaison

    Bonsoir,
    La question du conditionnel après même si n’étant pas tranchée, pour éviter toute contestation, j’esquive ! Plusieurs tactiques possibles :
    1) développer le processus mental réel complet : … même si je savais que j’aurais pu y bénéficier d’une assistance… ;
    2) utiliser la locution quand bien même… quand bien même j’aurais pu y bénéficier d’une assistance…ou alors même que : … alors même que j’aurais pu y bénéficier d’une assistance… ;
    3) restructurer : … me révulsait. Pourtant, j’aurais pu y bénéficier d’une assistance

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2025 dans Général

    Bonjour,
    La virgule est bien placée mais elle est facultative. Sans virgule, vous liez deux éléments descriptifs qui coexistent. Avec virgule, vous faites comme un travelling au cinéma, et vous passez d’une observation à une autre.

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  • Grand maître Demandé le 6 mars 2025 dans Accords
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  • Grand maître Demandé le 6 mars 2025 dans Accords

    Bonjour,

    c’est le « nous » qui sert à désigner l’ « individu universel », un usage assez fréquent dans des ouvrages de philosophie, de psychologie, etc.  : »D’abord, arrêtons de penser que nous sommes seul au monde : c’est faux. Les autres existent. » (Bertrand Vergely, Dictionnaire philosophique et savoureux du bonheur, 1953)

    La langue commune lui préfère le pronom « on« 

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  • Grand maître Demandé le 5 mars 2025 dans Conjugaison

    Bonjour,

    L’emploi du subjonctif imparfait est formellement correct mais il en devient absurde. Je cite Riegel : « Avec un conditionnel présent à valeur hypothétique dans la principale, la concordance modale est parfaite : « Oui cela serait drôle qu’il lui vînt cette idée. (Musset). Au conditionnel modal de la principale répond le subjonctif marquant l’éventuel. »

    Cependant ici, d’une part , l’emploi du conditionnel relève plus de la politesse que de l’hypothèse, d’autre part , l’été prochain est clairement une projection dans le futur. Employez donc le subjonctif présent, parfaitement admis, qui fera moins pédant ou reformulez complètement.

    Cette réponse a été acceptée par hugodubois. le 6 mars 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 mars 2025 dans Accords

    Bonjour,

    Soyons précis, l’accord académique est bien celui que vous proposez (…qui l’ont vue grandir.), mais le pronom l’ n’est pas le cod du verbe voir. C’est l’ensemble de la proposition infinitive qui est le complément d’objet direct : Ces neuf mètres carrés ont vu grandir la fille. Prenons un exemple  plus évident : As-tu entendu la porte claquer ? Ce qu’on entend c’est le claquement de la porte, pas la porte elle-même. Si l’on pronominalise l’ensemble du cod, il n’y a pas d’accord (la  pronominalisation d’une proposition est neutre) : Oui, je l’ai entendu. Mais si l’on pronominalise uniquement le sujet du verbe de la proposition et que celui-ci est placé devant, alors il y a accord : Oui, je l’ai entendue claquer. La règle devrait donc être  reformulée : « Lorsque le sujet d’une proposition infinitive complément d’objet direct est placé avant le verbe de la principale à un temps composé, alors le participe passé s’accorde avec ce sujet. »

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  • Grand maître Demandé le 2 mars 2025 dans Question de langue

    Bonjour,

    L’adverbe voire  appartient à la même famille de mots que vrai, vraiment. Utilisé seul comme une exclamation, il signifie de manière ironique ; « Vraiment ? ». Dans une phrase, il sert à renchérir une affirmation et  peut être remplacé par « et même » : « Il est économe, voire pingre. »

    Dans tous les autres cas c’est le verbe voir sans e qui exprime la perception de quelque chose avec les yeux, ou de manière figurée avec l’esprit.

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  • Grand maître Demandé le 27 février 2025 dans Général

    Bonjour,
    Cette inversion est correcte, mais dans une narration elle crée à mon avis une dissociation malheureuse entre le je narrateur et le je acteur. En effet, l’incise de dialogue est une figure typique d’identification du locuteur (ou de modulation de ses propos) par un narrateur formel qui se situe hors de l’action . Je préfère donc, soit me passer totalement de toute addition au dialogue s’il se suffit à lui-même, soit inclure l’intervention dans le flux du récit : Tout en remuant dans la casserole, je l’informe : « Il était par ici. »

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  • Grand maître Demandé le 26 février 2025 dans Conjugaison

    Bonjour,
    J’ai un peu de mal à saisir le sens de votre question, d’autant qu’il y a la même phrase parmi celles qui vous semblent justes et celles qui vous semblent fausses.

    Vous devez en tout cas faire une construction négative complète : « *Je n’ai dit… » est incorrect ;  la construction complète et correcte est « Je n’ai pas dit…« .

    Vous faites ici du discours indirect, auquel s’applique en général la concordance des temps.
    Avec le présent : Je dis que… , Je ne dis pas que…, pour introduire un fait qui ne s’est pas encore produit, suivra le futur simple. Je dis que / Je ne dis pas que je viendrai demain / aujourd’hui. Peu importe demain ou aujourd’hui, il peut encore se passer des tas de choses en deux journées comme en une seule.

    Avec le passé composé comme temps du passé : J’ai dit que… / Je n’ai pas dit que… vous devez normalement faire suivre un conditionnel présent qui est le temps servant à exprimer un futur du passé : Je n’ai pas dit que je viendrais. / Nous n’avons pas dit que nous viendrions. Mais le passé composé peut aussi exprimer une chose accomplie dans un discours qui se situe dans le temps présent, et alors le futur simple est aussi acceptable pour un fait à venir et considéré comme certain : Il a dit qu’il viendra.

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