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L’expression /à l’attention/ est employée quand on requiert l’attention d’une personne pour prendre connaissance d’une information, pour traiter une demande, etc.
L’expression /à l’intention/ est employée quand on adresse un objet, un discours, etc. à l’intention d’une personne pour qu’elle en prenne soin, en prenne possession, en reçoive le bénéfice, etc.
Dans votre cas, ni l’une, ni l’autre des expressions ne convient. Rendre opposable une disposition juridique ne relève ni de l’attention, ni de l’intention. Vous pouvez utiliser à la place /envers/, /contre/, /pour/, /à l’encontre/, /à l’égard/, etc. :
« Les opérations d’expertise judiciaire qui étaient déjà opposables à la société XXX le sont désormais envers la société YYY. »- 680 vues
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Bonjour,
Malheureusement votre question n’appelle pas de réponse car la phrase que vous proposez est incorrecte à plusieurs titres :
1°) La construction /croire qu’autre que/ ne peut s’appliquer qu’à des personnes (Celui qui croit qu’autre que moi fera aussi bien l’affaire se fourre le doigt dans l’oeil.), autre étant ici un substantif équivalent à autrui.
2°) Sauf effet délibéré de style ironique et facétieux, l’adjectif /parfait/ exprime un superlatif absolu et ne peut pas être modulé. On ne peut pas dire /plus parfait/.
J’ai compris votre début de phrase comme ceci : Celui qui croit que sa voie est meilleure que celle du vieux…, mais peut-être me trompè-je ?- 372 vues
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État d’esprit est certes une association habituelle, cela n’en fait pas un nom composé. On peut aussi parler d’état de fatigue, d’état de conscience, d’état de sentiment, etc. La particule de renforcement /là/ se rapporte bien à état et s’en trouve séparée par un complément de nom. Selon Littré, le trait d’union n’est donc pas justifiable et doit être omis : cet état d’esprit là ; mais de nombreux auteurs ne suivent pas cette recommandation et mettent un trait d’union.
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Les élèves doivent être capables de vérifier…
C’est l’orthographe qui est l’objet d’un doute, et non les mots eux-mêmes. Je transformerais donc la phrase pour le mettre en évidence, /dont/ ayant alors le sens de /à propos desquels/ :
« Les élèves doivent être capables de vérifier les mots dont ils doutent de l’orthographe. »Employer divers outils…
Vos propositions de remplacement modifient le sens de votre propos : /notamment numériques/ place ce type d’outil au premier plan ; /numériques ou non/ offre la possibilité de ne pas utiliser les outils numériques alors que vous le demandez expressément.
Votre phrase initiale est correcte, mais il est vrai qu’on emploie assez peu le pronom /ceux/ directement suivi d’un attribut, on peut dire /ceux présents/ mais on entend plus couramment /ceux qui sont présents/.
Votre exemple est un cas où la répétition est tout à fait admise : « Employer divers outils, dont les outils numériques, pour représenter le monde. » et si vous tenez absolument à faire l’ellipse, vous pouvez aussi substantiver l’adjectif : « Employer divers outils, dont les numériques, pour représenter le monde.«- 398 vues
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Bonjour,
/Celui-ci/ se rapporterait au terme le plus proche : /autre abonnement/. On le trouverait dans une phrase comme : « Je ne pense pas qu’il soit intéressant de prendre un autre abonnement : celui-ci serait alors superflu. »Dans l’exemple présenté, /celui-là/ ne se rapporte pas à /autre abonnement/, mais à l’abonnement déjà pris, qui n’apparaît pas dans la phrase mais qui est nécessairement cité précédemment.
Cette réponse a été acceptée par Jimmy35. le 22 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
Un adjectif épithète s’accorde avec le nom auquel il se rapporte (ici agent).
Vous devez donc écrire : « Afin de te rassurer, il m’a autorisé à te révéler que Clara est un agent fédéral infiltré au 19. »
Vous pouvez aussi féminiser en /agente/ : « Afin de te rassurer, il m’a autorisé à te révéler que Clara est une agente fédérale infiltrée au 19. »
On peut également tolérer que le mot agent soit invariable tout en étant féminin : « Afin de te rassurer, il m’a autorisé à te révéler que Clara est une agent fédérale infiltrée au 19. »Enfin, vous pouvez rapporter l’adjectif /infiltré/ directement à Clara, en tant qu’attribut, la virgule s’impose alors : « Afin de te rassurer, il m’a autorisé à te révéler que Clara est agent fédéral, infiltrée au 19. »
Cette réponse a été acceptée par lire. le 21 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
on n’écrira jamais : « *prendre des congé. » Si vous utilisez un article pluriel (des), vous devez mettre le mot congés au pluriel avec un /s/
Donc,
soit vous corrigez la formulation en écrivant : Elle prend un congé, Elle prend la totalité de ses droits à congé.
soit vous sous-entendez qu’il s’agit des « congés payés » et vous écrivez : « Elle prend ses congés.« , « Elle prend la totalité de ses congés.«Cette réponse a été acceptée par NP. le 20 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Deux interprétations possibles de cette formulation familière :
1°) /changer/ prend le sens de /distraire/ et /m’/ est cod : « Ça m’a distraite de mon mari. » > « Ça m’a changée de mon mari. »
2°) le complément d’objet direct réel (les idées, les habitudes) est sous-entendu (voir TLFi I.A.2.b ) ou tronqué et /m’/ est coi : « Ça a changé à moi [l’habitude] de mon mari. » > « Ça m’a changé de mon mari. »- 454 vues
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Bonsoir,
Au sens figuré, le dégoût (le contraire du goût) peut porter sur une personne (plutôt que sur un aliment au sens propre) et le verbe /dégoûter/ se construit de manière transitive.
Je reprends l’exemple du dictionnaire de l’Académie française : « Cet affairiste me dégoûte.« , ce qui donne à la voix passive « Je suis dégoûté par cet affairiste« , mais aussi possiblement « Je suis dégoûté de cet affairiste. » (car la voix passive peut souvent aussi se construire avec la préposition /de/.
C’est d’autant plus admissible que la construction /dégoûter de/ est la plus courante.
En conclusion, oui le dégoût peut porter sur une personne et oui la voix passive peut être construite avec la préposition /de/. La phrase « Elle semble être dégoûtée de son mari. » est donc parfaitement correcte, bien que la répétition de deux verbes d’état soit inutile. « Elle semble dégoûtée de son mari. » est suffisant pour exprimer la même idée.- 777 vues
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Bonsoir,
L’imparfait n’a ici pas de valeur temporelle, c’est ce qu’on appelle un emploi modal. Il joue un rôle de conditionnel et le remplace après la conjonction /si/. Si vous remplacez l’expression /comme si/ par /avec l’impression que/, vous pouvez réintroduire le conditionnel. Le sens de la phrase est le même : « Ils vont jouer ce match-là avec l’impression que ce serait le dernier match de leur vie.«
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