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  • Grand maître Demandé le 16 février 2024 dans Accords

    Bonjour,
    Le sujet du verbe prévoir à la forme passive est le pronom relatif qui avec pour antécédent ce. Le pronom ce représente une idée ou une proposition, il est toujours neutre et n’entraine donc aucune déclinaison au féminin : La directive européenne précitée reprend ce qui avait été prévu.

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  • Grand maître Demandé le 16 février 2024 dans Question de langue

    Bonjour,
    La phrase initiale n’est pas correcte.
    Simplifiez-la un peu et vous verrez que la construction avec la conjonction est impossible : *Ses faits d’armes resteront ceux qu’il a accomplis la multinationale parvint à lever 5 milliards de dollars.
    Remplacez en effet ce , soit par un deux-points, soit par la conjonction quand.
    Votre deuxième proposition est à la fois juste et bien moins tarabiscotée.

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  • Grand maître Demandé le 16 février 2024 dans Général

    Bonjour,
    Pour que cette construction soit assimilée à une coordination, il ne faut pas oublier le mot aussi : Non seulement sa curiosité naturelle mais aussi sa gentillesse… Dans ce cas , le sujet peut être considéré comme double : Non seulement sa curiosité naturelle mais aussi sa gentillesse (= Sa curiosité et sa gentillesse) faisaient d’elle une personne hors normes. 

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  • Grand maître Demandé le 16 février 2024 dans Conjugaison

    Bonjour,
    Votre phrase comporte deux assertions emboîtées.
    1.L’expression être étonné est assimilable à une forme passive, car c’est son complément qui étonne.  Elle introduit donc un complément d’agent soit sous la forme  d’un substantif (Je suis étonné de ta venue/par ta réussite.), soit sous la forme d’une proposition conjonctive conjuguée au subjonctif si le sujet de celle-ci est différent de celui de la principale (Je suis étonné que tu viennes/qu’il réussisse.), soit d’une construction à l’infinitif si le sujet est identique (Je suis étonné de réussir.)
    2.Le verbe apprendre appelle un complément d’objet direct qui prend la forme soit d’un groupe nominal (J’apprends ta réussite.), soit d’une proposition complétive dont le verbe est conjugué à l’indicatif, y compris le conditionnel(J’apprends qu’il  a réussi/qu’il  pourrait voler.) jamais au subjonctif (*J’apprends qu’il puisse voler.)

    Dans votre phrase le mode du troisième groupe verbal dépend donc du verbe apprendre, ce qui exclut normalement l’emploi du subjonctif. La construction correcte est donc : Je ne serais pas étonné d’apprendre qu’il pourrait voler seul. D’ailleurs, si vous généralisez l’information, vous constatez que le conditionnel paraît plus évident : Je ne serais pas étonné que l’on apprenne qu’il pourrait voler seul.
    Cependant, de manière abusive, il est fréquent d’entendre le subjonctif comme si l’expression étonné d’apprendre constituait une locution adjectivale non dissociable. Je ne serais pas [étonné d’apprendre = surpris] qu’il puisse voler seul.

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2024 dans Accords

    Bonsoir,
    Le groupe se faire est une forme réfléchie du verbe faire qui signifie faire à soi-même . C’est une forme « accidentellement pronominale » car faire ne change pas de sens.
    L’accord du participe passé suit alors les règles de l’auxiliaire avoir (il y accord avec le cod si celui-ci est placé avant le verbe) malgré l’usage de l’auxiliaire êtreElle s’est fait quoi ?… une raison : cod placé après, donc le participe passé reste invariable : Elle s’est fait une raison.
    Ce serait la même chose avec l’exemple suivant  : Elle s’est construit un alibi.

    Bien sûr,  comme on prononce habituellement la liaison entre fait et une , on entend « faitune ».

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2024 dans Général

    Bonjour,
    Quelle est la valeur sous contrôle ? Non pas une quantité, mais un ratio qui s’exprime en h/sem. C’est donc cette grandeur qui est autorisée : le nombre hebdomadaire ! La formulation la plus juste sera donc : « Il avait dépassé le nombre hebdomadaire autorisé d’heures de travail. » comme on dirait : « Elle vérifie le prix unitaire affiché des paquets de pâtes. »

    On peut néanmoins s’en tenir au nombre dans l’absolu, considérant que ce n’est pas la moyenne  qui doit être respectée, mais la durée de travail de chaque semaine. Dans ce  cas , on pourra dire : « Il avait dépassé le nombre autorisé d’heures de travail hebdomadaires. »  L’adjectif hebdomadaire concerne en effet les heures de travail, les heures hebdomadaires n’ayant guère plus de sens que les minutes horaires

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  • Grand maître Demandé le 13 février 2024 dans Général

    Bonjour,
    L’expression exprime le type de rendez-vous, la manière dont les rendez-vous peuvent ou doivent être pris : rendez-vous en ligne, par téléphone, par courrier, en agence, etc. C’est nécessairement le singulier qui doit être appliqué.
    Si vous voulez dire qu’il sera possible de prendre des rendez-vous dans l’une ou l’autre des agences d’une société, vous n’emploierez pas la préposition en mais la préposition dans + déterminant : vous pourrez prendre rendez-vous dans nos agences, dans les agences de la ville, etc.

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  • Grand maître Demandé le 12 février 2024 dans Général

    Bonjour,

    Aucune impossibilité à doubler les incises. C’est toujours un peu lourd mais dans le cas présent, la formulation permet de mettre en évidence la rupture, peut-être même un certain silence, entre les deux répliques. Les points de suspension pourraient aider et la répétition du lui n’est pas nécessaire puisque Thomas l’interpelle par un Tu
    Je suis bien d’accord avec toi, lui répond Thomas en souriant… Tu sais que je vais m’en aller, ajoute-t-il soudain, plus grave.

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  • Grand maître Demandé le 12 février 2024 dans Accords

    Cela me rend folle. Cela nous rend fous.

    Le verbe rendre a une fonction attributive du cod, l’adjectif s’accorde avec le nom ou le pronom dont il est l’attribut ; a priori nous est un pronom pluriel :
    Une passion ne doit pas nous rendre fous mais heureux.

    Cependant, le nous peut avoir une valeur de singulier  (de majesté, de modestie, etc.) et cela peut être le cas par exemple dans un article de psychologie, un aphorisme, un proverbe :
    Une passion ne doit pas nous rendre fou mais heureux.

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  • Grand maître Demandé le 12 février 2024 dans Accords

    Bonjour,

    La séquence originale du roman de Laura Kasischke  est la suivante : in their slick purple jackets. Comme il s’agit de tenues de ski, la traduction de jackets en anoraks est pertinente.
     Si l’intention avait été de qualifier la couleur violette,  comme le terme utilisé ne définit pas une nuance habituelle ou assimilable, on serait alors passé par le substantif : des anoraks d’un violet brillant [jackets in a slick purple color] .  
    Manifestement, ce n’est pas le sens voulu car  slick aurait aussi pu être traduit par élégant, luisant, clinquant, etc.  L’autrice veut simplement dire que ces anoraks violets sont brillants . L’usage d’épithètes emboîtées est parfaitement correct et usuel s’agissant d’adjectifs de couleur décrivant en premier le substantif. On dira une robe blanche ajourée et non une robe blanche et ajourée. Il est  cependant vrai que lorsque c’est possible, on préfère alors souvent  placer les deux épithètes de part et d’autre du substantif : une élégante robe blanche, dans leurs brillants anoraks violets.

     

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