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  • Grand maître Demandé le 1 mars 2024 dans Question de langue

    Bonsoir,
    S’il s’agit de caractériser le rapport au beau de telle architecture et d’évoquer les symboles dont elle est porteuse, alors les terminaisons en ique conviennent mieux : « J’affectionne l’architecture gothique non seulement pour son esthétique, mais également pour sa symbolique. »
    L’esthétisme et le symbolisme désignent plutôt des courants de pensée et sont difficilement applicables aux choses, surtout si vous considérez l’architecture du point de vue résultat construit. On pourrait en revanche dire : « J’affectionne l’esthétisme et le symbolisme des architectes de la période gothique. », mais comme l’architecture peut aussi désigner le mouvement de création, donc pourquoi pas en isme aussi.

    Cette réponse a été acceptée par MaryT. le 1 mars 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 27 février 2024 dans Question de langue

    Bonjour,
    Afin de et pouvoir ne font pas double emploi. Si l’objectif (afin de) est bien d’atteindre une capacité (pouvoir), alors l’association des deux est parfaitement justifiée, mais vous avez raison, les formulations de demandes sont souvent inutilement obséquieuses et peuvent être allégées sans perdre en signification.

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  • Grand maître Demandé le 27 février 2024 dans Question de langue

    Bonjour,
    Vous avez raison. Le verbe pousser se conjugue avec l’auxiliaire avoir : Deux têtes avaient poussé > Deux têtes m’avaient poussé. L’emploi de l’auxiliaire être est incorrect.

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  • Grand maître Demandé le 26 février 2024 dans Accords

    Bonjour,
    On peut l’écrire ainsi… mais il ne faut pas le répéter. En effet, ce type de construction est fréquent quand l’objet est une œuvre de création : cette chanson que j’ai entendu chanter, cette histoire que j’ai ouï dire, cette pièce que j’ai vu jouer, mais l’étendre à des personnes relève de l’exercice de style totalement artificiel.

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  • Grand maître Demandé le 26 février 2024 dans Conjugaison

    Bonjour,

    L’orthographe est ai-je.

    J’aurais, si vous le permettez, deux conseils à vous donner :
    1. Quelqu’un qui  laisse passer ou qui écrit plusieurs fois « aies-je » n’a pas les compétences pour vérifier l’orthographe d’un texte.
    2. Si vous racontez au présent et à la première personne, vous immergez le lecteur dans une bulle temporelle d’immédiateté et dans un rapport personnel au narrateur ; évitez alors les incises de dialogue qui créent une distance formelle, surtout avec le français qui oblige à l’inversion, une tournure étrangère au langage parlé.
    Aux  formulations :
    « — Qu’est-ce que c’est ? ai-je demandé en relevant les yeux vers lui. », ou surtout « — Qu’est-ce que c’est ? demandè-je en relevant les yeux vers lui. »,
    préférez nettement :
    « J’ai relevé les yeux vers lui et je lui ai demandé :
    — Qu’est-ce que c’est ? »
    ou
    « Je relève les yeux vers lui et je lui demande :
    — Qu’est-ce que c’est ? »

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2024 dans Général

    Bonsoir,
    Alentour : adverbe (tout autour)
    Alentours : nom, presque toujours au pluriel (aux alentours = au voisinage)

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  • Grand maître Demandé le 24 février 2024 dans Accords

    Bonjour,
    Comme je vous l’ai déjà écrit, un groupe nominal attribut n’est pas déterminé en genre par son sujet :
    Ils sont de bonnes références. Ils sont de bonnes gens.
    Elles sont les grands piliers de notre société. Elles sont de grands personnages.
    Appliquez l’accord de l’adjectif épithète avec le groupe gens de lettres sans vous soucier du sexe de ces personnes : Ces autrices sont de brillants gens de lettres.

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  • Grand maître Demandé le 23 février 2024 dans Accords

    Bonjour,

    « avoir accepté » : infinitif passé du verbe accepter construit avec l’auxiliaire avoir.
    Les règles sont les mêmes qu’avec n’importe quel temps composé avec l’auxiliaire avoir :  le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct (s’il existe) placé avant le verbe.
    Ce cod existe-t-il ? Oui = de collaborer. Est-il placé avant ? Non. De plus, il est sans nombre, ni genre. Donc, aucune flexion finale : Je remercie les agences de X d’avoir immédiatement accepté de collaborer…  C’est OK !

    P.S. On aurait accordé une phrase du type : J’appliquerai donc ces dispositions que je vous remercie d’avoir acceptées.

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  • Grand maître Demandé le 23 février 2024 dans Général

    Bonjour,
    La locution conjonctive de concession bien que entraine le subjonctif  : « Bien que je n’aie pas l’expérience requise pour ce poste…  »

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  • Grand maître Demandé le 22 février 2024 dans Question de langue

    Bonsoir,
    Le français est une langue qui, heureusement, offre de nombreuses libertés de combinaison : dans l’île de Malte, sur l’île de Malte, à l’île de Malte… toutes ces options sont possibles, chaque préposition apportant sa nuance.
    Sacratif, depuis bien des années, avait établi le centre de ses opérations dans l’île de Scarpanto (Jules Verne, L’Archipel en feu)
    Ainsi, me dit-il, on ne sait encore où est allé périr ce troisième navire construit par les naufragés sur l’île de Vanikoro (Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers)
    Napoléon fut emprisonné à Sainte-Hélène, et, pour le mieux garder, l’Angleterre établit une garnison à l’île de l’Ascension, et une autre à Tristan d’Acunha… (Jules Verne, Les enfants du capitaine Grant)

    [edit]

    Le choix de la préposition fait à mon avis écho à la représentation dimensionnelle (réelle, politique et symbolique) que l’auteur veut donner, consciemment ou inconsciemment, de l’île.

    Avec à, il n’y a qu’une dimension. L’île, en général de petite taille, est assimilable à un point ou en tout cas à un objet géographique concevable dans son unité.
    Avec sur, il y a deux dimensions.  L’île est d’abord une surface, un objet cartographiable, dont on peut appréhender l’organisation assez simplement comme vue du ciel.
    Avec dans, apparaissent trois dimensions ou plus. L’île est un espace délimité d’une certaine épaisseur, avec des volumes physiques que l’on peut explorer (bâti, végétation, etc.) ou des réalités culturelles et sociales complexes.

    Vous remarquerez que le triple choix prépositionnel est également possible avec des villes : Ce week-end, je serai à/sur/dans Paris. 

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