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Bonsoir,
Le pronom y remplace un complément (inanimé) introduit par la préposition à : Avez-vous réfléchi à ma proposition ? Oui, j’y réfléchis encore !
Le pronom dessus remplace un complément introduit par la préposition sur : Avez-vous réfléchi sur cette question ? Oui, je réfléchis encore dessus ! La forme là-dessus peut alors éventuellement remplacer l’expression sur cela.(en complément)
Le choix du pronom dépend des prépositions que peuvent admettre les verbes pour introduire le complément d’objet indirect. Après réfléchir on peut aussi bien utiliser à et sur : Je réfléchis à cela > J’y réfléchis / Je réfléchis sur cela > Je réfléchis dessus ou Je réfléchis là-dessus. En général à introduit un objet ciblé et sur un objet plus large et plus distant (Je réfléchis à ta proposition versus Je réfléchis sur ce projet) mais il faut se méfier des habitudes régionales, sociologiques ou personnelles qui peuvent préférer un usage plutôt que l’autre sans raison particulière.
D’autres verbes ne possèdent pas cette liberté de choix entre à et sur :
penser est suivi de à :Je pense à cela > J’y pense
se pencher est suivi de sur : Je me penche sur cela > Je me penche dessus.Cette réponse a été acceptée par Michael239. le 25 août 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Bonsoir,
Si vous êtes dans le questionnement :
Est-ce de cette femme que tu es amoureux ? Est-ce cette femme dont tu es amoureux ?
Les deux constructions sont valables et équivalentes. Attention pas de de avec dont !
En langage familier, vous pouvez effectivement remplacer Est-ce… ? par C’est… ?Si vous êtes en revanche dans l’affirmation, c’est est un présentatif et doit être suivi directement par un substantif. L’emploi de dont est alors le seul possible : C’est cette femme dont tu es amoureux. Elle m’a écrit à ton sujet…
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Bonjour,
Le conditionnel présent suit le mot quand uniquement dans certains cas :
- dans l’interrogation directe pour évoquer une éventualité : Quand partiriez-vous en vacances ?
- dans l’interrogation indirecte pour exprimer un futur du passé : Il lui demanda quand elle viendrait.
- (rarement) dans la subordination avec un sens adversatif (quand = alors que) : Tu es venue quand tu aurais pu aller danser !
- (rarement) dans la subordination, en cas de double hypothèse (discours de pure fiction) : Nous partirions quand vous arriveriez.
Votre exemple ne relève pas de ces situations. Vous exprimez de manière classique une projection dans le futur avec une première série d’évènements qui en entraîne d’autres : Quand je serai totalement libérée et que tout s’ouvrira en moi, cette puissance sera extraordinaire.
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Si vous le pouvez, évitez ce genre de formulation qui ne peut que prêter à confusion et requérir des règles d’accord alambiquées. En plus, c’est inutilement périphrastique car se voit-on réellement dans ce genre de situations ? Dites simplement : Les traitements qu’elle a infligés ou Les traitements qu’elle a subis.
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Bonsoir,
En effet le verbe se dévêtir au passé simple donne : Elle se dévêtit, mais les compléments de la phrase (Dans sa chanson / pour un empire), qui indiquent un fait d’analyse et de désir pris dans sa généralité, interdisent l’emploi du passé simple, temps réservé à la narration et à des évènements ponctuels. Vous pourriez en revanche dire : Elle se dévêtit et sauta à l’eau.- 279 vues
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Bonsoir,
De plus, l’adverbe plus n’est en général pas distributif. Vous devez le répéter : …en plus neuf et en plus moderne ou …en plus neuf et plus moderne.- 344 vues
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Bonjour,
Au-delà des débats sur la pertinence générale de la règle d’accord et du cas des relatives avec cela/ça/ce pour sujet, posez-vous la question de la passivation. S’il y a COD, alors la transformation au passif doit être possible : Jean m’a causé de la peine > De la peine m’a été causée par Jean ; Jean m’a fait de la peine ne peut pas être renversé en *De la peine m’a été faite par Jean. Une peine faite, ça ne peut être qu’une peine de prison ! L’expression « faire de la peine » constitue en effet un syntagme lié. Il n’y a pas de véritable COD et il n’y a donc pas d’accord : La peine qu’il m’a fait tout comme La peine que cela m’a fait.
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Comme vous l’a dit Joelle bien exprime un degré d’intensité moindre que très ou fort : un steak bien cuit l’est quand même moins qu’un steak très cuit.
L’usage de fort est moins courant que très en français standard mais il est fréquent dans certaines zones linguistiques en Belgique et dans le nord de la France par exemple. Voyez notamment la chanson Formidable de Stromae avec l’opposition formidable / fort minable.- 638 vues
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