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Il en résulte que les deux formes sont valables, mais pas dans le même contexte :
Fais-toi confectionner un vêtement sur mesure.
Le sur-mesure te sied à ravir.- 115897 vues
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100 % de la ville raccordée !
Voilà un sous-titre de revue, je laisse l’accord au féminin singulier, pour mettre l’accent sur « la ville ».
La ville raccordée à 100 % ! m’aurait cependant plu davantage et aurait été une formulation plus sage…
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Pourquoi mon commentaire serait-il inutile ? Je vous donne plusieurs solutions possibles…
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Certains ouvrages, dont le « Jouette » et le « Robert » indiquent, au singulier : « une prise de vue » pour le domaine de la photo et « une prise de vues » pour ce qui concerne le cinéma… Ils omettent néanmoins de dire ce qu’il en est au pluriel, hélas.
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Vous devez tenir compte de ce qui précède ou qui suit « au mendiant »/ »aux mendiants ».
Dans vos propres écrits, vous tiendrez compte de l’image qui vous vient automatiquement à l’esprit.
Je donne deux euros au mendiant assis devant la boulangerie. (avec un peu de chance, il n’y en a probablement qu’un)
Chaque jour, il donne quelque chose aux mendiants de son quartier. (il y en a probablement plusieurs)En ce qui concerne « … , donner tout ce qu’on a dans ses poches au mendiant qu’on rencontre, … »
Si vous êtes chargée de saisir un texte enregistré par autrui, le doute ne peut que subsister, forcément, puisque les deux cas sont possibles. Vous pouvez et même devez demander confirmation à l’auteur. Cela ne devrait pas le déranger de vous répondre et prouvera votre sérieux. :- 10275 vues
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Pour faire court :
Si nous = des hommes ==> décidés
Si nous = des femmes ==> décidées
Si nous = des hommes et des femmes ==> décidés
Si nous = je (cas où l’auteur d’un texte parle de lui-même en disant « nous ») ==> décidé si c’est un homme, décidée si c’est une femme.
Cette réponse a été acceptée par pivot86. le 24 juillet 2019 Vous avez gagné 15 points.
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Le problème, c’est qu’à deux, ça va être dur. En théorie…
Le problème(,) c’est que, à deux, ça va être dur. Possible aussi
Le problème c’est qu’à deux, ça va être dur. Admissible.
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Il faut chercher qui fait l’action d’obliger. Ici, ce n’est pas le sujet lui-même qui oblige ; il n’oblige personne (comme ce serait le cas dans la phrase : il s’est vu obliger les élèves à refaire l’exercice. Notez que dans ce cas, on aurait pu mentalement remplacer le verbe « obliger » par « contraindre » à l’infinitif. De plus, dans ce cas, on utilise la préposition « à »)
Pour obtenir confirmation, il existe un « truc », à savoir remplacer mentalement le verbe du premier groupe par un verbe d’un autre groupe.
Ici, l’astuce consiste à employer « contraindre » qui, de plus, a le même sens que le verbe « obliger ». Cela nous permettra aisément de remarquer que nous avons affaire à un participe passé et non à un infinitif. (On remarquera que, dans ce cas, la préposition qui suit est « de »)
son fils s’est vu (contraint ==>) obligé de remettre le bien en état.
sa fille s’est vue (contrainte ==>) obligée de remettre le bien en état.- 5445 vues
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Ne pas le couper si possible.
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