478
points
Questions
14
Réponses
120
-
le XIIe et le XIIe siècle ; au XIIe et au XIIe siècle
les XIIe et XIIIe siècles ; aux XIIe et XIIe sièclesdurée de plusieurs siècles abrégée : Xe-XIVe siècle
- 4759 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Doit-on considérer « nord » comme une région dans l’expression « Le nord du pays » (simple point cardinal ?) ou « le Nord du pays » (région déterminée ?)
Ce type de cas où le complément n’est pas un nom propre (de la France, de l’Espagne, des Landes, etc.), mais un nom commun (du pays, de la région, de la province, de la ville) n’est évoqué nulle part dans mes sources …
Pour situer dans le contexte : qu’en est-il précisément, selon vous, pour la phrase suivante, SVP ? Peut-on parler de « région » ou non ?
« La séparation entre le nord et le sud du pays est d’origine sociale et caractérisée par une frontière linguistique. »
ou
« La séparation entre le Nord et le Sud du pays est d’origine sociale et caractérisée par une frontière linguistique. »Déjà, il y a discordance entre les différentes sources quand un nom propre de pays ou de région est indiqué…
Par exemple, le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale indique « Le Nord de la France », en contradiction cependant avec d’autres sources.
En effet, dans son ouvrage La majuscule, c’est capital, à la page 98, M. Jean-Pierre Colignon indique « Le sud de l’Espagne, le nord de l’Irlande, etc. ».
C’est également le cas du « Jouette » (Dictionnaire de l’orthographe d’André Jouette) qui indique : « le nord de l’Italie, le nord-ouest du Canada, etc. »MERCI !
- 2464 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Lui serrerez-vous. De même que vous diriez : lui serrerai-je, lui serreras-tu, lui serrerons-nous, lui serrera-t-il, lui serreront-elles…
Vous étant le sujet, celui qui serrera la main… ou non.
- 1255 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Une phrase me cause un léger souci, non en ce qui concerne « aucun » et « aucune » mais plutôt à propos de l’accord du verbe qui les suit.
L’auteur a écrit :
« Aucun membre de sa famille, aucune de ses amies n’avait été informée de son opération. »Je lui propose :
« Aucun membre de sa famille et aucune de ses amies n’avaient été informés de son opération. »Qu’en dites-vous ? Merci !
- 216189 vues
- 13 réponses
- 0 votes
-
Je me souviens d’avoir appris ça au CM1 ou au CM2. C’était sans doute au programme à l’époque.
Vu qu’apparemment vous n’avez pas le temps de faire les recherches que tout professionnel se doit de faire en cas de doute, je le prends pour vous. On peut trouver des explications dans le Dictionnaire de l’orthographe de M. André Jouette (« Le Jouette », comme on dit souvent), le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale »(pp. 60-62) et sans aucun doute dans tout ouvrage ou site à visée didactique.
Ce sont là deux des ouvrages de référence que vous devriez absolument vous procurer si vous souhaitez poursuivre votre carrière.Quelques conseils de « mamie correctrice » :
Ne vous mettez pas en porte a faux et n’ayez jamais de doutes face à un client. Cela vous porterait tort et jetterait le discrédit non seulement sur vous, mais aussi sur la profession tout entière. Le professionnel, c’est vous. Vous êtes censée détenir la science. Punto e basta. Votre médecin, quand il vous parle de votre maladie, cite-t-il ses sources ?
Il est cependant normal d’avoir des doutes, y compris après quarante années de carrière (c’est mon cas), dans ce cas, ayez des ouvrages de référence dans lesquels chercher. Vous pouvez aussi vous joindre à nous sur la page Facebook « Aide entre correcteurs professionnels ».
Ne donnez donc jamais spontanément d’explications, attendez qu’on vous les demande. Si c’est le cas, répondez avec assurance et dites que vous chercherez des références que vous donnerez dès que possible.
Sinon, à ce rythme-là et compte tenu des lacunes de la plupart des gens, vous n’avez pas fini d’en donner, des explications. Économisez votre temps, parce que le temps… Déjà que nous sommes souvent lésés, si on peut éviter de s’ajouter des heures de recherches et d’écriture, c’est mieux.
Autre conseil : relisez-vous.
- 2683 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Dans le cas présent, ce sera : appar/tement, apparte/ment, ap/partement, à la rigueur dans une compo peu soignée, mais on évitera cette dernière forme qui isole deux lettres en bout de ligne.
Il n’est absolument pas fautif de faire une césure ailleurs qu’entre deux consonnes identiques.
- 2683 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
La deuxième et la troisième, cette dernière étant peut-être à réserver à un texte officiel.
- 5042 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Non, vous écrirez l’Allemand à l’intérieur d’une phrase (et, forcément, L’Allemand au tout début d’une phrase).
- 1677 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Piacere!
Effectivement, c’est bien cela.
Vous devez écrire « … bien que ma mère soit hongroise » (ici, hongroise est un adjectif, pas de majuscule)
et « … bien que ma mère soit une Hongroise » (Hongroise = substantif, majuscule).Les peuples, les gentilés
les Français, les Italiens, les Parisiens, les Romains, les Milanais…Les adjectifs
mes amis sont français ; j’aime la cuisine italienne ; les soirées parisiennes ; l’escalope à la milanaise, etc.Les langues :
J’apprends le russe depuis deux ans ; Il ne parle pas bien l’anglais ; Elle enseigne le français, etc.Quelques bizarreries :
On écrit « une belle Italienne » (si on parle d’une femme)
mais on écrira « une belle italienne » (si on parle d’une voiture).
De même :
L’Allemand est arrivé deuxième et a reçu la médaille d’argent. (il s’agit d’un homme)
L’allemand est arrivé deuxième et a été coiffé au poteau d’une demi-encolure par son outsider. (il s’agit d’un cheval)Cordiali saluti!
- 3310 vues
- 10 réponses
- 0 votes
-
Oui, parfait. L’adjectif rouge n’étant pas forcément nécessaire cependant ; « écarlates », au pluriel bien sûr, peut se suffire à lui seul.
Les noms étrangers qui ne sont pas entrés dans nos dictionnaires suivent l’accord de leur langue d’origine et s’écrivent en italique. Je n’ai pas d’exemple en tête, mais j’en crée un ici : « Chaque matin, le jeune Paolo avait l’habitude de rencontrer les autres ragazzi de son quartier au bar dello sport et, ensemble, ils décidaient lequel des palazzi de la ville ils visiteraient. »
Ce n’est plus le cas, depuis quelques décennies déjà, des termes usuels comme spaghetti sont entrés dans nos dictionnaires et prennent aujourd’hui le « s » du pluriel français : il mangeait des spaghetti à la sauce tomate (avant)/il mangeait des spaghettis à la sauce tomate (maintenant).Il était courant, autrefois, de dire un scenario/des scenarii, avec un pluriel italien archaïque erroné, le pluriel exact moderne étant scenari, avec un seul « i ». De nos jours, on préfère dire et écrire des scénarios, à la française, y compris en ce qui concerne l’accent.
Je pense à l’italien parce que l’on y dénombre, à mon avis, les cas les plus flagrants de transformation.En écrivant « mots latins », je voulais dire des mots usités en langue latine et qui existaient déjà à l’époque antique. Quand je dis « mots en latin », je devrais dire « mots latinisés », ce sont des mots qui n’existaient pas forcément à l’époque mais plutôt inventés par les scientifiques à une époque récente de l’Histoire. Ces noms scientifiques sont des noms plus ou moins arbitrairement fixés. Ils sont formés comme des mots latins, mais ne sont pas du latin à proprement parler. Ils ont d’ailleurs parfois pour origine le nom du scientifique qui a découvert l’espèce ou du pays dont celle-ci est originaire, etc.
- 3310 vues
- 10 réponses
- 0 votes