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Pas forcément… On met une majuscule si c’est la citation d’une phrase complète ! Voir les divers exemples cités.
Ma réponse contient une nouvelle question. En dépit de recherches, je n’ai rien trouvé… Que fait-on quand, entre les guillemets, il n’y a pas à proprement parler une citation ? Par exemple, je rencontre en fin de phrase, entre guillemets des mentions telles que celles-ci.
Ex. Sur le mur, au-dessus de la porte, il était écrit à l’encre bleue « Restaurant ».
Même chose, plus loin, je rencontre un nom d’œuvre picturale : Les enfants s’étaient longtemps attardés devant un tableau de la Renaissance qui avait un long intitulé : « La Vierge, les saints Pierre et Paul, les âmes du purgatoire et le prophète ».
Doit-on, dans ces deux cas, laisser le point à l’extérieur des guillemets ? Cela me semble plus logique. Merci !- 5099 vues
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Bonjour,
Le signe de ponctuation se place avant le guillemet fermant si la citation est une phrase. Il n’est pas nécessaire de placer un second point final après.
Jusque là, nous sommes d’accord.En revanche, je ne parviens pas à trouver, bien que j’aie consulté plusieurs sites et ouvrages, ce que l’on doit faire lorsque l’élément placé entre guillemets n’est pas à proprement parler une phrase, voire quand il n’y a qu’un simple mot… Je suis, à ce sujet, en désaccord avec un correcteur.
Voici les éléments sur lesquels porte notre désaccord.
J’avais écrit :
Au-dessus de la porte, en caractères italiques, il était écrit : « Restaurant ».
Il me demande de rectifier et d’écrire ceci :
Au-dessus de la porte, en caractères italiques, il était écrit : « Restaurant. »
Je ne suis pas d’accord, pour deux raisons :
– le mot « Restaurant », en soi, ne constitue pas une phrase ;
– il ne viendrait à personne l’idée d’écrire la seule mention Restaurant suivie d’un point sur un panneau, une pancarte, une enseigne…Qu’en pensez-vous ? Merci !
Je risque de revenir poser des questions car d’autres corrections demandées me posent problème… Désolée !
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Bonjour Evinrude,
Merci pour votre rapide réponse. Effectivement, je me range à votre opinion, je laisserai… « laissée » comme cela m’était instinctivement venu sous les doigts…
En ce qui concerne les rectifications de 1990, je ne pense pas les appliquer un jour, ou alors il faudrait que cela fût cohérent, c’est-à-dire à 100 % et pas seulement là où cela me simplifierait la tâche. Je pars en effet du principe que si je me sers de cet « arrangement », je dois aussi écrire, en toute logique, « connait », « apparait », « ognon »., « évènement »… et cela, à vrai dire, je ne le peux pas ! C’est une réaction presque épidermique et il en faudrait peu pour que cela me donnât des boutons (sans doute à cause du nombre de fois où j’ai dû copier et recopier des lignes de mots correctement orthographiés – à l’ancienne – dans mon enfance…) 😉
Encore merci.
Passez une excellente journée !
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Bonjour,
Pour ma part, c’est avec l’expression « laisser tomber quelqu’un ou quelque chose », dans le sens de « abandonner », que l’accord me pose problème. Dans la phrase « Je ne t’ai jamais laissé/laissée tomber » où la personne qui parle s’adresse à une femme, comment accorder ? Il est évident que la dame ne fait pas l’action de tomber. Je n’accorderais pas, mais j’ai un doute. Merci de me donner votre avis.
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Bonjour,
Vous dites :
« Mais il est vrai que, aujourd’hui, le subjonctif présent ou passé est accepté aussi dans ce cas :
Je craignais qu’il ne revienne pas à temps.
Je craignais qu’il ne soit pas revenu à temps. »
Ces derniers accords au présent me chatouillent très désagréablement l’oreille… Je ne parviens pas à me plier à ces élans modernes qui rendent les choses fort compliquées sous prétexte de les rendre plus simples.Je suis correctrice depuis trente-six ans. À l’époque, et même plus tard, certains éditeurs, à juste titre, exigeaient que l’on mît des imparfaits du subjonctif, y compris dans les romans dits « à l’eau de rose » ou « de gare »… « La grammaire, c’est la grammaire ! La règle stricte, pour peu qu’elle soit apprise et appliquée, a le mérite de simplifier les choses. »
Aujourd’hui, je tangue entre le souhait de respecter tant la logique grammaticale (et la justesse du son à l’oreille) et le souci que les auteurs qui me font confiance soient lus, compris et ne passent pas pour des « ringards » ou des « précieux ridicules ». C’est très ennuyeux.Les choses sont devenues tellement compliquées que je suis aujourd’hui obligée de demander la permission à l’auteur de transformer ses présents en imparfaits (voir exemples ci-dessous) et de modifier ses phrases pour carrément éviter le mode subjonctif si je rencontre une forme en « asse, isse, usse… »
L’arrivée en masse d’auteurs amateurs et de correcteurs qui ne le sont pas moins (et ne se posent même pas ce genre de question) n’arrange pas les choses.
S’il est ici des confrères et des consœurs plus jeunes et plus au courant des tendances actuelles que je ne le suis, que feraient-ils en pareils cas ? Respecteraient-ils la règle de grammaire ou non ? S’ils souhaitaient la respecter, imposeraient-ils leurs vues* ou demanderaient-ils la permission d’user de l’imparfait du subjonctif avant de s’attaquer à la correction d’un manuscrit de 500 000 signes ?
exemple d’un courriel que je dois adresser à un client (auteur de romans) :
« Bonjour Monsieur,Je rencontre un petit souci à la lecture de votre manuscrit. En effet, en de fort nombreuses occasions, je suis confrontée à des présents du subjonctif qui, pour moi en tout cas, sont toujours erronés aujourd’hui, à l’écrit comme « à l’oreille » .Je vous propose de mettre des imparfaits du subjonctif, ainsi que je le suggère dans les exemples ci-dessous. Ils ont le mérite d’être justes et de concorder, à un temps du passé , avec les verbes à l’imparfait de l’indicatif qui les précèdent.
Qu’en pensez-vous et qu’en pensera votre éditeur ?
Pour respecter le ton moderne et léger de votre style, nous pouvons nous limiter aux formes simples et, en cas de souci sur une forme verbale plus longue que deux syllabes ou des personnes autres que la troisième du singulier, chambouler la phrase pour éviter carrément le mode subjonctif…
Ici, par exemple, le présent me gêne beaucoup et l’imparfait va de soi d’une manière qui, pour moi, est naturelle et presque « musicale »… C’est ce qui me vient d’emblée tant à l’esprit que sous les doigts…À voir, merci. »
« Je tenais absolument à ce que mon frigo soit/fût bien rangé. »
« Je craignais aussi que cela n’ait/n’eût gravement marqué ma fille. »
« Il y avait, selon le scientifique à lunettes, des êtres positifs, quelles que soient/fussent les circonstances, et d’autres pas. »
« toutes les haines humaines, qu’elles soient/fussent de classe, de race… »- 6254 vues
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Bonjour,
Vous n’avez nul besoin d’employer le mode subjonctif :
un infinitif fera l’affaire :
Quelle ne fut pas ma surprise de tomber nez à nez avec un hibou pas très chouette.
ou un passé simple :
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je tombai* nez à nez avec un hibou pas très chouette.- 8100 vues
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Bonjour,
Du même acabit, « hors série » prend-il un trait d’union quand il vient qualifier un substantif et qu’il ne s’agit donc pas du nom « un hors-série », c’est-à-dire une revue, un journal… ? Non, bien sûr !
Je l’ai corrigé à deux reprises dans un ouvrage et l’auteur de celui-ci, quelque peu têtu, remet le trait d’union parce que son idiot de « correcticiel » de Word, forcément très imparfait puisque dénué de cerveau, le lui souffle (les gens sont des moutons tout de même !)… Néanmoins, je vous avoue que l’on peut être amené à douter parce que le Larousse en ligne lui-même donne l’adjectif avec un trait d’union ! Il est vrai que ce type de source, hélas, n’est pas (plus) forcément fiable… C’est tout de même un comble pour un dictionnaire qui se veut de référence.
Si je m’en tiens à ce que j’ai appris et ce que j’ai toujours écrit ou corrigé, le trait d’union ne se met que lorsqu’il s’agit d’un nom composé.
Le Dictionnaire de l’orthographe d’André Jouette, ouvrage de référence s’il en est, donne, à l’entrée « hors » une liste d’exemples, dont, par exemple, « des joueurs hors jeu » et « un hors-jeu ». À l’entrée « série », il écrit, comme la logique nous le commande : « des dessins hors série ».
Je continuerai donc de me référer à mon « Jouette » et à tout ce que mes institutrices et autres professeurs de français m’ont appris.
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Eh bien ! Ce fut long !
Hélas, le Grévisse n’est pas forcément une référence. Bien souvent, il ne fait que donner des citations et il appartient à celui qui en fait usage de déterminer quelle voie il va suivre…
Pour ma part, j’aurais d’emblée écrit « ils se sont suivis » sans même me poser la question, compte tenu du fait qu’il y a un COD.
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Il ne s’agit pas à proprement parler de « littérature » tout de même ! Il ne faut pas forcément se fier à ce que les auteurs écrivent. C’est le cas notamment de l’ouvrage que vous citez qui, selon toute vraisemblance, a été publié sans avoir été corrigé ! On se méfiera de tous ces livres publiés par des « éditeurs en chambre » où il revient à l’auteur de se relire ou de payer un correcteur. Souvent, ce stade du travail d’édition, qui devrait être indispensable et incontournable, est volontairement « oublié », pour faire des économies… et le lecteur se retrouve avec un livre bourré de fautes !
Il suffit en effet de jeter un coup d’œil aux pages qui précèdent le passage auquel vous faites référence pour y trouver une kyrielle de fautes, et non des moindres ! Des erreurs du traducteur sans doute ?Dans le cas présent, la logique syntaxique voudrait que l’on écrivît/écrive tout simplement :
Artie et moi nous sommes retrouvés et avons continué à chanter.
Comme cela a déjà été expliqué plus haut, pas de « Artie et moi nous nous sommes retrouvés », à moins de tomber dans un langage très familier.
Par ailleurs, si Artie et moi nous sommes retrouvés, c’est forcément « tous les deux ». Du même coup, écrire (ou dire) Artie et moi nous sommes retrouvés tous les deux est une lapalissade qu’il est fort souhaitable d’éviter. Enlevons donc ce « tous les deux » superflu.Surtout pas de virgule après « Artie et moi », comme on l’a vu plusieurs fois dans ce post. On ne sépare pas le sujet du verbe qui le suit immédiatement par une virgule.
Azucena
(« débutant » ici mais compte trente-cinq ans de métier à son actif)
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